Texte intégral du discours prononcé par l’Imam Khamenei, Guide de la Révolution islamique, lors d’une rencontre avec des milliers d’habitants de la province d’Azerbaïdjan oriental (Iran). La réunion s’est tenue à la Hussainiyah Imam Khomeini (ra) le 17 février 2026, à la veille de l’anniversaire du soulèvement historique du peuple de Tabriz, survenu le 18 février 1978.
Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
Louange à Dieu, Seigneur des mondes ; que la paix et les salutations soient sur notre Maître et notre Prophète, Muhammad ; ainsi que sur sa descendance pure, immaculée et élue ; en particulier le Vestige de Dieu sur terre (Imam Mahdi).
Je tiens à souhaiter très chaleureusement la bienvenue au cher peuple de Tabriz et d’Azerbaïdjan, en particulier aux jeunes et aux familles des martyrs. La présence d’un si grand nombre de jeunes, qui ont fait le déplacement depuis l’Azerbaïdjan jusqu’à cette Hussainiyah d’un pas résolu, annonce une « continuité générationnelle » entre toutes les générations passées et présentes de l’ère de la Révolution dans la ville de Tabriz et en Azerbaïdjan. C’est là l’une des plus grandes distinctions de votre ville et de votre province.
Au fil des années de l’ère révolutionnaire, chaque fois que je me suis rendu à Tabriz ou dans d’autres villes d’Azerbaïdjan, j’ai ressenti une distinction particulière — une certaine supériorité — dans les sentiments, la vision et la perspective de ces habitants. C’est quelque chose que l’on observe plus rarement ailleurs. L’événement même qui s’est produit le 29 Bahman 1356 (18 février 1978) constitue un jalon historique qui ne doit en aucun cas être oublié. Savoir ce qui est requis au moment opportun, agir en temps voulu et faire preuve d’abnégation comptent parmi les caractéristiques déterminantes de cet événement. Que la miséricorde de Dieu soit sur l’ancien imam de la prière du vendredi de cette ville, feu M. Ale-Hashem (que Dieu soit satisfait de lui), qui a su expliquer et exposer avec justesse ces caractéristiques lors d’une de nos rencontres. J’ai moi-même été témoin direct de ces qualités.
Permettez-moi d’énoncer d’emblée ma principale recommandation. Ne perdez pas ce sens du moment stratégique ; ne renoncez pas à cette capacité d’être présents à l’instant décisif. C’est un mérite profond. L’Azerbaïdjan est plein de vitalité et d’élan. Une nation vivante et ardente ne tombe jamais victime des jeux politiques ni des divers stratagèmes de ses ennemis. Dieu soit loué, vous avez su préserver ce discernement du temps et des circonstances. Cette année, le 22 Bahman, d’après les rapports que j’ai reçus, toutes les villes ont connu une hausse de la participation, et les chiffres ont même doublé à Tabriz.
Mes chers amis ! Notre réunion de cette année, et en particulier celle d’aujourd’hui, est exceptionnelle. Elle diffère des autres années. L’année écoulée a été singulière. C’est une année au cours de laquelle la nation iranienne a montré, révélé et manifesté sa grandeur, sa détermination, sa ferme résolution et ses capacités à plusieurs étapes et à plusieurs occasions — depuis la guerre des 12 jours jusqu’à ces derniers jours.
Bien sûr, nous approchons également du mois de Ramadan. Ce sont là aussi des jours bénis. Cette année, les habitants de notre pays — y compris vous, chers habitants d’Azerbaïdjan, déterminés et zélés — avez su faire la fierté de l’Iran. Vous avez su apporter la gloire à votre pays. Lorsque je dis que vous l’avez rendu fier, il ne s’agit pas d’une simple figure de style. C’est ce que nous rapportent les responsables de notre pays qui se rendent à l’étranger pour des affaires politiques. Ils nous disent qu’aujourd’hui, l’Iran bénéficie d’une considération particulière aux yeux des responsables politiques qu’ils rencontrent et avec lesquels ils évoquent l’Iran. Cela est dû à ces actes de résistance et à ces démonstrations de force.
La tentative de coup d’état de janvier
Je souhaite aborder deux sujets aujourd’hui. Le premier concerne la sédition qui s’est produite il y a environ un mois ou quarante jours. Ce sujet doit être discuté et analysé. Certes, j’en ai parlé il y a quelques jours, mais j’y reviendrai brièvement aujourd’hui. Toutefois, les analystes et les intellectuels doivent travailler sur cette question. Je dirai également quelques mots sur les États-Unis. Il s’agit d’un système véritablement en déclin. C’est un empire qui se dirige vers l’effondrement.
Concernant cette sédition, permettez-moi de vous le dire en une phrase. Mes chers amis ! Ce qui s’est produit fut un « coup d’État » déjoué. Il ne s’agit pas d’un groupe de jeunes ou de personnes âgées qui, quelque part, se seraient mis en colère, auraient agi, manifesté ou provoqué des troubles. Non, c’était bien plus que cela. Il s’agissait d’une tentative de coup d’État, mais cette tentative a été écrasée sous les pieds de la nation iranienne.
En résumé, voici ce qui s’est produit. Les services de renseignement et d’espionnage des États-Unis et de la Palestine occupée — c’est-à-dire le régime sioniste illégitime — avec l’aide des services de renseignement de certains autres pays, dont certains nous sont connus, ont, au fil du temps, recherché dans notre pays des individus animés d’intentions malveillantes ou ayant des antécédents criminels. Ils les ont recrutés, leur ont fourni de l’argent et des armes, et les ont formés à des actes de sabotage. Ils leur ont appris comment infiltrer des centres militaires et gouvernementaux, puis les ont renvoyés en Iran pour attendre le moment opportun. Dès qu’une occasion se présenterait, ils devaient entrer en action. Leur mission consistait à influencer un certain nombre de personnes naïves — jeunes ou âgées — à les mettre en colère et à les inciter à s’engager dans des actions dangereuses.
Cette occasion s’est présentée. Il y a environ un mois et demi, ils sont entrés en action et ont poussé ces jeunes simples d’esprit et inexpérimentés vers les premières lignes. Vers quoi les ont-ils poussés ? Vers des sites sensibles : centres militaires, infrastructures, dépôts de carburant et autres installations militaires et gouvernementales sensibles. Ils les ont dirigés vers ces lieux et sont eux-mêmes entrés en action, armés de diverses armes. Ils disposaient d’armes de poing, d’armes à feu individuelles, de fusils, de grenades, etc. Leur plan était que le mouvement soit violent et imprudent — à l’image des actions de Daech. Ils avaient décidé d’agir avec brutalité. C’est pourquoi ils ont brûlé des personnes vives, tué des enfants dans les bras de leurs pères et commis des actes d’une extrême violence. Et malheureusement, un certain nombre de nos concitoyens ont été tués et ont perdu la vie du fait de leurs agissements.
Quel était leur objectif ? Leur objectif était d’affaiblir et de déstabiliser les fondements du système. Ils voulaient s’emparer de centres sensibles, prendre le contrôle de l’IRIB (médias étatiques) et accomplir d’autres actions de ce type. Voilà ce qu’ils avaient l’intention de faire. Les forces de l’ordre, les Basij (comités populaires), le CGRI (Gardiens de la Révolution) ainsi que de nombreux jeunes — qui n’appartenaient ni aux Basij ni au CGRI — se sont dressés contre eux. Certains les ont affrontés à mains nues, d’autres ont été martyrisés. Mais qu’est-il advenu au final ? Au final, que l’ennemi veuille ou non reconnaître cette réalité, ce coup d’État — qu’ils avaient orchestré à l’intérieur du pays avec tant d’efforts, de dépenses et de planification — a été déjoué. Il a été vaincu. Il a été démantelé. Voilà ce qui s’est produit, et c’est une affaire importante. Ce n’était pas un événement mineur.
Ce qui s’est produit, c’est la défaite de l’ennemi et le triomphe de la nation iranienne. C’est clair et manifeste. Après cela ont eu lieu les rassemblements extraordinaires du 22 Dey [12 janvier 2026], puis du 22 Bahman [11 février 2026], où cette immense marée humaine déferlante constituait véritablement un signe divin. C’est là une tactique parmi d’autres. Je ne souhaite pas m’exprimer en termes absolus, mais je dirai ceci : la nation iranienne, qui a su sortir victorieuse face à la malveillance et aux complots de l’ennemi, doit désormais préserver cette victoire. Cela peut être accompli par la préparation, la vigilance et l’unité nationale.
Mais du sang a été versé. Du sang a coulé sur le sol, et nous sommes en deuil. Nous pleurons le sang qui a été versé. Certains de ceux qui ont été tués étaient eux-mêmes des éléments corrompus, des séditieux et des putschistes. La mort ne leur a pas accordé de répit et ils sont descendus dans les profondeurs les plus basses de l’enfer. Leur compte sera réglé devant Dieu. Nous n’avons rien à dire à leur sujet. Mais d’autres n’étaient pas comme eux. Il y avait trois groupes — ou trois catégories. Je répartis les personnes tuées et celles qui ont perdu la vie en trois groupes.
Un premier groupe était composé des forces chargées de préserver la sécurité [de la nation] et la santé du système. Cela inclut les forces de l’ordre, les forces Basij et du CGRI, ainsi que ceux qui agissaient à leurs côtés. Ils ont été martyrisés. Ils comptent parmi les plus élevés en rang des martyrs. Tel est le premier groupe.
Un autre groupe était composé de passants. Lorsqu’un séditieux attise la sédition dans une ville, ce ne sont pas seulement ceux qui l’affrontent qui sont tués. Des innocents marchaient dans les rues, se rendaient au travail ou rentraient chez eux, et certains d’entre eux ont également été martyrisés. Eux aussi sont des martyrs, car ils ont été tués au cœur de la sédition de l’ennemi. Peu importe d’où provenait la balle : cela s’est produit dans le contexte de la sédition de l’ennemi, et ces personnes sont des martyrs. Les membres du deuxième groupe sont donc également des martyrs.
Le troisième groupe était constitué de personnes qui ont été trompées, qui ont agi naïvement ou par inexpérience et qui ont rejoint les séditieux. Je tiens à dire qu’ils font eux aussi partie des nôtres. Ce sont nos enfants. Certains ont ensuite éprouvé des remords. Certains m’ont écrit des lettres disant : « Nous sommes descendus dans la rue ce jour-là, et il s’est passé ceci et cela. Veuillez nous pardonner. » Ils n’étaient même pas en prison. Ils étaient libres, mais ils éprouvaient des regrets. Ils avaient commis une erreur. Les personnes de ce groupe qui ont été tuées ont également été reconnues comme martyrs par les autorités, et c’était la décision appropriée. Ainsi, le cercle de ceux que nous comptons parmi les martyrs, parmi les personnes tuées, est un cercle large. À l’exception des instigateurs de la sédition, des meneurs et de ceux qui ont reçu de l’argent et des armes de l’ennemi — en dehors d’eux, tous les autres, qu’ils aient fait partie des forces de sécurité, qu’ils aient été des passants ou même qu’ils aient marché quelques pas aux côtés des séditieux — sont nos enfants. Nous prions pour que Dieu leur accorde Sa miséricorde et nous sollicitons Son pardon pour eux. Ils ont commis une erreur. Que Dieu Tout-Puissant pardonne leurs fautes, par Sa Grâce.
Vous voyez donc qu’un phénomène appelé Daech a été créé par les États-Unis. Les Américains eux-mêmes ont reconnu et admis avoir créé Daech en recourant à des méthodes spécifiques. Daech a été plus ou moins éliminé. Mais ce nouveau groupe constitue un nouveau Daech. Nous devons être prudents ; nous devons être vigilants — nos responsables d’une certaine manière, le peuple d’une autre. Les jeunes, en particulier, doivent prêter une attention soutenue à ceux qui s’adressent à eux et à ceux qui leur font des propositions.
Si certains des principaux éléments corrompus de ce groupe se trouvent encore à l’intérieur du pays — et c’est très probablement le cas — ils doivent être recherchés, punis et traduits en justice. C’est ce qu’exige notre nation. Nos services de sécurité et nos institutions judiciaires ont le devoir de prendre des mesures légales justes à l’encontre de ces personnes qui coopèrent, collaborent ou s’expriment en harmonie avec l’ennemi, que ce soit par leurs actes, leurs propos ou leurs analyses. Je ne suis pas favorable à une sévérité injustifiée. Cependant, une indulgence injustifiée, tout autant qu’une sévérité excessive, nuit au pays. Selon ma conviction ferme, le plan futur des États-Unis à l’égard de la République islamique repose sur ce type d’approche et ce style d’opération. Bien entendu, je suis certain que, par la grâce de Dieu, tout mouvement de cette nature sera, sans aucun doute, détruit par la nation iranienne. Louée soit Dieu, la nation est animée, pleinement éveillée et prête.
Les menaces de Trump
Quant à l’empire américain en déclin, il est véritablement en train de s’effondrer : il connaît des problèmes économiques, des difficultés politiques et des tensions sociales. Plus de 50 % de la population américaine n’approuve pas son président actuel. Voilà les problèmes d’un pays. Ils sont submergés par les difficultés. Permettez-moi de dire une seule chose. Je l’ai déjà affirmé l’autre jour : le problème que nous avons avec les États-Unis, c’est qu’ils veulent dévorer l’Iran, et que la nation iranienne les en empêche. La République islamique se dresse sur leur chemin. Ils cherchent à exercer leur domination sur la nation iranienne.
Quant aux propos du président américain, que j’évoquerai, il menace parfois, et parfois il déclare que ceci doit être fait ou que cela ne doit pas être fait. Cela signifie qu’ils cherchent à dominer la nation iranienne. La nation iranienne connaît bien ses enseignements islamiques et chiites. Elle sait ce qu’elle doit faire. L’imam Hussain (psl) a dit : « Quelqu’un comme moi ne prêtera pas allégeance à quelqu’un comme Yazid. » Ce que la nation iranienne affirme en réalité, c’est qu’une nation comme la nôtre — une nation dotée d’une telle culture, d’une telle histoire et de tels enseignements élevés — ne prêtera jamais allégeance à des dirigeants comme les personnes corrompues aujourd’hui au pouvoir aux États-Unis.
Tout ce que nous avions entendu au sujet de leur corruption était une chose, mais l’affaire de cette île [Epstein] infâme et maléfique est encore plus grave ! Ces faits révèlent la vérité sur la civilisation occidentale. C’est à cela que nous faisons référence lorsque nous parlons de la civilisation occidentale et de la démocratie libérale occidentale. Ils suivent cette voie depuis 200 ou 300 ans, et voici le résultat. Cette île n’est qu’un exemple parmi d’autres, mais il en existe de nombreux autres. De même que cette affaire n’était pas apparente auparavant et a ensuite été révélée, de nombreuses autres choses seront également mises au jour.
À présent, concernant les États-Unis. Le réseau de propagande du gouvernement américain, ainsi que la presse et les médias affiliés au sionisme actifs aux États-Unis, ont proféré des menaces contre l’Iran de manière presque continue ces derniers jours. Ils ont menacé en disant : « Nous allons faire ceci ou cela. » Vous, habitants de Tabriz, et une grande partie de la nation iranienne, avez répondu à ces menaces le 22 Bahman [11 février 2026]. Vous avez démontré que ces menaces sont inefficaces et qu’en réalité leur effet est inverse : elles renforcent la motivation [du peuple]. La présence massive et dense de la nation lors des rassemblements du 22 Bahman a apporté une réponse décisive à une grande partie des discours vides et dénués de sens prononcés par les dirigeants actuels des États-Unis.
Eux-mêmes le savent bien, naturellement. Les Américains qui menacent constamment de guerre ou affirment que telle ou telle chose se produira savent qu’ils ne disposent pas de la capacité de tenir dans la durée face à une telle épreuve. Leurs problèmes économiques, leurs difficultés politiques, ainsi que leur réputation et leur position sur la scène internationale ne leur permettent pas de soutenir une confrontation de cette nature. Ils le savent très bien. Ils savent quel avenir les attend s’ils commettent une erreur.
Le manque de logique est un signe du déclin de l’empire américain corrompu et oppressif. Ils sont illogiques. Lorsqu’un gouvernement agit, il doit y avoir une logique derrière ses actions. Or eux sont illogiques. L’une de leurs irrationalités réside dans leur ingérence dans les affaires intérieures de notre pays. Tout d’abord, ils veulent s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Iran. Or, parmi ces affaires, l’une revêt pour nous une importance majeure : notre armement. Nous devons disposer d’un armement dissuasif. Si un pays ne possède pas d’armement dissuasif, il sera écrasé sous les pieds de ses ennemis. L’armement dissuasif est absolument indispensable pour notre nation. Les États-Unis n’ont aucun droit de s’immiscer dans cette question pour dicter : « Vos missiles doivent être comme ceci », « Ils ne doivent pas être comme cela » ou « Ils doivent être limités à telle portée et pas au-delà. » En quoi cela vous concerne-t-il ? Quel est votre lien avec cela ? C’est une question qui relève de la nation iranienne.
Il y a également la question de notre industrie nucléaire pacifique. Notre industrie nucléaire pacifique n’est pas destinée à la guerre. Elle sert à faire fonctionner le pays. Elle sert à l’agriculture, à la médecine et aux soins de santé, à l’énergie et à tout ce qui dépend de l’énergie. La nation iranienne s’emploie à ses propres tâches. En quoi cela vous concerne-t-il ? Quel rapport avez-vous avec cela ? Lorsque nous disons : « C’est notre droit indéniable », cela est également stipulé dans les accords et les directives de l’Agence internationale de l’énergie atomique elle-même. Autrement dit, tous les pays ont le droit de posséder des installations nucléaires sur leur territoire, y compris des installations d’enrichissement. C’est l’un des droits d’une nation. Pourquoi les États-Unis s’en mêlent-ils ? Cela révèle la pensée désorganisée et chaotique des dirigeants américains, actuels comme passés. Il n’y a aucune différence à cet égard. Pourquoi s’ingèrent-ils ?
Plus étrange encore est la manière dont ils s’ingèrent en déclarant : « Négocions au sujet de votre énergie nucléaire, et l’issue de la négociation devrait être que vous ne disposiez pas de cette énergie ! » Si tel est le cas, il n’y a pas de place pour des négociations. Et si des négociations doivent réellement avoir lieu, fixer à l’avance leur résultat est un acte erroné et insensé. Vous dites : « Discutons d’une question et parvenons à un accord. » Mais pourquoi alors en dicter le résultat d’avance en affirmant : « Nous devons absolument parvenir à cet accord précis » ? C’est un acte insensé. Tel est le comportement insensé dont font preuve actuellement les dirigeants américains, un certain nombre de sénateurs, le président et d’autres responsables. La République islamique est une nation pleine de vitalité. La République islamique n’est pas un gouvernement séparé du peuple. En substance, la République islamique est la nation iranienne elle-même. C’est une nation ferme et forte. C’est une nation dont le peuple est prêt à se dépasser, à travailler et à fournir des efforts pour le progrès national. Et, loué soit Dieu, la nation a effectivement progressé au cours des 47 dernières années.
À l’époque où la République islamique n’était qu’un jeune plant frêle, vous n’avez pas réussi à la déraciner. Aujourd’hui, loué soit Dieu, la République islamique est un arbre béni, grand et fécond.
Ils ne se rendent pas compte qu’ils se trouvent dans une impasse. Selon eux — et le président américain le répète constamment — ils disposent de la force militaire la plus puissante au monde. Or la force militaire la plus puissante au monde peut parfois être frappée si durement qu’elle ne puisse plus se relever. Ils répètent sans cesse qu’ils ont envoyé un porte-avions vers l’Iran. Certes, un porte-avions est un équipement militaire dangereux. Mais plus dangereuse encore que ce navire de guerre est l’arme capable de l’envoyer au fond de la mer. Dans l’une de ses déclarations récentes, le président américain a reconnu que, depuis 47 ans, les États-Unis n’ont pas réussi à éliminer la République islamique. Il s’en est plaint à son propre peuple : depuis 47 ans, les États-Unis n’ont pas été capables d’éliminer la République islamique. Cet aveu est vrai. Et moi je dis : « Vous non plus, vous ne serez pas capables de faire une telle chose. »
Conclusion
Pour conclure, je voudrais dire à nos chers responsables gouvernementaux et à nos autorités respectées de redoubler d’efforts dans tout ce qu’ils entreprennent. Ils doivent redoubler d’efforts. Nous disposons de nombreuses ressources. Le niveau actuel d’inflation dans notre pays est illogique, et la dépréciation de notre monnaie nationale à ce point est illogique. Ces problèmes doivent être corrigés. Et, si Dieu le veut, ils le seront. Certaines mesures ont déjà été engagées. Nos responsables respectés doivent poursuivre ces efforts avec sérieux, assiduité et en tenant compte de l’ensemble des facteurs. Ils doivent résoudre les problèmes internes et stabiliser l’environnement des affaires. S’il existe une menace, par la grâce de Dieu, il existe aussi des moyens pour la neutraliser. Les gens doivent pouvoir travailler, vivre leur vie, poursuivre leurs études et mener leurs activités commerciales sans inquiétude. Un climat de calme, un climat de confiance en soi et un climat de sérénité doivent régner dans le pays. « Et Dieu fit descendre Sa quiétude sur Son Messager et sur les croyants » (Coran 9:26).
Si Dieu le veut, que Dieu Tout-Puissant accorde le calme et la certitude du cœur à chacune et chacun d’entre nous. Et, par Sa grâce, qu’Il accorde la réussite à nos responsables afin qu’ils puissent accomplir leurs devoirs.
Je tiens à souhaiter chaleureusement la bienvenue aux chères familles des martyrs qui ont parcouru un long chemin pour être ici. Je leur souhaite à toutes beaucoup de succès, si Dieu le veut. Et je prie pour que Dieu Tout-Puissant réunisse ces martyrs bien-aimés avec le Prophète (psl).
Que les salutations, la miséricorde et les bénédictions de Dieu soient sur vous.
Source : english.khamenei.ir
Traduction : lecridespeuples.substack.com
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