mercredi 1 avril 2026

La Russie envoie six sous-marins dans le détroit d'Ormuz ; des troupes tchétchènes sont rassemblées pour soutenir l'Iran en cas d'invasion, tandis que la Chine préparerait le déploiement de 100 000 soldats

La présence d'un sous-marin nucléaire russe près du détroit d'Ormuz est désormais confirmée. Les forces tchétchènes ont également annoncé leur intention d'entrer en Iran pour combattre les États-Unis en cas d'invasion. Selon certaines informations non confirmées, la Chine déploierait 100 000 soldats en Iran si les États-Unis envahissaient le pays.

Moscou a officiellement déployé six sous-marins, dont deux nucléaires, près du détroit d'Ormuz pour une mission discrète de protection des infrastructures iraniennes, selon plusieurs sources. Leur rôle principal est d'empêcher les États-Unis et Israël d'accéder librement au détroit ou d'approcher les côtes iraniennes.

Ce déploiement envoie un message politique fort à l'Occident, indiquant que toute escalade majeure contre l'Iran pourrait impliquer directement la Russie. La présence de deux sous-marins nucléaires lanceurs d'engins semble également indiquer que si l'Iran est frappé par des armes nucléaires, un autre pays voisin qui l'attaquerait le serait également.

Hier, les troupes tchétchènes ont été rassemblées publiquement et, lors de ce rassemblement, il a été annoncé qu'elles se rendraient en Iran pour combattre les États-Unis et Israël en cas d'invasion de l'Iran.

Tard hier soir, j'ai reçu un rapport unique provenant d'une source unique, que je ne suis pas encore en mesure de confirmer, selon lequel la Chine prépare 100 000 soldats de son Armée populaire de libération à entrer en Iran et à le défendre en cas d'invasion américaine.

Le président Trump doit s'adresser à la nation ce soir à 21h00, heure de l'Est, au sujet de la situation en Iran.

  Monde

Des combattants tchétchènes prêts à soutenir l’Iran contre les Etats-unis, selon PressTV

L’agence officielle iranienne PressTV affirme, en citant des sources anonymes, que des unités tchétchènes seraient prêtes à se déployer en Iran pour appuyer les forces armées en cas d’intervention terrestre américaine. Selon ces sources, ces combattants, loyaux au dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, considèrent le conflit en cours comme une « guerre religieuse » et évoquent un possible engagement sous forme de « jihad » pour défendre la République islamique face aux États-Unis et à leurs alliés.

Aucune confirmation officielle n’a été apportée par les autorités russes ou tchétchènes concernant un éventuel déploiement.

Positions de Kadyrov

Ramzan Kadyrov a accusé Washington et Israël de chercher à « semer la discorde dans le monde musulman », dénonçant une « attaque perfide » menée pendant le mois de ramadan.

Il a également condamné l’assassinat du Guide suprême iranien Ali Khamenei, qu’il a qualifié de « tragédie ». Dans le même temps, il a jugé injustifiables les frappes de représailles iraniennes visant des cibles étrangères, dénonçant les atteintes aux infrastructures civiles et les pertes humaines.

Le dirigeant tchétchène a par ailleurs défendu les Émirats arabes unis, affirmant qu’ils n’avaient « jamais formulé de revendications militaires » et les décrivant comme un État « stable et sûr ».

Appels à l’engagement militaire

Le commandant des forces spéciales Akhmat, le lieutenant-général Apti Alaudinov, a déclaré être prêt à envoyer ses forces et son armement en Iran si Moscou en donnait l’ordre. Dans une vidéo diffusée sur Telegram, il a évoqué une « situation très difficile » et appelé à soutenir Téhéran « par tous les moyens possibles », se disant prêt à intervenir « dès aujourd’hui ». Alaudinov a également affirmé que les États-Unis et leurs alliés « apportent le sang et la mort », allant jusqu’à qualifier le président américain Donald Trump d’« Antéchrist ».

Une coopération russo-iranienne renforcée

Ces déclarations interviennent dans un contexte de rapprochement accru entre Moscou et Téhéran. Les deux pays coopèrent étroitement sur plusieurs dossiers internationaux.

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, l’Iran a fourni à Moscou des drones et divers équipements militaires. Les deux capitales affirment que leur coopération, qui s’étend également aux domaines économique et sécuritaire, est conforme au droit international.

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