La lente et douloureuse exhumation des dossiers judiciaires liés à Jeffrey Epstein a principalement focalisé l’attention sur l’ampleur sidérante de ses crimes sexuels. Pourtant, une autre réalité émerge. Une idéologie raciste et explicitement suprémaciste, mâtinée d’eugénisme, servait à transformer ses victimes en objets et à justifier son sadisme.
L’affaire Epstein ne se réduit pas à un fait divers sordide. C’est une affaire d’État, dont les ramifications politiques et financières continuent d’être explorées. Le financier, arrêté en juillet 2019 et qui a "été suicidé" dans sa cellule un mois plus tard, a laissé derrière lui une masse documentaire vertigineuse. Ces « dossiers Epstein », rendus publics par vagues successives sous la pression de la justice et des médias ou pour des raisons de stratégie politique, constituent une plongée sans précédent dans l’esprit d’un criminel. On y découvre, entre deux ordres logistiques pour ses propriétés, les linéaments d’une pensée raciale cohérente et appliquée. Epstein n’était pas un délinquant sexuel ordinaire ; c’était un idéologue qui puisait dans le vocabulaire de la supériorité ethnique et génétique pour justifier, peut-être même pour ennoblir l’innommable.
« Goyim » : le marqueur lexical d’un mépris systémique
L’analyse lexicographique de ses écrits privés est éloquente. Le terme « goyim » (non-juifs) y est employé non pas comme une simple désignation neutre, mais comme un stigmate, un synonyme d’infériorité intellectuelle et morale. Dans un échange révélateur, il lance à un correspondant : « Tu te comportes comme les goyim que tu ne respectes pas. »
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| Crédit
: U.S. Department of Justice (DOJ), « Epstein Library » — capture d’écran d’un courriel daté du 25 septembre 2012 (diffusions « Epstein Files Transparency Act » / disclosures associées). |
Cette phrase, apparemment anodine, est un condensé de son ethos :
elle établit une frontière ethnique indépassable et une hiérarchie de
valeur. Le témoignage de Maria Farmer, l’une des premières à porter
plainte, corrobore cette lecture.
Elle décrit un cercle autour d’Epstein
et de sa complice Ghislaine Maxwell où l’on considérait que leur « ADN
juif » les plaçait au sommet d’une pyramide humaine.
Dans cette logique, exploiter des jeunes femmes non-juives n’était pas
un crime ; c’était presque un droit, une conséquence naturelle de cette
supériorité supposée.
Cette idéologie, que certains chercheurs
qualifient de « suprémacisme juif », n’était ni une pose ni une
provocation isolée. Elle irriguait ses conversations, structurait ses
relations et offrait un cadre de justification à son sadisme.
- Le ministre israélien Amihai Eliyahu : « Nous voulons la Syrie, le Liban et Gaza. Si vous vous voyez petit alors vous êtes des goy ! »
- Le sioniste Rav Ron Chaya : « C’est la guerre, le Machia’h arrive, les Goyim (non-juifs) sont mal barrés ! »
- Rabbin Elyahu Kin : « Une Troisième Guerre mondiale est nécessaire pour punir les goyim (les non-juifs) ! »
- …
Un suprémacisme instrumental au service de l’eugénisme et du crime
Certains commentaires ont tenté de minorer cette dimension en la qualifiant de « suprémacisme juif », comme pour la cantonner à une bizarrerie. C’est méconnaître sa fonction criminelle. Les documents montrent qu’Epstein piochait allègrement, et sans contradiction apparente, à la fois dans des tropes antisémites (évoquant avec une certaine complaisance le « contrôle juif du monde ») et dans un discours violemment anti-blanc et anti-chrétien. Cette incohérence apparente révèle en réalité un suprémacisme profondément narcissique et utilitaire. Le noyau de sa pensée était un eugénisme personnel décomplexé, illustré par son projet monstrueux de « fermes de reproduction » visant à disséminer son propre patrimoine génétique. Le racisme, sous toutes ses formes, était pour lui un outil de classification et de déshumanisation. En étiquetant ses victimes potentielles comme des « goyim » inférieures, il s’autorisait moralement à en faire des objets au service de ses pulsions et de ses fantasmes mégalomanes.
Cette problématique et ce racisme ont été évoqués lors du direct présenté par Dieudonné sur sa chaîne X le 4 février 2026, avec Alain Soral, Pierre Jovanovic et Francis Lalanne comme invités : Vidéo
L’idéologie comme outil de déshumanisation et de légitimation du sadisme
La question que ces révélations posent est fondamentale : dans quelle mesure cette idéologie a-t-elle été un moteur de ses crimes, et non un simple folklore privé ? Pour les victimes et de nombreux analystes, le lien est direct. En catégorisant ses victimes potentielles comme des « goyim » inférieures, Epstein opérait une déshumanisation préalable. Cette grille de lecture raciale transformait des adolescentes en objets, en ressources exploitables au service d’un projet plus grand (son plaisir sadique, son pouvoir, son fantasme eugéniste). Cela permettait de contourner toute empathie et de rationaliser l’horreur. Il est crucial de souligner que les délires racistes d’Epstein sont le fait d’un individu toxicomane du pouvoir, utilisant tous les discours à sa disposition – y compris le racisme – pour servir son empire prédateur. Les dossiers Epstein, dans leur froideur administrative, nous livrent donc bien plus qu’un récit criminel ; ils nous offrent le manuel de pensée d’un homme qui croyait pouvoir soumettre le monde, et les êtres qui le peuplent, aux lois de sa propre génétique et de son désir.
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Panique à tous les étages du Système
Mentir n’est pas difficile, et ça fait gagner du temps. Mais c’est juste un gain de temps : la réalité vous rattrape toujours. Car justifier un mensonge dans le temps, c’est un travail difficile. Cela revient à consolider en permanence l’intérieur d’une mine qui menace à chaque instant de s’écrouler sur le menteur. Les savants disent étayer. À la fin, le remède fait plus mal que le mal.
Cette débauche d’énergie, de temps, d’argent, d’agents, d’explications, c’est ce que vivent les tenants du Système médiatico-politique actuellement, après le bombardement sur X de l’axe Trump-Musk. Le président US devait bombarder l’Iran, voilà qu’il bombarde l’Europe, et la France.
Mais que les Français lambda (d’en bas, en grec) se rassurent, ils ne risquent rien avec ces bombes à neutrons médiatiques : ce sont les élites qui sont visées, et qui morflent. Défendre un Jack Lang en train de se noyer en plateau entraîne les défenseurs au fond de l’eau. Jack et Caroline devant qui toutes les portes des médias mainstream s’ouvrent, c’est le baiser de la mort. Viens t’expliquer et te faire crucifier en direct, coco, ça fait de l’audience et ton suicide nous arrange.
Source : E&R

Pédophile: c'est acté, pédocriminel: une plainte concernant des viols d'enfants en leurs plongeant la téte dans un sceau de merde à la Villa Majorelle, la plainte portée par le pére d'un enfant mort à été rejetée; déclarations fiscales frauduleuses, peut être un jour. Quoi qu'il en soit, il semble avoir été lâché pour pouvoir être linché.
RépondreSupprimerDans les longs listings des contacts d'Epstein, il n'y a QUE 50 NOMS qui soient vraiment importants En relâchant des milliers de noms,on cherche SURTOUT à noyer le poisson.....Cette opération vers l'Europe sert justement à dévier les SUJET des USA...et en passant à "punir" certains. En mélangeant tout des contacts professionnels et sociaux avec les relations à caractère sexuel......On donne la possibilité à certains de s'en sortir comme avec le cas de J LANGUE.....qui affirme maintenant( ENFIN..) "Oui je connais Epstein MAIS dans le cadre d'un travail....."" Beaucoup à l'avenir vont utiliser ce joker.....
RépondreSupprimerPour l'instant, le bouc émissaire désigné en France est bien le vieux pédophile Jack lang. Pourtant dénoncé en 1998 : https://www.youtube.com/watch?v=Ruv6xMRFeKU
RépondreSupprimerEt pour en rajouter, quand la pleurnicheuse Caroline, fille de ce vieux machin, chouine sur les plateaux, son baratin est d'une grande vulgarité, propre à ce peuple élu, de satan, et ne tiens pas la route une seule seconde.
Sa fiche Wikipédia indique son début de carrière chez Maxwell, père de Ghislaine...".Elle rejoint en 1989 Maxwell Communication à Londres, société de médias britanniques créée et dirigée par Robert Maxwell. Elle occupe un poste de Business Development Executive Director. https://fr.wikipedia.org/wiki/Caroline_Lang
.Les liens sont évident, non? Nul besoin d'être analyste à la DGSE/DGSI ou autres services.
Justement ON AMUSE des "gentils" comme TOI avec cette FRITURE.....tandis que les GROS POISSONS vont passer comme d' HAB entre les mailles.....Dans les jours à venir beaucoup de personnes insignifiantes vont être exposées...comme la dinde Norvégienne... dont ils vont en faire une grosse omelette ( bien fait pour sa gueule, elle pouvait tout aussi bien se faire " éclater" à OSLO...... Les CLINTON, OBAMA et tant d'autres des PUISSANTS des USA vont rester encore dans l'ombre.....Trump en profite AUSSI pour éloigner les soupçons de relations particulières entre Melania et Jeffrey....( Que devient PUFF DADDY?)
RépondreSupprimerEPSTEIN n'était qu'un des très nombreux et bons agents du MOSSAD avec un esprit assez tordu et pervers tout désigné pour ce genre de boulot:ET LUI AUSSI A FAIT DU BON BOULOT
RépondreSupprimerEt il y a ENCORE de nombreux agents comme lui qui activent eux aussi dans la même "branche" MAIS avec beaucoup de moins de talent.....Avec les "FICHES" déjà réunies par ce personnage....et transmises depuis longtemps à TEL-AVIV......Israël a de quoi faire MARCHER AU PAS, un BATAILLON de POLITIQUES AMÉRICAINS et AUTRES, pour ENCORE UNE GÉNÉRATION.....
SupprimerIl faut poser les questions de fonds, pour évacuer les fumées et les miroirs.
Question n°1 : D'où venait vraiment l'argent d'Epstein ?
Les emails d'Epstein publiés par le DOJ révèlent un détail troublant : ses messages sont truffés de fautes d'orthographe, de ponctuation absurde, d'erreurs de syntaxe basiques.
Ce n'est pas le profil d'un "génie de la finance".
Et pourtant…
Cet homme a conseillé les plus grandes fortunes mondiales.
Il a facturé jusqu'à 40 millions de dollars par an à certains clients.
Il possédait un hôtel particulier de 77 millions de dollars à Manhattan, deux îles privées, un ranch au Nouveau-Mexique, un jet privé…
Et un appartement luxueux au 22 avenue Foch, à Paris 16ème.
Selon une enquête du New York Times publiée en décembre 2025, la réalité est bien plus sordide :
Epstein était un escroc de haut vol. Arnaqueur de comptes de frais, manipulateur de première, il avait un talent remarquable pour séparer les investisseurs naïfs de leur argent.
Mais ça n'explique pas tout.
Le chaînon manquant : Ghislaine Maxwell
Sa compagne et complice, condamnée à 20 ans de prison, n'est pas n'importe qui.
Elle est la fille de Robert Maxwell.
Robert Maxwell : magnat de la presse britannique, mort dans des circonstances mystérieuses en 1991 après être "tombé" de son yacht au large des Canaries.
Robert Maxwell : enterré sur le Mont des Oliviers à Jérusalem en présence de six anciens et actuels chefs des services de renseignement israéliens.
Robert Maxwell : dont le Premier ministre Yitzhak Shamir a déclaré lors de ses funérailles qu'il avait "fait plus pour Israël qu'on ne peut le dire aujourd'hui".
Un documentaire de la BBC (House of Maxwell, 2022) affirme qu'Epstein aurait aidé Robert Maxwell à cacher des centaines de millions dans des comptes offshore, juste avant sa mort.
Alors : quel était le vrai "service" qu'Epstein rendait à ses clients fortunés ?
Question n°2 : Qui sont les 10 co-conspirateurs protégés ?
Un email du FBI daté du 7 juillet 2019 — le lendemain de l'arrestation d'Epstein — mentionne explicitement "10 co-conspirators".
L'email détaille : "Sur les 10 co-conspirateurs, 3 ont été localisés en Floride et ont reçu des citations à comparaître.
1 à Boston, 1 à New York, 1 dans le Connecticut. 4 sont toujours recherchés."
Seuls trois noms n'ont pas été caviardés : Maxwell, Wexner (patron de Victoria's Secret), et Jean-Luc Brunel.
Ce dernier, agent de mannequins français, a été retrouvé "suicidé" dans sa cellule à Paris en février 2022. Comme Epstein.
Les 7 autres noms ? Toujours cachés.
Le sénateur Chuck Schumer a exigé des réponses :
"Qui sont ces 10 co-conspirateurs ? Pourquoi n'avons-nous pas vu ces mémos ? Que cachent-ils ?"
Six ans après la mort d'Epstein, seule Ghislaine Maxwell aurait été poursuivie.
Question n°3 : Que contiennent les 2,5 millions de pages toujours cachées ?
Sur les 6 millions de pages identifiées par le DOJ comme relevant de l'affaire Epstein, 2,5 millions restent encore inaccessibles au public.
Le député Ro Khanna, co-auteur de la loi sur la transparence des dossiers Epstein, réclame toujours :
• Un projet d'acte d'accusation préparé en 2007 en Floride
• Des centaines de milliers d'emails provenant des ordinateurs d'Epstein
Que contiennent ces documents toujours scellés ?
Ce que tout cela révèle
Les noms de Trump et Musk sont publiés à tout va... Sûrement pour capter l'attention.
Pendant ce temps, les vraies questions — l'origine de l'argent, les complices protégés, les preuves cachées — sont rarement soulevées.
Ces questions, beaucoup de médias mainstream ne les poseront pas.
Parce que les réponses mènent à des endroits qu'ils préfèrent éviter.
Repris depuis" Géoplitique Profonde."
Vous semblez connaitre les nombreux et bons agents infiltrés du mossad; Jacques Attali en est-il ?
SupprimerN'oubliez pas ce que représente le dôme ou temple de sa villa et la signification de la statue principale .Ou sont les enfants qui ont passé les portes maudites de cet endroit. Voulez vous parler un peu plus des sacrifices humains plutôt que toujours influences, pouvoirs et argents qui sont les armes de Satan
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