Peu à peu, les fils se raccordent, les éléments se rassemblent, le puzzle apparaît, le réseau s’illumine. L’affaire Epstein – du nom du réacteur qui a fondu – est un Tchernobyl qui n’en finit pas de vomir sa radioactivité politique.
Depuis que l’on sait que les délateurs Reichstadt et Mendès (on met Huchon et Pain de coté car ils n’ont pas la carte, c’est-à-dire la double nationalité) ont comme marraine ou hébergeuse la sœur Ariane de Rothschild, c’est la panique dans la conspiwatchosphère.
On a bien compris que la solution au dossier Epstein n’est pas la poursuite des coupables, les associés ou les corrompus (actifs ou passifs) de Jeffrey, mais bien la criminalisation de l’antisionisme.
Cela aurait été plus simple si Jeff avait été un bon catho : on en aurait eu des tonnes tous les jours, le Vatican aurait dû s’agenouiller et faire des excuses au monde entier, les journalistes-Système se seraient déchaînés du matin au soir sur ces cibles molles, la gauche aurait repris du poil de la bête électoralement, le Système aurait été non seulement sauvé, mais renforcé.
Au lieu de ça, on doit se coltiner un juif menteur, voleur et violeur qui s’achète grâce au Mossad et à ses gros donateurs des jetons de présence auprès des plus grands de ce monde, pour leur fournir de la chair fraîche et les tenir par les couilles. Ou par la chatte, puisque la richissime Oprah était aussi une des habituées de l’île aux enfants. Manque de pot, cet imbécile perd sa cape d’impunité à cause d’une soirée avec des mineures, se fait pincer et fout en l’air toute l’organisation qui remonte jusqu’à Tel-Aviv !
C’est vraiment malheureux pour le lobby juif mondial, et français, puisque le deuxième volet de l’affaire se passe en France. Les secousses de l’affaire seraient-elles corrélées à l’importance du lobby juif dans les pays touchés ? On n’ose le croire, et pourtant, la France figure au 2e rang mondial des saloperies epsteiniennes.
Wexner, le financeur de l’agent en charge des opérations de
chantages, reconnaît la filiation rothschildienne. Si même les
milliardaires du lobby balancent, maintenant...Camille Moscow
Mais alors, les racontars sur les soirées spéciales, les enfants, les sacrifices, les organes, les châteaux, les chasses à l’homme, ça peut être vrai ? Rudy, Tristan ?
Non, pas tout, mais certaines choses commencent à sortir du brouillard, de l’ombre. Par exemple, on nous ressort aujourd’hui le drôle de trip de la chasse à l’homme pour riches clients à Sarajevo, pendant le siège de la ville en 1992-1996.
Quel rapport avec l’affaire Epstein ? Eh bien le Safari Club, dont parle Epelboin devant la mégacruche de BFM. Sur ce sujet on se souvient d’un passage de livre où Limonov se vantait d’avoir participé à des tirs de sniper sur les passants de la capitale bosniaque martyre...
Dans le même ordre d’idées, un chasseur nous a affirmé au début des années 2000 que lors des grands safaris africains, réservés aux riches Occidentaux (du type Édouard Stern, le banquier assassiné), le must était de participer à une chasse très spéciale : la chasse à l’homme.
Il y avait le Big Five (lion, léopard, buffle, éléphant, rhinocéros),
auquel on pouvait ajouter l’homme. Le gibier était tout trouvé : les poachers,
les braconniers noirs. On peut les buter, c’est moral et tout le monde
s’en fout puisqu’ils n’ont rien à faire là, dans la réserve. Même si
t’es chez toi, le gros gibier est réservé au Blanc, bamboula !
C’est comme quand on chope un cambrioleur à la volée (il suffit de mettre un appât visible de la fenêtre ouverte, par exemple une caméra ou un appareil photo sur la table) avec un objet métallique destiné au bricolage acheté à la Plateforme du Bâtiment : zéro risque que le coquin aille se plaindre à la police.
Dans le jeu de quilles oligarchiques qui passionne les foules (en ce moment c’est Epstein et Brigitte, on prie pour que les deux affaires ne fusionnent pas, sinon c’est la vague scélérate), quand on sait la prudence de la presse française devant une fausse agression antisémite, imaginez la panique dans les rédactions quand le nom Rothschild sort de la tombola.
Là, tous les journalistes courent aux WC en même temps, se piétinant, déchirés entre l’envie de ne rien écrire, tout en sachant qu’ils vont perdre du terrain sur les RS en passant pour des fiottes, et l’envie d’en parler sur 5 colonnes, comme le sujet le mérite, avec un risque majeur pour le CDI, le confort, la vie.
Merci Jeffrey pour avoir mis la presse française dans la merde, c’est jouissif, et mérité.
22 février 2026
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Voir aussi :
Les proxys tombent un par un
| E&R | 14 février |12 | CommunautésJustice & DroitPeople |
Malaise dans le lobby : la connexion StreetPress-Rothschild-Epstein
Depuis le temps qu’on nous applique des amalgames, l’heure est venue de renvoyer l’ascenseur à nos amis du lobby. En chimie, un révélateur c’est un produit qu’on balance dans une solution et qui en change la couleur. Il révèle quelque chose, une couleur, bien sûr, mais aussi une structure. Il fait réagir le milieu et le milieu se montre. On peut dire qu’Epstein, quoi qu’il ait commis (on ne sait pas (...)


Vivement que Trump ou un autre envoi la lumière sur "Brigitte" et son "mari"
RépondreSupprimerOU BARACK et son " bourrin" de MICHAEL, ou le TRAVESTI de CLINTON.....etc......
RépondreSupprimerJe prie le Dieu vengeur. Pas Jésus mais l'autre, le Dieu psycho pour qu'il assaisonne ces pantins. Que l'holocauste à venir le repaisse de chair brûlée. Pas sur cette Terre, bien sûr.
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