La (fausse)
élite qui dirige actuellement de nombreux pays européens ainsi que l’Union
européenne à Bruxelles est déterminée à déclencher une guerre contre la Russie.
Malheureusement
pour eux, les populations qu’ils gouvernent n’ont aucun intérêt à une guerre.
Les dirigeants mènent donc une campagne de propagande massive pour qu’elles
changent d’avis.
Ils
suivent une ligne tracée par Hillary Clinton qui, après avoir perdu l’élection
présidentielle de 2016 face à Donald Trump, a accusé à la Russie de s’y être
ingérée.
Des accusations d’ingérence
russe dans les élections ont depuis été répétées ailleurs à plusieurs reprises.
L’accusation selon laquelle des « bots russes » exercent une « influence russe »
est lancée chaque fois que des populistes parviennent à gagner une élection.
Une autre allégation est que la
Russie mène une guerre « hybride » contre l’Europe. Le mème remonte à la fausse
affirmation du journaliste Mark Galeotti qui, en 2014, avait affirmé qu’il existait une « doctrine Gerasimov«
, du nom du plus haut général russe, qui conduisait la Russie à mener des
guerres « non linéaires » ou « hybrides« .
Il a fallu quatre ans à Galeotti, au
cours desquels sa thèse avait atteint un public massif, pour se rétracter :
[À] mon immense chagrin, j’ai créé ce terme, qui a
depuis acquis une vie destructrice qui lui est propre, se faufilant
maladroitement dans le monde pour répandre la peur et le dégoût dans son
sillage.
…
Gerasimov parlait en fait de la façon dont le Kremlin
interprète ce qui s’est passé lors des soulèvements du “Printemps arabe”, des “révolutions de couleur” contre les régimes pro-Moscou dans
le voisinage de la Russie et, en temps voulu, de la révolte ukrainienne du “Maïdan”. Les Russes croient honnêtement – mais à tort – qu’il
ne s’agissait pas de véritables protestations contre des gouvernements brutaux
et corrompus, mais de changements de régime orchestrés depuis Washington, ou
plutôt depuis Langley.
Il n’y a jamais eu et il n’y a pas de
guerre « hybride » russe.
Il y a cependant une forte campagne
occidentale pour blâmer la Russie pour tout et n’importe quoi :
Dernièrement, il ne se passe pas un jour en Europe sans
qu’une peur des drones, un incendie ou une panne d’électricité ne soient
imputés à la Russie. On nous dit que ces incidents font tous partie d’une “guerre hybride” incessante que la Russie mène contre
l’Europe – une guerre qui implique des incursions de drones, des violations de
l’espace aérien, des sabotages, des incendies criminels, des cyberattaques et
plus encore. On nous dit que cela « inclue
des complots pour placer des engins incendiaires à bord des avions cargo DHL,
faire sauter des voies ferrées en Pologne et incendier des entrepôts et des
centres commerciaux dans toute l’Europe », ainsi que « des actes de sabotage contre les entreprises de défense et
l’industrie de la défense en Europe », et « des attaques contre les infrastructures critiques européennes » — mais aussi,
apparemment, l’envoi d’agents secrets pour déféquer dans les toilettes des
députés finlandais. On nous dit également que « [de] telles attaques ont commencé à se produire peu de temps
après que la Russie a lancé son invasion à grande échelle de l’Ukraine en 2022 » et se sont
intensifiées ces derniers mois et semaines. Selon Kaja Kallas, « l’Europe est confrontée à une prolifération rapide d’attaques de
sabotage et de violations de l’espace aérien ».
Il n’y a cependant aucune preuve,
aucune, que l’un des incidents allégués ait quelque chose de russe derrière
eux.
Il y a pourtant bien une « guerre
hybride ». Mais c’est celle menée par « l’élite »
occidentale contre son propre peuple :
En fin de compte, un examen approfondi du récit de la “guerre hybride russe” ne peut conduire qu’à une conclusion
inquiétante. Une « guerre hybride » est en effet menée contre l’Europe, mais
elle est menée par l’establishment UE-OTAN lui-même contre sa propre population.
Les Européens sont soumis à une campagne soutenue de guerre cognitive ou
psychologique visant à les conditionner à croire que l’Europe est attaquée par
la Russie et que ces attaques hybrides sont un prélude à des hostilités
conventionnelles ; une allégation qui, dans l’ensemble, est soutenue par peu ou
pas de preuves. Ce que le dossier montre, en fait, est une campagne délibérée
d’inflation des menaces dans laquelle les gouvernements, les médias et les “groupes de réflexion” financés par la défense se sont entendus
pour instiller un sentiment permanent de peur dans la population, par une
couverture incessante des “incidents”, “attaques”, “sabotages” et “campagnes” qui, dans la plupart des cas, n’existent
tout simplement pas.
Hier, Andy Burnham, le Premier
ministre britannique non élu, a accusé la Russie d’avoir influer sur le résultat du
vote britannique pour le Brexit :
Le Premier ministre Andy Burnham a déclenché la fureur
en Grande-Bretagne lundi en disant que la Russie avait cherché à s’immiscer dans
le vote sur le Brexit de 2016 qui a fait sortir le pays de l’Union européenne,
rompant avec les premiers ministres précédents qui ont déclaré qu’il n’y avait
aucune preuve que Moscou s’était immiscé.
Il y avait eu une enquête approfondie
du Parlement sur cette influence russe imaginaire qui n’en avait trouvé aucune.
Burnham revendique maintenant, sans aucune preuve, une telle influence parce
qu’il veut annuler la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE :
Il y a quelques semaines à peine, lors de son premier
discours à la conférence en tant que chef du parti travailliste, Burnham est
devenu le premier Premier ministre à ouvrir la porte à la réintégration de
l’Union européenne. Peu de temps après, il a suggéré que le manifeste de son
parti aux prochaines élections pourrait inclure un référendum sur cette seule
question.
Argument tacite de Burnham : Si la
Russie a influencé le référendum sur le Brexit, le résultat est illégitime et
doit être annulé.
L’argument est aussi faux que les allégations de Burnham selon lesquelles l’Iran
serait derrière certains contrebandiers de carburant arrêtés près d’un aéroport
militaire en Grande-Bretagne et libérés sous caution.
La propagande sur la guerre « hybride
» inexistante que la Russie est censée mener contre l’Europe a atteint un
nouveau sommet hier.
L’Ukraine venait de bombarder
plusieurs centres de données en Russie qui sont utilisés par Yandex,
l’équivalent russe de Google. Yandex, comme Google, Bing et d’autres, scanne
constamment Internet pour mettre à jour son outil de recherche. Les
statistiques mondiales sur le trafic Internet, fournies par Cloudflare et
d’autres, ont montré qu’à la suite de l’attaque ukrainienne, l’activité du
robot d’indexation de Yandex avait diminué. Les médias antirusses ont
immédiatement utilisé ce fait pour affirmer que l’horrible « influence
russe » avait soudainement diminué.
NEXTA @nexta_tv – 18:17 UTC
· 12 octobre 2026
Les bots du Kremlin ont-ils disparu ? Après les frappes
sur des centres de données Yandex, le trafic automatisé a chuté de près de 250
fois
Les utilisateurs des médias sociaux ont rapidement
remarqué une coïncidence intéressante : à mesure que le trafic diminuait, les
bots pro-Kremlin semblaient également devenir moins actifs. Ces comptes
inondent les sections de commentaires, attisent les conflits et créent l’illusion
d’un large soutien du public.
L’eurodéputé tchèque Tomáš Zdechovský n’a pas pu
résister à une attaque contre le parti d’extrême droite allemand Alternative
pour l’Allemagne (AfD) :
« Tant de
commentaires sur le patriotisme allemand… et puis la connexion avec la Russie
s’effondre ».
Plusieurs autres politiciens
européens ont fait des déclarations similaires. La diminution du trafic Yandex
aurait, selon eux, également diminué le soutien en ligne pour divers partis et
causes indésirables – y compris le parti allemand AfD et le président américain
Donald Trump.
Bien qu’il n’y ait aucune preuve
soutenant de telles allégations, les médias grand public en Allemagne, en
France et ailleurs les ont diffusés.
Il n’a fallu que quelques heures pour
qu’elles soient démystifiées :
Amélie Ismaïli @ame_ism – 9:43 UTC * 13
octobre 2026
Permettez-moi de vous présenter la “source” des fausses nouvelles massives qui ont été blanchies
en toute impunité par ces personnes qui prétendent être des “journalistes”, et qui viennent de se ridiculiser
spectaculairement une fois de plus.
Le Parisien, BFM, Ouest France, TV5 Monde (entre autres), ainsi que Caroline Fourest,
ont relayé une fausse statistique à partir d’un faux graphique généré par l’IA
qui prétendait montrer une baisse de 56% de l’activité de l’AFD sur les réseaux
sociaux suite aux frappes sur les serveurs de Yandex (l’équivalent russe de
Google). Ce soi-disant graphique, publié par une parlementaire européenne du
parti d’Ursula von der Leyen (PPE), n’indiquait ni quel type de données était
mesuré, ni la source de ces données, ni comment elles avaient été agrégées ; il
ne comprenait aucune légende sur sa méthodologie ; et il prétendait mesurer le
« trafic » jusqu’au 15
octobre 2026, c’est-à-dire dans le futur.
N’importe qui avec plus de deux neurones fonctionnels
n’aurait jamais pris ce faux grossier au sérieux. Mais apparemment, nos « journalistes » manquent de ce strict minimum de matière
grise.
Quant à “l’activité
pro-Trump”, c’est un pro-démocrate américain qui a littéralement dit : “J’ai l’impression qu’il y a moins de bots.” Simplement ça.
Pas de source, pas de données, pas de faux documents. C’est essentiellement son
instinct qui parle.
Et comme si cela ne suffisait pas, ces “journalistes” ont également complètement mal interprété
une véritable publication de Cloudflare, qui montrait que la plupart des robots
d’exploration Web de Yandex avaient disparu suite à l’attaque du serveur (ce
qui est un peu logique). Les robots d’exploration sont les robots utilisés par
les moteurs de recherche pour analyser et indexer les pages Web. Ils n’ont
aucun rapport avec les “bots” qui diffusent des
messages sur les réseaux sociaux.
C’est le niveau de fiabilité avec lequel ces “journalistes” traitent l’information ; et pourtant ils
ont le culot de donner des leçons.
Ces « journalistes » ne
sont bien sûr rien de plus que des acolytes volontaires qui répandent toutes
les absurdités anti-russes que leurs « dirigeants »
veulent qu’ils produisent.
Ils ne se soucient pas des faits ou
de la morale. Leur seule quête est de pousser le public vers une nouvelle
guerre en Europe.
Par Moon of Alabama – Le 13 octobre 2026 Via le Saker Francophone
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VOIR AUSSI :
- "Crimée et
châtiment" : Dostoïevski et la russophobie éternelle
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russophobie. Par Nicolas Bonnal
- La guerre de Crimée
(1853-1856) et la russophobie à travers les âges
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L’arme psycho-historique contre la Russie
Hannibal
Genséric
Délirons un peu...Vendredi c' permis ! Ainsi donc certains voudraient nous solder une GUERRE de l'Europe ou Otan au choix CONTRE un état disposant d'au moins DEUX MILLE OGIVES NUCLÉAIRES OPÉRATIONNELLES.......Alors que la Corée du Nord est déjà SANCTUARISÉE avec seulement 150 vecteurs ! C'est uniquement un conflit d'intérêts entre la CITY, KIEV et MOSCOU...( Le vaste empire russe en est LE Jackpot absolu !)
RépondreSupprimerEt il y a encore trop de zombifiés aux cerveaux vitrifiés par le gaslighting permanent qui croient encore aux carabistouilles "d'un changement de l'UE par l'intérieur "grâce à ses allies politiques au sein de la Commission de Bruxelles ...(Dernière interview de Marine chez CNews avec Ferrari ancienne bettgenossin du sinstre Sarko, hier le 15 octobre...)
RépondreSupprimerLa souveraineté de la France ne sera retrouvée QUE par la sortie de l'UE (et de l'Otan). Qui croit encore, dans la plantation, à la négociation du poids des chaines ?
Et quid de Knafo, qui se dévoile enfin (pour ceux qui veulent bien voir et entendre sur les médias de désinformation :
Darius Rochebin : « Quand Marine Le Pen ce soir dit que l’aide à l’Ukraine est arrivée à un stade où la France ne peut plus assurer ce qu’elle assurait, a-t-elle raison ? »
Sarah Knafo : « Alors non, je ne pense pas qu’elle ait raison. Je pense que l’aide à l’Ukraine aujourd’hui ne représente quasiment rien du tout dans tous les milliards d’euros que je propose de supprimer. Ça ne doit pas être la priorité, en tout cas, refuser de réformer… Je pense qu’il faut respecter les engagements et la parole de la France. En revanche, aller accabler aujourd’hui un pays en guerre alors qu’on a tant de choses à supprimer et que le Rassemblement national refuse de supprimer, je trouve que c’est quand même économiquement assez absurde. »
Tout cela contredit le discours de rigueur de Sarah Knafo.
Les enfants croient au Père Noêl, les adultes votent (Pierre Desproges).
Le reste......du monde s'en fiche du sort futur de l'Europe ! En France le prochain "SarkoMacro", sera le GLUCKO.......( Déjà en 2007 la dinde de Royale avait gagné l'élection)
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