En Libye, le président du Parlement basé à Benghazi, dans l'est du pays, a été évincé de son poste. En fonction depuis 2014, Aguila Saleh était un soutien historique du maréchal Haftar, chef des forces armées. Ces derniers mois, son influence faiblissait, alors que Saddam Haftar, héritier désigné du clan, redoublait d'ambitions.
Selon Al Maydeen, l'éviction d'Aguila Saleh et son retrait de la scène politique, bien que semblant marquer la fin des anciennes alliances, s'inscrivent dans des manœuvres régionales et internationales visant à remodeler le paysage libyen, ses rapports de force, ses composantes et ses alliances. Les Émirats arabes unis (donc Israël et les USA) se distinguent comme un acteur central de cette éviction. Quelques jours seulement avant celle-ci, Saddam Haftar effectuait une visite officielle de haut niveau à Abou Dhabi, le 25 septembre 2026, où il était reçu par le vice-président des Émirats arabes unis, Mansour ben Zayed Al Nahyan.
Des réunions de haut niveau ont eu lieu, portant sur les questions de défense, militaires et politiques.
Cette visite a conforté les analyses suggérant qu'Abou Dhabi avait décidé de réorienter son soutien historique, passant de Khalifa Haftar, le père, et de son projet militaire, à l'orchestration d'une nouvelle phase de transition où le fils, Saddam Haftar, deviendrait la figure dominante.
Tout porte à croire que les bouleversements actuels du paysage politique libyen, notamment le réalignement des alliances internes et le repositionnement des relations arabes, sont liés aux agissements du diplomate américain Massad Boulos, conseiller du président des États-Unis pour les affaires arabes et africaines.
Des rapports font état de contacts américains intenses et menés en parallèle du processus onusien, impliquant Haftar et des proches du chef du Gouvernement d'union nationale, Abdel Hamid Dbeibah, à Tripoli. L'objectif est de parvenir à un accord majeur de partage du pouvoir et de former un gouvernement d'union nationale. Dès lors, il est devenu nécessaire d'évincer Aguila Saleh et de le remplacer par une direction parlementaire plus souple, davantage en phase avec les objectifs de la famille Haftar.
Le nouveau rapport de force est plus favorable à la Turquie, et moins au Caire. Quoi qu'il en soit il affaiblit l'autonomie du pouvoir législatif à l'Est de le Libye.
13 octobre
Source : Atlas alternatif Via France-Irak-Actualités
Entre BRUMES et BROUILLARDS des UNS et des AUTRES on tente de nous faire oublier que LE MARECHAL en papier mâché, de Libye est TOUJOURS un agent de la CIA; donc des USA....! En effet, prisonnier des Tchadiens il avait été exfiltré par les Américains vers les USA ou il reçut LA BONNE FORMATION avant son retour lors de chute..... LA LIBYE c' déjà un PACTOLE de 48 milliards de barils de Sahara Blend: Son potentiel avec les moyens modernes d'exploration et extraction pourrait lui faire ajouter le MÊME VOLUME.....DONC les USA vont STÉRILISER cette énorme ressource et en PRIVER LA CHINE comme l' EUROPE......! Youpi tagaga....
RépondreSupprimerComment va réagir la Turquie dont sa branche active des frères musulmans tient bien pour le moment Tripoli ? Cette branche est aussi très bien implantée chez le voisin de l'Ouest, autant dans les ministères,enseignement, justice et mêmes dans certains corps d'état: Elle risque d'être elle aussi solidairement contrariée (avec une réelle tentation d'intervenir ?) Inversement SISSI pourrait opter pour un soutien à Haftar et families: Cette perspective risque d'éclabousser certains. Qatar,EAU et Saouds sont trop occupés en CE moment à tenter d'éteindre les incendies domestiques de leur pyromanie habituelle, donc la voie est libre en Libye
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