mardi 2 janvier 2018

Poutine autorise un «scénario de force» en Ukraine après que Trump ait déclenché une «guerre des minerais» mondiale



Selon WhatDoesItMean, le président Poutine vient d'autoriser un redoutable «scénario de force» pour les dizaines de milliers de soldats russes qui entourent l'Ukraine afin de décapiter le leadership du gouvernement ukrainien dans les 48 heures après que "l'ordre de conflit" aura été donné. Grigory Karasin, ministre adjoint des Affaires étrangères russes, a prévenu que cela se produirait si les États-Unis vendent des armes offensives à l’Ukraine. Or, le président Donald Trump vient, en substance, de déclencher une « guerre minérale » mondiale, basée sur  son arrêté présidentiel pour une stratégie fédérale assurant des approvisionnements sûrs et fiables en minerais critiques, et sur la décision  américaine de fournir des armes offensives à l’Ukraine. En agissant ainsi, les États-Unis tentent de marginaliser la Russie en provoquant de nouvelles effusions de sang parmi les peuples ukrainiens.
Depuis 2016, la Russie a encerclé l'Ukraine avec des dizaines
de milliers de soldats prêts à être déchaînés à tout moment
Rappelons qu’en 2014, le régime Obama-Clinton avait créé le groupe terroriste islamiste appelé ISIS comme un ADM (Arme de Destruction Massive) afin de détruire la Syrie, qui venait d’entamer la construction d’un énorme oléoduc à travers lequel le pétrole et le gaz iraniens devaient alimenter le très lucratif marché européen ; mais contre lequel les Américains avaient conclu un «accord secret» avec l'Arabie saoudite pour empêcher sa construction. Pour cela aussi, les Saoudiens et leurs alliés golfiques avaient payé des dizaines de millions de dollars à Hillary Clinton pour superviser ce plan.
Parallèlement, dans la même année 2014,  la secrétaire d'État Hillary Clinton a dirigé le renversement du gouvernement légitimement et démocratiquement élu de l'Ukraine, par un coup d’État que la firme mondiale de Renseignement Stratfor (alias la CIA de l’ombre) avait qualifié de "coup d’état le plus flagrant dans l'Histoire". Le but insidieux de ce coup était d'installer au pouvoir un gouvernement dirigé par les nazis (la plupart des parents des dirigeants ukrainiens actuels étaient des soldats et des officiers nazis). En procédant ainsi, les Américains pensaient qu’en retenant les troupes russes mobilisées autour de l’Ukraine, celles-ci  seraient incapables d’intervenir en Syrie. 

Cependant, comme pour presque tous les complots et plans d'Obama-Clinton, ce plan a abouti à un lamentable échec américain. Les forces militaires russes se sont non seulement déployées en Syrie, mais elles ont aussi rapidement effacé ISIS du paysage syrien.
En même temps, les diplomates russes ont travaillé avec leurs homologues allemands et français pour promulguer l'accord de cessez-le-feu de Minsk-II afin de mettre un terme aux effusions de sang en Ukraine. Cet accord  est entré en vigueur le 12 février 2015, et fut approuvé par l’ONU le 17 février 2015, mais les États-Unis n'étaient pas autorisés à en faire partie car personne ne leur faisait confiance.
Comme la Russie a perdu plus de 25 millions de citoyens contre les nazis allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, le régime Obama-Clinton, que les Russes ne pouvaient pas tolérer à leur frontière un gouvernement ukrainien dirigé par les nazis. Afin de les provoquer, la secrétaire d'État Hillary Clinton a approuvé son "nouveau" gouvernement fantoche de l'Ukraine. Ce dernier a commencé par promulguer des lois interdisant à quiconque de parler, d'écrire ou même d'entendre la langue russe. Bien que ces lois aient été rapidement annulées sous la pression européenne, elles ont  néanmoins, allumé la guerre civile en Ukraine, car la moitié de la population ukrainienne est russophone et d’origine russe.
Près de trois ans après la signature de l'accord de cessez-le-feu de Minsk-II, une «paix froide» donc s’est installée entre le gouvernement ukrainien dirigé par les nazis et les oblasts russophones de Lougansk et de Donetsk. Mais, à nouveau, en septembre 2017, l'Ukraine a banni la langue russe de toutes ses écoles, et il y a des craintes croissantes que l'Ukraine n’émette des lois légalisant le vol et le trafic d'organes humains. Un mois plus tard, le 14 octobre, le gouvernement ukrainien a organisé la plus grande marche nazie des temps modernes dans la capitale Kiev, où des dizaines de milliers de manifestants nazis brandissaient des slogans fascistes et dénonçaient la «juiverie organisée» ; alors qu'en même temps ils étaient encouragés par le président de l'Ukraine Petro Poroshenko, qui a déclaré que ces Nazis étaient "une source d'inspiration".
Des dizaines de milliers de marches nazies
portant des torches descendent sur la capitale
ukrainienne de Kiev le 14 octobre 2017
C'est donc avec horreur et stupéfaction que le Monde a appris que, la semaine dernière, les États-Unis ont annoncé qu'ils vendaient des armes offensives au gouvernement nazi ukrainien. Les experts russes ont averti que c'était une "erreur dangereuse", et que la Russie déclarait que les Américains étaient maintenant "complices de l'allumage de la guerre", alors que certains experts américains estimaient que le président Trump ne faisait même pas partie de cette monstrueuse décision d'armer ces nazis, et que cela est fait par des officiers militaires du «Deep State», hostile à Trump.
La raison pour laquelle le «Deep State» américain veut relancer la guerre en Ukraine est la même que celle du régime Obama-Clinton : coincer des dizaines de milliers de soldats russes près de l’Ukraine pour les empêcher d’aider les Chinois. En effet, ces derniers se préparent à lancer leurs forces militaires en Afghanistan pour «capturer et exploiter» les vastes richesses minérales de ce pays, estimées à 3 billions de dollars, mais que le président Trump a déjà décrétés appartenir aux seuls Américains.
Quoique largement ignorée du peuple américain, la Chine est la seule superpuissance à avoir une frontière avec l'Afghanistan, ce qui en fait le partenaire stratégique le plus logique pour exploiter sa vaste et inexploitée richesse minérale. La Chine, comme la Russie, utilise la politique « gagnant – gagnant » avec les pays avec lesquels elle coopère, et non pas le «combat au couteau» comme le font les Américains avec leurs guerres non provoquées.
Et en utilisant sa politique «gagnant -gagnant» pour exploiter la vaste richesse minérale de l'Afghanistan, la Chine étend son couloir économique au Pakistan déchiré par la guerre et accomplit ses initiatives de  la route de la soie (One Belt One Road (OBOR) and Belt and Road Initiative (BRI) qui «transforment lentement et progressivement les perspectives économiques, politiques et stratégiques de l'ensemble du monde eurasiatique».
Ayant le pouvoir d'unir le monde entier dans une zone économique de commerce et de fabrication durables de l'Asie vers l'Europe,  l'initiative chinoise One Belt One Road a suscité l'espoir de nombreuses nations aspirant à la paix après des décennies de guerres américaines. C'est pourquoi le ministère russe des Finances prévoit de placer un emprunt obligataire en yuan chinois d'une valeur de 1 milliard de dollars sur le marché intérieur en 2018 ;  et c'est aussi pourquoi le Pakistan envisage maintenant, dans ses opérations commerciales,  d’abandonner le dollar US pour le remplacer par le yuan chinois.
Sachant que ces actions mèneront à ce que le Yuan chinois détruise le dollar américain (qui finance la machine de guerre américaine), les États-Unis ripostent vicieusement en vendant des armes offensives aux nazis ukrainiens et ont décidé, le 31 décembre, de couper de manière brutale 255 millions de dollars d'aide militaire au Pakistan.
La conclusion de cela est que la Russie et la Chine, avec leurs alliés, ne permettront plus jamais à l'État profond américain de se déchaîner à travers le monde en détruisant à volonté les pays, afin que les élites américaines puissent se  remplir les poches avec l'argent du sang. Il reste quant même l'espoir que le président Trump puisse arrêter, à temps et une fois pour toutes, ces monstres mondialistes démoniaques. Sinon «d'autres» le feront à sa place. Hannibal GENSERIC

Poutine en grand intégrateur eurasiatique

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