vendredi 16 janvier 2026

Les États-Unis traquent un sous-marin russe dans le Golfe du Mexique

Les États-Unis recherchent un sous-marin nucléaire russe au large de la péninsule du Yucatán, au Mexique. Les recherches se poursuivent depuis toute la nuit.

BLKCAT5 est un indicatif d'appel normalement attribué aux drones. Mais hier soir, il a été réattribué à un avion espion piloté, le Boeing P-8A Poseidon. Cette réattribution est surprenante.

Selon Flight Radar, cet appareil est un Boeing 737 modifié avec un équipage de neuf personnes, conçu pour la reconnaissance maritime, le recueil de renseignements, la lutte anti-sous-marine et la lutte anti-navire de surface.

Le Yucatan est l'État le plus sûr et le moins touché par la drogue au Mexique, il est donc absurde que cette activité soit liée au trafic de drogue.

Une source unique, réputée fiable par le passé, m'a indiqué ce matin à 8h que les États-Unis recherchent un sous-marin russe.  Ils effectuent des allers-retours répétés au-dessus de la même zone, comme le montre le gros plan ci-dessous :

Depuis cette zone du Golfe, si un sous-marin russe lançait des missiles hypersoniques, ces missiles mettraient moins de cinq minutes pour atteindre le territoire continental des États-Unis.

 

2 commentaires:

  1. Page 1/2
    Ça veut bien installer des armes de destruction massive aux abords de la Russie, par exemple, mais ça n'accepte pas la réciproque.

    Serait-ce que les empêcheurs de vivre en paix aient les chocottes ?

    Ceci dit, n'ayant pas eu le temps de le faire en temps et en heures, je voudrais, si la modération le permet, revenir sur quelques articles inhérents aux événements provoqués - comme de coutume - par les américains et, en sous-main, par le maître.

    Dans l'article ‟Invasion du Venezuela : l'Amérique du Sud d'abord ?” du 06.01.2026
    L'auteur écrivait : « George Washington exhortait les décideurs politiques américains à « faire preuve de bonne foi et de justice envers toutes les nations ; cultiver la paix et l’harmonie avec tous ».

    Ça, c'est le genre de discours à destination de la populace et pour la postérité, les véritables intentions sont cachées.
    Ces gens là sont intrinsèquement belliqueux. Ils l'ont été dès qu'ils ont posé le pied dans cette région du monde - et d'autres - et ne s'arrêteront que devant plus fort qu'eux ou la fin du monde … qu'ils auront, d'ailleurs, peut-être, provoqué (?)
    Ils se comportent comme il sied à des colons et à des esclavagistes, leur mentalité les pousse à la domination totale et sans réserve.

    Dans la réalité des salons feutrés, Georges Washington, premier président, parlait des États-Unis comme d'un empire naissant.
    John Adams, que la République fédérative américaine, vertueuse et civique régnera pour toujours sur le monde et introduira la notion de perfection de l'homme.
    (la modestie, c'est pas leur tasse de thé pour ne pas dire leur verre de whisky. Connaissez-vous un menteur compulsif qui soit modeste ?)
    On est au 18e siècle, n'est-ce pas révélateur ?

    Beaucoup d'autres comme le président Woodrow Wilson, par exemple, avait dit que le drapeau étoilé serait le drapeau de l'humanité.
    Avant même la création des États-Unis, le gouverneur du Massachusetts John Winthrop - "bon" chrétien et grand puritain - disait que ce qui allait devenir les États-Unis serait comme la cité sur la colline - faisant une allusion biblique - vers qui les peuples du monde regarderont et se retourneront … Alléluia !
    «Notre yankees qui êtes sur la colline, que votre nom soit sanctifié, que votre règne vienne, que votre volonté soit faite sur la terre comme sur Mars,…»

    Par la doctrine Monroe, les américains ont définit l'Amérique latine comme leur chasse gardée avec, comme mesure compensatoire, l'engagement de ne pas se mêler des affaires européennes (socle commun ou pas, engagement trahi comme il sied à homo occidentalus).

    Théodore Roosevelt disait (parlant des États-Unis) qu'une nation civilisée peut s'octroyer le droit d'exercer un rôle de police; en premier lieu dans le monde occidental car ils auraient vocation à défendre le monde occidental puis de l'étendre au monde entier. … comme l'histoire l'a noté dans les différentes guerres qu'ils ont mené à travers le monde depuis leur implantation en tant qu'état - et même avant -.

    Madeleine Albright¹, représentante permanente des USA auprès de l'Onu - pour qui la mort de 500.000 enfants irakiens, faute de soin suite à l'embargo, « en valait la peine » - disait que les États-Unis sont la nation indispensable. … Indispensable pour qui ? Ça, sauf erreur de ma part, elle ne l'a pas précisée.

    D'éminents professeurs et autres spécialistes comme, par exemple, P.Kennedy, historien britannique spécialisé dans les relations internationales et la géostratégie ou N. Chomsky, Professeur émérite américain de linguistique et intellectuel engagé pour ne citer qu'eux, ont expliqué que les États-Unis ont été conçus dès leur naissance comme un empire.
    Suite en Page 2

    RépondreSupprimer
  2. Page 2/2
    La "nation" américaine a été fondée par des Européens qui disent avoir quitté la tyrannie pour établir une nation libre où on respecte les droits, la liberté de conscience, la liberté religieuse et qui se sentaient habités d'une vocation messianique qui est de créer un nouveau monde fondé sur la liberté (bien entendu, pas pour les Natifs ni pour les Africains, martyrs de leur barbarie, la liberté et autres blablatages ne concernaient que les "pères pèlerins" du Mayflower, les "pèlerins" qui ont débarqué ensuite, les "pionniers" et autres chrétiens d'Europe, en priorité protestants, toutes obédiences confondues).

    À noter que les présidents susnommés étaient des esclavagistes convaincus, doublés de racistes effrénés et animés d'une intolérance extrême.
    Et, l'histoire sait qu'ils ne sont pas des exceptions !

    ⇺ Madeleine Albright¹ : De son vrai nom Marie Jana Korbelová, née de parents juifs convertis au catholicisme … pour échapper aux persécutions.
    Exilés aux États-Unis, son père devint professeur en relations internationales à l'université de Denver et, tenez-vous bien, il aura comme étudiante … Condoleezza Rice (ça éclaire pas mal de choses !).
    Revenons à Albright, promue, malgré les horreurs exprimées, secrétaire d'État sous la présidence Clinton. C'est, là aussi, révélateur de la psyché des "grandes" personnalités occidentales qui, non seulement, restent et meurent impunies, mais, summum de l'ignominie, sont célébrées voire glorifiées et pour certaines canonisées.

    Hormis cela,
    « L'Occident a vaincu le monde, non parce que ses idées, ses valeurs, sa religion seraient supérieures mais plutôt par sa supériorité à utiliser la violence organisée. Les Occidentaux l'oublient souvent, mais les non-Occidentaux jamais »
    Samuel Huntington, politologue et historien américain, dans ‟Le Choc des civilisations”, 1996.

    « Normativement, l'Occident, dans sa prétention à l'universalité, tient pour évident que les peuples du monde entier devraient adhérer aux valeurs, aux institutions et à la culture occidentale parce qu'elles constituent le mode de pensée le plus élaboré, le plus lumineux, le plus libéral, le plus rationnel, le plus moderne. Dans un monde traversé par les conflits ethniques et les chocs entre civilisations, la croyance occidentale dans la vocation universelle de sa culture a trois défauts majeurs : elle est fausse, elle est immorale et elle est dangereuse »
    Toujours Samuel Huntington, dans ‟Le Choc des civilisations”

    Homo Sapiens

    RépondreSupprimer

Les commentaires hors sujet, ou comportant des attaques personnelles ou des insultes seront supprimés. Les auteurs des écrits publiés en sont les seuls responsables. Leur contenu n'engage pas la responsabilité de ce blog ou de Hannibal Genséric. Les commentaires sont vérifiés avant publication, laquelle est différée de quelques heures.