lundi 6 avril 2026

Trump et l’Iran : la guerre qui met à nu la fragilité de l’hégémonie américaine

La guerre en Iran révèle les limites de la puissance militaire américaine et accélère une crise plus profonde : l'érosion de sa capacité à maintenir l'ordre mondial  "fondé sur les règles".

La guerre contre l’Iran a placé Donald Trump dans une situation inédite. Pour la première fois, il n’est pas confronté à une opération rapide, limitée et facilement présentable comme une victoire, mais à une campagne prolongée, incertaine et sans issue stratégique claire. Ce qui devait être une démonstration de force s’est ainsi transformé en un piège où l’enjeu n’est pas seulement l’issue de l’opération militaire, mais quelque chose de plus fondamental, la crédibilité même de l’hégémonie américaine.

La guerre que Trump ne sait pas comment terminer

Le problème central n’est pas tactique, mais politique. Ni Trump ni Pete Hegseth n’ont réussi à expliquer comment cette guerre prendra fin. Plus encore, ils ont délibérément évité de fixer des objectifs clairs, s’en remettant à une logique dangereuse, consistant à déclarer la victoire quand cela s’avère opportun.

Cette approche a fonctionné dans le cadre d’opérations ponctuelles. Mais face à un État qui ne s’effondre pas, elle se transforme en impasse. L’Iran n’est pas tombé « en trois jours », et, par conséquent, la guerre est devenue tout ce que Trump déteste : longue et sans moyen clair de se traduire en victoire.

Comme dans un casino, l’escalade génère sa propre logique. Plus on investit, plus il est difficile de se retirer sans pertes. Il en résulte une dynamique dans laquelle la logique stratégique est subordonnée à la nécessité politique immédiate de ne pas apparaître comme vaincu.

La répétition des erreurs que l’on s’était promis d’éviter

Trump est arrivé au pouvoir en promettant de ne pas répéter les fiascos en Irak et en Afghanistan. Pas de nation building, pas de guerres interminables, pas d’objectifs flous. L’armée américaine, libérée des « règles de combat stupides », devait employer une force écrasante, selon la vision de Pete Hegseth, pour obtenir des résultats rapides et décisifs.

Mais le véritable cœur de cette approche résidait dans l’ambiguïté délibérée des objectifs. Trump se réservait la capacité de les redéfinir au fur et à mesure, de sorte que la victoire ne dépende pas d’une transformation concrète de la situation sur le terrain, mais d’une décision politique.

L’approche de Trump a fonctionné lors de l’opération Midnight Hammer, la campagne menée l’été dernier pour attaquer les installations nucléaires iraniennes. Elle a produit des résultats rapides dans ce que Trump a décrit comme l’incursion « parfaitement exécutée » visant à capturer le président vénézuélien Nicolás Maduro.

Cependant, la guerre en Iran a mis en évidence la faille structurelle de ce schéma. Lorsque l’enjeu est la survie d’un régime, l’adversaire ne se rend pas mais résiste, s’adapte et intensifie ses actions. La logique de la guerre change. Il ne s’agit plus d’infliger des dommages, mais de briser les volontés, et c’est précisément ce que la supériorité militaire ne peut garantir à elle seule.

En effet, plus on met un État sous pression jusqu’à un point existentiel, plus on renforce sa motivation à intensifier le conflit. La conséquence est connue : une dérive progressive de la mission, où chaque escalade génère de nouvelles raisons de continuer. Ce qui devait être une guerre sans impasse commence à ressembler, de plus en plus, aux conflits mêmes dont les États-Unis avaient juré avoir appris à sortir.

Le mythe technologique s’effrite face à la guerre asymétrique

L’un des piliers de la confiance américaine était sa supériorité technologique, au travers de l’intelligence artificielle, d’armes de précision ou d’une capacité à « décapiter » le commandement ennemi. Une supériorité technico-militaire écrasante conçue pour produire des victoires rapides.

Mais ce postulat est en train de s’éroder. Comme l’explique l’analyste indépendant Hamidreza Azizi, depuis le début de la guerre, l’Iran « ne se contente plus d’essayer d’absorber la pression et de riposter de la même manière. Au lieu de cela, il tente de redéfinir les termes du conflit en élargissant le champ de bataille, en visant les infrastructures qui soutiennent les opérations américaines et israéliennes… Il en résulte une stratégie en évolution qui cherche à transformer l’asymétrie militaire en avantage stratégique ». Ce nouveau schéma s’accompagne d’« une redéfinition de la perception de la victoire stratégique. En d’autres termes, le succès ne se mesure plus uniquement aux résultats sur le champ de bataille, mais à la capacité de la guerre à produire une nouvelle équation stratégique dans laquelle le seuil des coûts d’une attaque contre l’Iran a été relevé ».

Cette stratégie n’est pas le fruit d’une improvisation militaire, comme ce fut le cas en Ukraine lors des premières phases de l’invasion russe. Contrairement à cela, après la guerre avec l’Irak dans les années 1980, Téhéran a lancé un projet à long terme d’autonomie technologique. Avant cette guerre, il exportait déjà près d’un milliard de dollars par an en drones. L’énorme capacité de production industrielle de drones et de missiles iraniens a conduit l’ancien commissaire européen Thierry Breton à affirmer que « dans la "guerre des réserves", l’Iran tient sur le long terme ». Dans cette « première guerre mondiale asymétrique », comme il qualifie le conflit actuel : « le système occidental sait frapper fort, mais pas nécessairement pendant longtemps — ou du moins pas au rythme actuel —, tandis que l’Iran, avec des vecteurs moins coûteux et une doctrine de saturation, peut maintenir une pression soutenue pendant plusieurs mois ».

Dans ce contexte, la destruction d’un F-15E — symbole de la suprématie aérienne — n’est pas seulement un fait militaire. C’est le signe que la supériorité technique ne garantit plus la victoire.

Ormuz et le cœur de l’hégémonie

Le point le plus critique ne se trouve pas sur le champ de bataille, mais en mer. La fermeture sélective du détroit d’Ormuz remet en cause le cœur même du pouvoir américain : le contrôle des flux mondiaux. L’hégémonie de Washington ne repose pas seulement sur sa puissance militaire, mais sur sa capacité à contrôler les mers à travers les isthmes et les détroits ; le tissu même de la mondialisation. Bien plus que tout autre élément, la remise en cause du contrôle sur Ormuz sape l’hégémonie américaine.

Comme l’a souligné Stephen Wertheim, chercheur principal au Carnegie Endowment for International Peace : « Quel est le sens de toute la présence militaire américaine au Moyen-Orient ? Si elle a un sens, ce devrait être celui d’éviter quelque chose comme la fermeture du détroit d’Ormuz. Or, l’action militaire américaine n’a fait que provoquer précisément le problème qu’elle est censée éviter. »

Le détroit d’Ormuz devient le centre de gravité de la guerre. La nouvelle doctrine de guerre iranienne transforme cette voie de passage d’une menace latente en un instrument actif. La guerre ne se limite plus au champ de bataille mais s’infiltre dans les marchés énergétiques, les routes commerciales et la stabilité des alliés régionaux. Dans ce contexte, la logique de la coercition rapide commence à s’inverser.

Les États-Unis en tant que puissance disruptive et un déclin impérial avancé

Mais le conflit actuel ne révèle pas seulement une crise militaire, mais aussi une transformation du rôle mondial des États-Unis. C’est là qu’apparaît le revirement le plus profond. Washington cesse d’être le pivot de l’ordre qu’elle a elle-même fondé et devient – comme le reconnaissent désormais même ses alliés – un facteur de déstabilisation mondiale. Comme l’affirme Vivian Balakrishnan, ministre des Affaires étrangères de Singapour, dans une récente interview : « Le garant de cet ordre mondial est désormais devenu une puissance révisionniste, et certains diront même un perturbateur ». Une variable incontrôlée qui risque de s’autodétruire et de précipiter le reste de la planète dans le chaos.

Les États-Unis cessent d’être un garant fiable, ce qui pousse leurs alliés à repenser leur dépendance, entre deux alternatives : l’autonomie stratégique ou la subordination à une autre puissance. C’est dans le golfe Persique que ce dilemme se pose avec le plus d’acuité. Il est peut-être encore trop tôt pour évaluer l’ampleur des dommages causés à la puissance américaine. Mais nous pouvons être sûrs que cette nouvelle guerre du Golfe intensifiera la course mondiale aux armements, en particulier parmi les alliés des États-Unis, dont la confiance commence à s’éroder de manière soutenue.

Pire encore, la capacité même des États-Unis à exercer leur volonté en tant qu’hégémon suprême est remise en question. Selon Rosemary Kelanic, directrice du programme Moyen-Orient de Defense Priorities, un groupe de réflexion basé à Washington, la croyance erronée de Trump selon laquelle la campagne contre l’Iran pourrait être menée rapidement et sans heurts « démontre que les États-Unis ne disposent pas des avantages stratégiques et de la puissance qu’ils croyaient avoir, et qu’ils possédaient peut-être autrefois ».

Dans ce contexte, les États-Unis sont confrontés à une dynamique de sur-extension impériale de plus en plus évidente : engagés sur de multiples fronts, ils consomment des ressources à un rythme difficile à soutenir et érodent le capital politique qui a soutenu leur leadership mondial pendant des décennies. Comme l’a souligné le rédacteur en chef international de Der Spiegel, la guerre en Iran épuise non seulement les capacités matérielles - comme l’arsenal de missiles qu’il faudra des années à reconstituer -, mais détourne également Washington de ses priorités stratégiques tout en l’enlisant, une fois de plus, au Moyen-Orient. Selon ses propres termes : « Alors que les États-Unis sont enlisés en Ukraine et qu’ils souhaitaient en réalité se concentrer sur le Pacifique, ils épuisent leurs forces armées précisément au Moyen-Orient, cette même région où Trump avait affirmé ne plus jamais envoyer de troupes. La guerre avec l’Iran est une catastrophe stratégique pour les États-Unis. »

Une hégémonie sans issue ?

Le tableau final est inquiétant. Trump apparaît comme un dirigeant pris au piège de sa propre stratégie : incapable d’intensifier le conflit sans risque, mais aussi de se retirer sans conséquence. Un joueur qui ne contrôle plus la partie. Même si la guerre n’est pas encore terminée, une perspective inquiétante se profile pour la seule superpuissance (?) existante. Car si les États-Unis ne peuvent plus assurer la sécurité des mers, ni imposer des résultats, ni offrir la stabilité, alors leur hégémonie, plus que remise en cause, commence à se vider de l’intérieur, comme cela s’est produit avec d’autres empires avant leur chute.

Juan Chingo         6 avril

Journaliste

19 commentaires:

  1. Cette "guerre" n'est une guerre des USA....Mais celle d'1 SEUL HOMME soumis au CHANTAGE des ISRAELIENS !!!!! CQFD il ne faut SURTOUT pas sous estimer les capacités militaires des USA, Les Drones et missiles éloignent les forces US du champs de bataille et les empêchent de sen approcher. La CHINE fournit TOUT ce qu'il manque à l'IRAN ( L'IRAN a les cojones pour engager le combat contre USRAEL) La société US , les Généraux,les politiques, les médias des USA sont CONTRE TRUMP et SA GUERRE.. Même l 'OTAN ,habituels chiens de meutes des USA ne veulent pas s'engager dans ce conflit.CQFD TRUMP/ HEGSETH/NATHANYAOU veulent cette guerre le RESTE du MONDE...... NON!!!! Il ne faut pas minimiser la réelle puissance MULTIFORME de ces USA.....: Les Iraniens le savent et évitent de les provoquer inutilement......( C' le SOUTIEN CONCRET et MATERIELS de la CHINE qui fait HÉSITER les USA.....)

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    1. Vous vous trompez ! Le président Trump n'est pas le problème mais il suit la ligne des us comme ses prédécesseurs ! Les seuls politiques qui ont voulu faire autrement sont morts : les frères Kennedy et sans doute Charlie Kirk ! A suivre Tulsi Gabbard !

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    2. Cette guerre d'agression US, par chantage ou autres, reste une bonne affaire financière pour les USA. La destructions des matériels militaires et des missiles de toutes sortes sont des aubaines formidables.
      Pour changer de vision, je vous propose de lire : Black Friday, regardons la guerre comme une entreprise.
      C'est en Anglais, mais... https://indi.ca/seeing-like-a-corporate/
      Les examens de point de vue multiples et variés permettent d'élargir, parfois, ses convictions.

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  2. Cette guerre finira avec le début de la guerre civile aux usa.

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    1. Espérons le avec une armée US en lambeaux et des généraux enragés de voir l'humiliation de leur armée et le discrédit qui frappe l'institution militaire et au final pourquoi pas un coup d'Etat contre Trump ou une révolution colorée pour le renverser avec l'aide du Congrès et du Sénat où les démocrates se feront un malin plaisir de destituer DT et de le foutre en taule pour tous les crimes et malversations commis par lui! Suite à cela une guerre civile et la Sécession des Etats sudistes et l'implosion des States, entité maléfique, malfaisante qui a fait tant de mal à l'humanité! Cessons de rever, un enlisement de l'US Army dans le Golfe sera déjà une victoire pour l'Iran et un désastre pour DT et sa clique! Que l'Iran devienne l'Ukraine des States, un trou sans fond qui les engloutit sans qu'ils puissent jamais s'en sortir!

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  3. https://fr.topwar.ru/280557-desantnyj-korabl-uss-tripoli-lha-7-otoshel-ot-poberezhja-irana-posle-ataki-ksir.html
    Le navire d'assaut amphibie US Tripoli s'est retiré après une attaque iranienne!

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  4. usa=il faut un Changement de régime !
    Bon pour la terre et ses habitants !

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  5. https://qactus.fr/2026/04/07/israel-une-situation-explosive-a-haifa-une-soldate-israelienne-blessee-dans-un-incident-impliquant-un-missile-iranien/
    Bien fait pour la gueule de cette criminelle de guerre sionarde!

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  6. https://www.aljazeera.com/news/2026/4/7/how-us-israel-are-waging-a-war-on-iranian-culture-education
    (en anglais)
    Les ricains et les sionards font aussi la guerre à la culture et à l'éducation perse : un crime de guerre de plus de tous les crimes de guerre qu'ils ont commis jusqu'à présent! Trump n'a t-il pas déclaré vouloir réduire l'Iran à l'age de pierre? Des barbares, les ricains dont leur sous culture n'arrive meme pas à la cheville de la civilisation perse plus que millénaire! L'Unesco va-t-elle protester?

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  7. https://libnanews.com/masnaa-la-frontiere-vitale-du-liban/
    L'entité génocidaire menace d'étrangler économiquement le Liban et piétine sa souveraineté.

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    1. Et que font les AUTRES ÉTATS ARABES qui ne sont pas touchés par la guerre du GOLFE ???? ILS SERRENT les FESSES.......Ahhhh Le MONDE ARABE......SEULS les CHIITES se BATTENT bravement..... les SUNNITES tentent de préserver leurs régimes des COLÈRES de leurs populations.....

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  8. Middle East Spectator — MES
    — ❗️ 🇮🇷 🇮🇷 Déclaration du Corps des gardiens de la révolution islamique aux pays de la région :

    AVERTISSEMENT : À partir de maintenant, certaines considérations relatives au bon voisinage et à la maîtrise de soi sont caduques.

    Nous allons nous attaquer aux infrastructures des États-Unis et de leurs partenaires dans le Golfe persique de telle sorte qu'ils soient privés du pétrole et du gaz de la région pendant des années.
    @Middle_East_Spectator 12:55
    https://t.me/s/Middle_East_Spectator

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  9. L'Iran détruit en Arabie saoudite. Là où ça fait mal.
    Le plus grand incendie à Al Jubail se situe à l'usine pétrochimique d'Al Jubail (KEMYA).
    Je crois que l'un des échangeurs de chaleur a explosé, ce qui a provoqué l'explosion d'une des unités d'hydrotraitement et un incendie massif. https://x.com/MerruX/status/2041316416654082235

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  10. La frappe à Jubail semble faire grand bruit et ne plaira certainement pas à l'Arabie saoudite. Rares sont les frappes réussies et significatives qui ont touché l'Arabie saoudite (bien moins que les autres pays du Golfe).

    Environ 7 % du PIB total de l'Arabie saoudite provient de la ville industrielle de Jubail.https://x.com/Faytuks/status/2041296529554587753

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  11. Suite aux affirmations diffusées plus tôt dans la journée par les chaînes iraniennes concernant une attaque de drones et de missiles survenue dimanche soir contre plusieurs avions stationnés sur la base aérienne Ali Al Salem au Koweït, CBS News rapporte maintenant, citant des responsables américains, que 15 militaires américains ont été blessés lors d'une frappe unilatérale de drones iraniens menée dans la nuit sur la base aérienne Ali Al Salem. https://x.com/sentdefender/status/2041265187093635274

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  12. J'ignore qui est ce Warren. Pour autant son X peut retenir l'attention.
    Voici donc comment se profilent cette semaine (et cette guerre) :

    1. L'Iran dit « va te faire foutre » à Trump parce qu'il est convaincu de pouvoir se remettre de tous les dommages qu'il lui inflige, contrairement aux États-Unis et à Israël.

    2. L'objectif de guerre de Netanyahu s'est désormais réduit à simplement causer autant de destructions matérielles que possible à l'Iran, paralysant le pays dans l'espoir qu'il lui faudra d'autant plus de temps pour s'en remettre.

    3. Israël détient des preuves accablantes contre Trump qui pourraient l'envoyer en prison à vie et ruiner définitivement sa réputation, dans un scénario digne de la faillite de Jared Trump. La famille Trump, son héritage et la marque mondiale de l'organisation s'effondreraient, et Trump serait la cible de poursuites judiciaires massives, tant au civil qu'au pénal. Pour Trump, ce serait pire que la mort ; il est donc prêt à obéir aux ordres d'Israël jusqu'au bout, sans reculer devant aucun risque ni aucune escalade.

    4. Le Congrès et l'establishment réagissent avec une léthargie et une inaction sidérée face à cette crise. C'est en partie par habitude – ils sont tous tellement habitués à être aveuglément pro-israéliens –, en partie parce qu'ils sont payés pour rester indifférents, mais la plupart d'entre eux ne réalisent pas encore que ce désastre va anéantir la carrière politique de tous ceux qui sont associés à Trump et à cette guerre, qu'il va faire perdre les Républicains aux élections de mi-mandat et qu'il va mettre fin à la domination mondiale des États-Unis pour une génération, voire plus. Le seul groupe de personnes qui pourrait freiner la folie de Trump, alimentée par l'affaire Epstein, est incapable d'agir.
    https://x.com/Ahab4Eva/status/2041210887487344670

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  13. https://fr.topwar.ru/280621-izrail-i-ssha-peresekli-krasnye-linii-nanesena-serija-udarov-po-ostrovu-hark.html
    Les sionards et leurs larbins US ont bombardé Kharg! Une nouvelle escalade de Trump!

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  14. https://fr.topwar.ru/280623-ssha-usilivajut-svoju-gruppirovku-na-blizhnem-vostoke-artillerijskoj-brigadoj.htm
    Trump prévoit une longue guerre avec l'Iran mais pas forcément comme il prévoit car la guerre a tendance à s'aggraver, à se répandre, à s'étendre! Tout le PO et MO risque d'etre entrainés par cette guerre!

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  15. https://qactus.fr/2026/04/07/usa-les-etats-unis-et-israel-une-strategie-de-guerre-non-conventionnelle-contre-liran/
    Crimes de guerre US/sionard en s'en prenant aux cibles civiles, aux infrastructures économiques, aux universités et écoles, aux hopitaux! Comme à Gaza, l'Europe se rend complice en continuant à laisser survoler l'espace aérien d'au moins pour certains pays tout en interdisant officiellement leurs espaces aériens aux avions US , continuent à les laisser passer officieusement sur leurs territoires! Aucune condamnation des crimes de guerre US/sioniste! Seuls Poutine et quelques autres ont l'honneur de porter cette infamie! Les deux poids, deux mesures de l'Occident hypocrite, fourbe, perfide sautent désormais aux yeux! du monde entier Mais cette guerre frappera aussi tous les pays complices des crimes de Trump et de son maitre Natanyahou par des restrictions, des récessions, des faillites en chaine de leurs économies voire bientot des troubles et des émeutes quand les peuples européens et occidentaux trouveront leurs frigos vides, perdent leur travail, sont ruinés, etc... Bref le cataclysme frappera tout le monde et pas seulement l'Iran!

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