mercredi 25 novembre 2020

Napoléon et les juifs

NAPOLÉON a déploré que «les Juifs sont comme des sauterelles et ils mangent ma France!». Braves derniers mots. Cet homme des champs de de bataille a tenté une fois de résoudre la question juive et s'est fait tromper par les rabbins.
Auparavant, en 1799, Napoléon rêvait d'entrer dans Jérusalem afin  de provoquer la prophétie.
Ce n'était pas la dernière fois que la théologie de «la fin des temps» obscurcissait la vision d'un goy pour les Juifs.
Mais une fois empereur, cet homme de bataille a cherché à mettre fin aux Juifs en tant que race distincte. La situation de la France d’aujourd’hui  montre qu'il a lamentablement échoué.

Ils ont toujours faim, alors ils bouffent tout et tous

Ce qu'il a fait, c'est de réunir à Paris des Juifs de toute l'Europe et de leur poser des questions qui ne leur laisseraient aucune échappatoire à la lumière de l'histoire.
Les juifs sont-ils une nation au sein d'une nation? Ou sont-ils français?
Les Juifs considèrent-ils les Français comme des «étrangers»? Ou en tant que frères?
Les Juifs considéraient-ils la France comme leur pays d'origine? Ou étaient-ils séparés?
Les juifs obéissent-ils aux lois françaises ou à leurs propres lois?
Les prêteurs juifs font-ils une distinction entre juifs et chrétiens?
Toutes de bonnes questions.
Et en tant qu'empereur de France, il a exigé des réponses. Les juifs éminents ainsi rassemblés se sont abattus sur eux-mêmes pour dire que les juifs étaient français, pas différents des autres Français dans tous les détails.
Ainsi, ils ont ostensiblement annulé le Talmud et annulé Israël en tant que nation.
Autrement dit, ils ont sournoisement menti, à la lumière de l'histoire et de ce qu’est devenue la France aujourd’hui.
Car un juif est toujours un sophiste, et les juifs ne procèdent que par tromperie.
Le mensonge fait partie intégrante de leur religion. Mais ils ont été pris au mot.
Et cette célèbre et majestueuse interrogation napoléonienne a servi de base à tous les pays européens pour «émanciper» leurs juifs.
Autrement dit, les Juifs ont reçu tous les droits civils et ont été autorisés à exercer une profession.
Ils pourraient devenir médecins, avocats, journalistes, politiciens.
Ils pouvaient être anglais, allemands, français.
Pas différent de tout autre en droit.
Mais, bien sûr, sous tout cela, ils n'étaient toujours que des juifs et rien d’autre.
Une fois juif, toujours juif, comme on dit.
Mais cette émancipation insensée a lancé un tsunami juif sur le  monde goy.
Bientôt, ils opéraient aux plus hauts niveaux dans tous les domaines en Europe et bientôt en Amérique également.
En Espagne du Moyen Âge, les juifs prétendaient être chrétiens.
Maintenant, ils prétendent être français.
Même mensonge, et même crédulité pour y croire.
Karl Marx, d'ascendance juive lui-même, a dit qu'une fois que les juifs ont été émancipés dans une société, cette société est rapidement devenue juive.
C'est vrai, tout comme l'encre noire dans l'eau pure rend bientôt cette eau noire.
Goethe a averti ses contemporains que si jamais les Juifs étaient émancipés, ils ne nous épargneraient pas .
Il avait raison. Napoléon s'est fait blouser.
Et maintenant, les Juifs sont comme des sauterelles, grouillant, essaimant et chassant. Et phagocytant nos nations.

Source : Napoleon and the Jews
Part Kevin Alfred Strom
· 18 November, 2020
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Napoléon et la politique d’assimilation des juifs

La politique de Napoléon à l’égard des juifs a été diversement appréciée par les historiens qui se demandent encore si elle fut bénéfique, intermédiaire ou « infâme. Quoiqu’il en soit, on peut dire que, sur les questions touchant aux juifs, l’empereur raisonna avant tout sous l’angle pour lui essentiel de l’ordre public : compte tenu du nombre et de l’implantation des communautés juives, il s’agissait en effet de questions circonscrites, presque marginales, mais il ne tolérait aucune entorse à ses principes d’organisation de la société autour de l’État.

Napoléon et la politique d’assimilation des juifs
Le Grand Sanhédrin de 1807 par Édouard Moyse (1867)

Napoléon était probablement aussi « anti-judaïque »  que la moyenne des Français de son temps. On peut trouver sous sa plume des épithètes défavorables ou méprisantes qui « assemblées bout à bout […], fourniraient la matière d’un petit catéchisme antisémite ». Elles sont hélas courantes dans les temps où nous nous situons. Sur le plan des intentions, on pourrait au fond rattacher l’empereur à l’école qui, dans le sillage de l’abbé Grégoire, souhaitait l’émancipation avec contrepartie. L’abbé n’avait-il pas écrit, dans un texte célèbre, qu’il y avait « danger [à] tolérer les Juifs tels qu’ils sont à cause de leur aversion pour les autres peuples et de leur morale relâchée »  et qu’on devait saisir la « possibilité de [les] réformer » en conciliant cette réforme « avec leurs lois, leurs mœurs, leurs préjugés » (7) ? À la manière de Grégoire, le Premier Consul déclara par exemple au Conseil d’État, en 1801 et 1806 : « C’est une nation à part, dont la secte ne se mêle à aucune autre » puis « Le mal fait par les Juifs ne vient pas des individus mais du tempérament même de ce peuple (8) ». Mais là s’arrête la comparaison. Napoléon voulait aller vite, ses idées tenaient moins de l’humanisme que du sens pratique.

Il y avait dans l’Empire environ 170.000 juifs, dont un tiers dans les limites de l’ancienne France . Ils étaient pour la plupart regroupés en communautés compactes, sinon homogènes, dans des quartiers appelés ghettos. Les principales communautés françaises se trouvaient en Gironde (2 131 individus, selon l’enquête préfectorale de 1808), dans les Landes (1 198), en Moselle (6 506), dans le Bas-Rhin (16 155) et dans le Haut-Rhin (9 915).

L’idée de « peuple déicide » jouait sans doute son rôle, comme le montre un article de Bonald dans le Mercure de France, le 8 février 1806 : « Les juifs ne peuvent être et ne deviendront jamais, quelque effort qu’ils fassent des citoyens d’un pays chrétien tant qu’ils ne seront pas devenus chrétiens eux-mêmes » . Mais ce rejet du peuple qui avait refusé de voir en Jésus un messie était complété, voire supplanté, par l’accusation -à l’époque pas toujours infondée- d’usure, nombre de juifs pratiquant des métiers d’argent ou le commerce. C’est ici que s’imposaient pour Napoléon les questions d’ordre public.

Au moment de la grande crise économique de 1805, en effet, l’usure pratiquée par certains prêteurs juifs dans les régions de l’Est (en dépit de l’interdiction aux personnes physiques de pratiquer le prêt, promulguée en 1803), et singulièrement an Alsace, prit un tour inquiétant. Les autorités eurent vent d’un projet de pogrome, ce que Fouché porta au bulletin de police :
Au commencement de ce mois, on avait répandu dans le Haut-Rhin que les juifs devaient être tous massacrés, les 10 et 11 vendémiaire. Le préfet estimait que les juifs faisaient eux-mêmes circuler ces bruits pour fixer sur eux l’attention des autorités […]. Par une lettre du 22 vendémiaire, M. le maréchal Moncey expose qu’aucun trouble n’a eu lieu aux jours indiqués (fêtes juives). Quelques individus, signalés comme complices de ce projet, ont été arrêtés et relâchés, s’étant justifiés complètement. Il existe cependant […] un mécontentement général et une haine prononcée contre les juifs. On les accuse d’avoir ruiné plusieurs familles par des escroqueries de toute espèce (12).

Napoléon fut directement saisi de ce dossier lors d’un passage à Strasbourg.

À la fin de l’été 1806, Napoléon ordonna au ministre de l’Intérieur Champagny de préparer pour le début de l’année suivante la réunion à Paris d’un « Grand Sanhédrin », institution disparue depuis mille sept cents ans , récréée autant pour des motifs (et arrière-pensées) symboliques qu’en raison de l’absence d’autorité judaïque compétente pour édicter des règles générales s’imposant à tous leurs coreligionnaires. Soixante et onze personnes (comme dans les temps anciens) dont quarante-cinq rabbins devaient y siéger afin de valider les réponses faites par l’assemblée des notables. « La convocation et l’organisation du Grand Sanhédrin furent un moment important, peut-être le plus important pour les juifs depuis la destruction du Temple par Titus », estime une historienne . Un autre la qualifie « d’extraordinaire tentative césaro-papiste de réduction à l’unité, tempérée par le réalisme de l’Empereur et du Conseil d’État », tout en estimant que « les représentants des juifs de France ont pris leur responsabilité [en acceptant de siéger]. Ils ont fait un choix parfaitement légitime, mais qui comportait un réel danger pour l’avenir, à une époque où ce danger n’était pas encore visible […]. L’existence est un bienfait. Encore faut-il savoir l’utiliser ».

Le président du Grand Sanhédrin fut le grand rabbin de Strasbourg, David Sintzheim. La réunion dura un mois, du 9 février (2 Adar 5567, en calendrier hébraïque) au 9 mars 1807 . L’assemblée adressa un message aux juifs d’Europe pour qu’ils envoient des délégués à Paris. Finalement, elle rendit une série de décrets commençant par une reconnaissance de la soumission des juifs aux volontés de l’empereur et de l’État :
Béni soit à jamais le Seigneur Dieu d’Israël qui a placé sur le Trône de France et du Royaume d’Italie un Prince selon son cœur.
Dieu a vu l’abaissement des descendants de l’antique Jacob, et il a choisi Napoléon le Grand pour être l’instrument de sa miséricorde.
Le Seigneur juge les pensées, lui seul commande aux consciences, et son Oint chéri a permis que chacun adorât le Seigneur selon sa croyance et sa foi.
A l’ombre de son nom, la sécurité est entrée dans nos cœurs et dans nos demeures ; et nous pouvons désormais bâtir, ensemencer, moissonner, cultiver les sciences humaines, appartenir à la grande famille de l’État, le servir, et nous glorifier de ses nobles destinées.
Sa haute sagesse a permis à cette Assemblée célèbre de nos annales, et dont l’expérience et la vertu dictaient les décisions, reparût après quinze siècles et concourût à ses bienfaits sur Israël  

A la différence de ce qui s’était passé pour les autres cultes, ces textes se mêlaient de doctrine : les rabbins et autres ministres du culte devaient enseigner les solutions adoptées par le Grand Sanhédrin ; chaque juif devait prêter serment de le respecter, sous peine d’expulsion du territoire de l’Empire (sorte de « privation de la nationalité » peu conforme au droit civil).

Revers d'une médaille du Grand Sanhédrin de 1806 : Napoléon debout revêtu de sa toge d'empereur donnant les Tables de la Loi à Moïse agenouillé devant lui© MAHJ
Revers d’une médaille du Grand Sanhédrin de 1806 :
Napoléon debout revêtu de sa toge d’empereur donnant les Tables de la Loi
à Moïse agenouillé devant lui

Extrait de Thierry Lentz, Nouvelle histoire du Premier Empire, tome 3 : La France et l’Europe de Napoléon (1804-1814)

 

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