vendredi 2 janvier 2026

La CIA manipule Trump contre Poutine

Les tensions risquent de dégénérer si Trump est abusé par le récit mensonger de la CIA selon lequel la récente attaque massive de drones menée par l'Ukraine contre la région de Novgorod n'était pas une tentative d'assassinat contre Poutine.


Le soir du Nouvel An, Trump a retweeté un éditorial du New York Post affirmant que « les menaces d’attaque de Poutine prouvent que c’est la Russie qui fait obstacle à la paix ». Ce tweet faisait suite à un briefing du directeur de la CIA, John Ratcliffe, sur l’évaluation de l’agence selon laquelle l’Ukraine n’aurait pas tenté d’assassiner Poutine. Quelques jours auparavant, lors de leur dernier appel téléphonique, Poutine avait informé Trump que près de 100 drones d’attaque ukrainiens avaient été interceptés près de sa résidence dans le nord de la Russie, le jour même où Trump recevait Zelensky.

Interrogé par la presse à ce sujet, Trump a exprimé sa colère et a rappelé à tous comment il avait refusé de fournir des missiles Tomahawk à l'Ukraine , laissant entendre que cela aurait pu sauver la vie de Poutine. Sans surprise, l'Ukraine a nié avoir ciblé Poutine, et Zelensky s'en est pris à l'Inde et aux autres pays dont les représentants avaient condamné l'attaque, qu'il a niée catégoriquement. Après le briefing de Ratcliffe, qui l'a convaincu que l'Ukraine n'avait pas tenté d'assassiner Poutine, Trump semble désormais partager cet avis.

Selon le directeur de la CIA, une attaque a bien eu lieu à la date revendiquée par la Russie et dans la même région que la résidence de Poutine, dans le nord du pays, mais elle n'aurait visé qu'un site militaire voisin. Si Trump contestait cette version, il n'aurait pas retweeté l'éditorial du New York Post condamnant Poutine, de toutes les personnes, pour cet incident, spéculant de manière conspirationniste que le dirigeant russe avait tout inventé « pour discréditer les progrès de Trump sur la paix » et « faire un pied de nez à l'Amérique ».

Dans un souci de transparence et afin d'empêcher la CIA de manipuler Trump pour qu'il attise une nouvelle escalade contre Poutine, le chef du renseignement militaire russe a remis à un représentant de l'attaché militaire américain des documents contenant les données décodées de la trajectoire des drones abattus. Il a également déclaré que ces preuves « confirmaient sans équivoque et avec précision que la cible de l'attaque était le complexe de bâtiments de la résidence du président de la Fédération de Russie dans la région de Novgorod ».

Néanmoins, ces éléments ne suffiront peut-être pas à convaincre Trump du récit mensonger de Ratcliffe, car il reste tributaire de l'analyse par la CIA des données de trajectoire décodées des drones abattus. Sachant qu'ils ont menti sur la cible de l'attaque pour faire croire que Poutine cherchait à manipuler Trump, il est peu probable qu'ils reviennent sur leur version des faits, surtout après avoir reçu publiquement des preuves de la Russie. On s'attend donc à ce qu'ils maintiennent leur stratégie et présentent ces éléments comme une nouvelle tentative de Poutine pour manipuler Trump.

La porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a averti que la réponse russe « ne sera pas diplomatique », mais que si Trump ne croit pas à la version des faits, il pourrait être manipulé par la CIA et percevoir cela comme une « agression non provoquée », ce qui l'induirait en erreur et l'amènerait à une escalade. Un récent article du New York Times sur la politique de Trump en Ukraine a révélé que la CIA l'avait auparavant convaincu d'autoriser son soutien aux attaques ukrainiennes contre les raffineries russes et sa « flotte de l'ombre », rendant ainsi le risque d'escalade bien réel.

D'où l'importance de convaincre Trump que Ratcliffe lui a menti. Si l'on y parvient, les États-Unis ne réagiront probablement pas de manière excessive aux représailles russes, et Trump pourrait même finir par contraindre Zelensky à se retirer du reste du Donbass en échange de son accord pour éviter ces représailles. En revanche, si Trump reste sous l'influence de Ratcliffe et que les représailles promises par la Russie sont plus que symboliques, il pourrait être manipulé par ce dernier et compromettre ainsi les progrès durement acquis en matière de paix.

JAN 02, 2026

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4 commentaires:

  1. Entre Trump et Zelin bécile, Poutine a une loge au théâtre. Il a plus d'une raison d'être bon public mais avouons que le spectacle est pitoyable.

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  2. C est nous qui sommes manipulé trump poutine zelinsky sont copain comme cochons de mauvais acteur qui suivent un scénario établie par les puissances financière au final ce sont les peuples qui en pairont les conséquences leurs dirigeants sont que des larbins de sales traitre, et pour croire au narratifs distillé au masse il faut etre d une naïveté enfantine . Trump poutine qu ils crève et bité le monde ne s en portera pas plus mal

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    1. Exactement, ce sont tous les mêmes. Tous soumis à l'entité diabolique. Demain la paix judaica. Avec comme loi, le Talmud pour tous les goyms. Comment une puissance comme la Russie peut elle accepter que ses alliés tombent un par un ? Il est donc complice. Et ses Brics, c'est du blabla pour endormir les quelques éveillés qui vont tomber de haut quand Poutine approuvera le talmud pour tous !!! Les juifs sont bels et biens les plus forts du monde.!!! Durs à avalée mais tellement vrai......

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  3. AHHHH SI LES JUIFS......pouvaient AUSSI VIA les ISRAELIENS nous DÉBARRASSER en passant des PÉTROLIERS du P/Orient donc Qatar......Koweït......Émirats.....Saoud..... Les YÉMÉNITES et les SYRIENS vont dormir ENFIN tranquilles !

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