lundi 7 janvier 2019

Effet de masse sous effet de serre médiatique


Posons un fait universellement observable, qui lui-même fournit la base solide d’une déduction générale sur le statut futur du phénomène climatique terrestre : ce dernier n’a jamais été constant et ne cessera jamais de changer. Le changement climatique se produit aujourd’hui, il se produisait hier… Il se produira dans l’avenir !
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Tout le sujet de la science physique atmosphérique est en effet basé sur cette tendance à la fluctuation, intrinsèque au facteur temporel et thermique des conditions d’existence de notre Terre. Les températures fluctuent naturellement de haut en bas en fonction d’un certain nombre de facteurs naturels, y compris (et c’est crucial) le rayonnement solaire. Il est donc à propos de le dire ici avec Salomon : « rien de nouveau sous le soleil ! » Et pourtant, le matraquage médiatique incessant qui corrèle la notion d’un réchauffement climatique global au dioxyde de carbone (CO2) continue de faire recette idéologique (et financière) aux quatre coins du monde—parce qu’il incrimine d’abord l’homme et ses diverses activités et que « sauver la planète » de l’homme lui-même, d’après ce messianisme écologique particulièrement passionnel, lui tient lieu aujourd’hui de nouvelle finalité morale.
Les quelques trente dernières années d’observations internationales à l’aide de capteurs satellitaires actifs à hyperfréquences n’ont pourtant révélé aucune élévation perceptible de la température moyenne de la surface de la Terre [1]. La tromperie de masse que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de « réchauffement climatique anthropique » concentre presque entièrement son alarmisme fanatique sur l’augmentation supposée des températures globales comme résultat direct de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère et de la capture de la chaleur solaire (selon, précisément, le fameux mécanisme à « effet de serre »). D’où la concordance causale désormais dogmatisée (mais empiriquement fausse) entre les niveaux de CO2 atmosphérique et le réchauffement significatif (fantasmé) de la Terre.
L’erreur de logique et de méthodologie scientifique fondamentale qui sous-tend cette fraude mondiale est la suivante : les propagandistes du « réchauffement climatique anthropique », qui paradent comme des « scientifiques » de bon aloi, postulent une fois de plus l’effet avant la cause (une erreur logique et épistémique que trop de scientifiques contemporains ont la fâcheuse tendance de commettre, y compris lorsque l’effet n’est rien moins que l’Univers lui-même) !
Les données empiriques suivantes donnent une idée de l’étendue de la tromperie derrière l’interprétation officielle d’un réchauffement climatique échafaudé sur le mécanisme à effet de serre dû aux activités humaines : http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.html
On y remarque que la quasi intégralité empiriquement observable des effets réels de ce mécanisme résulte du phénomène naturel de la production de vapeur d’eau !
Revenons donc aux faits en présence, en chiffres :
La vapeur d’eau à elle seule représente 95% de l’effet de serre total (les émissions de presque tous les gaz à effet de serre proviennent des océans et des activités océaniques naturelles). La vapeur d’eau produite par l’homme représente quant à elle une contribution de 0,001% au phénomène global de l’effet de serre...
96,775% de toutes les émissions de CO2 se produisent naturellement. Le CO2 représente un élément infime de ce qui constitue l’ensemble de tous les facteurs atmosphériques influents sur les fluctuations climatiques. Quant à sa contribution à l’effet de serre global, elle s’élève à 3,618%, dont 3,502% d’émissions naturelles et 0,117% d’émissions anthropiques (ces vilains humains !). Par rapport au pourcentage de tous les gaz à effet de serre réunis, l’influence humaine dans la production des émissions de CO2 s’avère donc essentiellement insignifiante.
Comme on pourra le constater par soi-même en consultant l’ensemble de la page de données ci-après référencée sur les gaz à effet de serre [2],the total human contribution to the greenhouse effect is around 0.28% (factoring in water vapor).”
C’est-à-dire, environ 0,28% de l’effet de serre total… Vraiment pas de quoi justifier le fanatisme messianique de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et des divers organes d’endoctrinement médiatique internationaux (dont Hollywood), responsables d’un effet de serre idéologico-écologique inacceptable.
Notes
[2] Disponible au lien suivant :
Publié le 06/01/2019
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