À la Maison-Blanche, on ne fait visiblement plus confiance aux amiraux et aux généraux. On préfère les beaux-frères, les promoteurs immobiliers et les stars de Fox News. Donald Trump a en effet révélé, lors d’une conférence de presse, que la décision de bombarder l’Iran ne devait rien aux briefings du Pentagone ou de la CIA, mais tout aux conseils avisés de son entourage familial et amical. Une révélation qui jette une lumière crue sur les mécanismes de prise de décision dans une administration où l’on dîne en famille avant d’embraser le Moyen-Orient.
La diplomatie version open space
Tout commence à Genève, où Jared Kushner et Steve Witkoff, respectivement gendre et ami du président, tous deux dépourvus du moindre bagage technique en matière nucléaire, représentaient les États-Unis. Face à eux, une proposition iranienne de sept pages, que des sources diplomatiques décrivent comme une tentative sérieuse de compromis : Téhéran offrait de céder 460 kilos d’uranium enrichi à 60 % en échange de la poursuite d’un programme civil à 20 %. Une offre jugée « faible » par des négociateurs qui, ne connaissant rien au sujet, ont claqué la porte. Trente-six heures plus tard, les bombes tombaient sur Fordow et Natanz.
Les conseillers du président
Trump l’assume donc sans sourciller : il a suivi les recommandations de son secrétaire à la Défense Pete Hegseth — ancien présentateur télé, ce qui est évidemment la meilleure des écoles pour conduire une guerre —, de Marco Rubio, de Steve Witkoff et de Jared Kushner. Le président a justifié ces frappes préventives par une menace imminente, sans toutefois préciser si celle-ci provenait des renseignements ou d’une intuition partagée autour d’un dîner de famille. « Je pensais que si nous ne le faisions pas au moment où nous l’avons fait, ils avaient l’intention de nous attaquer », a-t-il déclaré, se déchargeant au passage de toute responsabilité.
Une gestion controversée du conflit
Sur le terrain, la réalité s’avère moins glamour que les causeries du Bureau Ovale. Les crimes de guerre s’accumulent… Une école primaire iranienne a été touchée par un missile Tomahawk, tuant 175 enfants. Trump a évoqué, sans preuve, la possibilité d’un missile iranien ou de « quelqu’un d’autre », malgré les vidéos disponibles. Une esquive qui n’a pas convaincu les experts nucléaires, lesquels dénoncent depuis des semaines les justifications bancales de l’administration. Elena Sokova, Daryl Kimball et d’autres spécialistes rappellent que le réacteur de recherche de Téhéran est strictement civil, tandis que Rafael Grossi, le directeur de l’AIEA, confirme l’absence de preuves d’un programme militaire iranien.
Les dessous d’une escalade géopolitique
Pendant que les prix du pétrole flambent et que la Russie et la Chine observent avec un malin plaisir ce chaos made in USA, Israël pousse discrètement à une escalade prolongée. Trump, lui, évoque un « changement de régime » et assure que la guerre est « presque gagnée ». Mais alors que les troupes américaines pourraient bientôt fouler le sol iranien, une question demeure : qui, à la Maison-Blanche, décide vraiment de la suite des opérations ? Les Iraniens, eux, ont leur petite idée : selon eux, Kushner et Witkoff ont abordé les négociations comme une « transaction immobilière ». Avec, en guise de lot de consolation, un Moyen-Orient en flammes.
Un avion ravitailleur américain abattu au-dessus de l'Irak
Un avion ravitailleur KC-135 de l'US Air Force s'est écrasé et a explosé en Irak lors de la mission « Epic Fury » menée en Iran voisin.
Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a publié le communiqué de presse suivant :
Porte-parole du quartier général central de Khatam al-Anbiya : Un avion ravitailleur américain a été touché par des systèmes de défense antiaérienne dans l’ouest de l’Irak et s’est écrasé, tuant tous les membres de son équipage.
Des comptes de médias sociaux en Irak affirment que l'avion a été touché par un missile sol-air P358 tiré par la résistance irakienne .
De hauts responsables de l'administration Trump se réfugient sur des bases militaires pour se protéger
Plusieurs hauts responsables de l'administration Trump ont emménagé dans des logements militaires fortifiés près de Washington, D.C., en raison des menaces émanant des cartels de la drogue, des critiques et des problèmes de sécurité qui en découlent.
Des articles de The Atlantic (octobre 2025), du NYT, d'Axios et des mises à jour récentes (par exemple, Yahoo sur Pam Bondi) confirment que plusieurs hauts responsables de l'administration Trump, dont Stephen Miller, Marco Rubio, Pete Hegseth, Kristi Noem et maintenant la procureure générale Pam Bondi, ont emménagé dans des logements militaires sécurisés sur des bases près de Washington.
Motifs invoqués : sécurité face aux menaces/manifestations anti-Trump.
Ils paient un loyer ; certaines maisons étaient réservées aux officiers supérieurs. Le terme « fortifié » fait référence à la sécurité de la base.
Les rats commencent à flipper...ahaha...que la guerre est jolie loin de chez soi...ahaha il faut libérer l'Amérique de ce régime maléfique...
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