Alors que les États-Unis retirent leur personnel diplomatique d'Arabie saoudite et poussent à une escalade du conflit avec l'Iran, la Chine tente de jouer les médiateurs tout en voyant ses approvisionnements pétroliers menacés. Sur le terrain, un étrange renversement s'opère : le peuple chinois se range massivement du côté iranien, submergeant son ambassade de dons, tandis que les pétromonarchies découvrent le prix amer de leur alliance avec Washington.

Alors que les États-Unis retirent tout leur personnel diplomatique d’Arabie saoudite, signalant ainsi leur intention d’intensifier le conflit qu’ils ont déclenché avec l’Iran, la Chine exhorte toutes les parties à cesser immédiatement les opérations militaires, à empêcher une nouvelle escalade des tensions et à éviter de causer davantage de dommages aux populations des pays de la région.
Zhai Jun, l’envoyé spécial du gouvernement chinois pour la question du Moyen-Orient, a rencontré dimanche en Arabie saoudite le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan Al Saud.
La Chine est profondément préoccupée par l’escalade de la guerre dans une région qui fournit une grande partie de ses importations de pétrole. La guerre perturbe la stabilité régionale, l’approvisionnement énergétique et la sécurité maritime. Le peuple chinois, qui a instinctivement choisi son camp : l’ambassade d’Iran est submergée de dons du peuple chinois, et a dû émettre une note publique pour remercier le peuple, et refuser les dons pour le moment.
L’Arabie saoudite, ainsi que d’autres monarchies pétrolières, doivent
se sentir trahies par leur « allié » américain, qui leur a demandé
(ordonné ?) de débourser 1 milliard de dollars chacune pour avoir le
privilège de rejoindre le Conseil pour la paix mis en place par
l’administration Trump, pour finalement être entraînées dans une guerre
totale six semaines après avoir adhéré à cette initiative de paix
coûteuse et « réservée aux membres » payants (on retrouve encore le Trump raquetteur).
La Chine, qui préfère toujours respecter les principes du droit international au sein de l’ONU, n’a pas adhéré à cette initiative américaine, qui a pour ambition de remplacer l’ONU.
L’Indonésie, autre état asiatique majeur, a menacé de quitter cette organisation quelques semaines seulement après y avoir adhéré, si elle ne bénéficie pas aux Palestiniens.
La position de la Chine sur cette question est objective et impartiale. Elle demande à toutes les parties de cesser le feu et de retourner à la table des négociations, sachant qu’il est très improbable que les États-Unis et Israël concèdent leur défaite après seulement une semaine de conflit.
Ce conflit pourrait soudainement prendre une tournure catastrophique pour les pétromonarchies : 90 % de leur eau est fournie par des usines de dessalement et 85 % de leur approvisionnement alimentaire transite par le détroit d’Ormuz.
Ca va mal pour les "boys" US dans le Golfe. Ils ont perdus leurs yeux. "https://www.presstv.ir/Detail/2026/03/10/765189/Iran-destroys-10-highly-advanced-US-radars-in-region-IRGC"
RépondreSupprimerLes forces militaires iraniennes ont jusqu'à présent réussi à détruire 10 systèmes radar très avancés des États-Unis dans la région du golfe Persique, dit le CGRI, soulignant que Téhéran, et non Washington, est celui qui détermine la fin de la guerre actuelle.
Le porte-parole du Corps des gardes de la révolution islamique (CGRI), le général de brigade Ali Mohammad Naeini, a fait ces remarques mardi, dix jours après qu'une coalition militaire américano-israélienne a commencé une guerre d'agression non provoquée contre la République islamique.
« Nous savons que vos stocks de munitions s’épuisent et vous cherchez désespérément un moyen de sortir de la guerre qui vous sauverait la face. Pourquoi ne dis-tu pas la vérité au peuple américain ? » Il s'adresse aux autorités américaines.
Le président américain Donald "Trump n'aime pas que le peuple américain se rende compte que toute l'infrastructure militaire américaine dans la région du golfe Persique a été éliminée; que près de 10 systèmes radar américains très avancés dans la région et un grand nombre de vos drones coûteux ont été détruits par les systèmes de défense aérienne iraniens", a ajouté le général de brigade Naeini.