Coucou les amis magistrats. Ça fait un petit moment que je ne vous avais pas envoyé un de ces petits messages où je me permets, en professionnel de la Justice, de faire quelques observations sur votre façon de la rendre.
Ne
vous inquiétez pas, cette fois-ci je ne vais pas vous parler de la protection
judiciaire que vous accordez à Emmanuel Macron (ainsi qu’à son système), depuis
que vous l’avez fait élire. Vous devez être en train de vous préparer à l’année
électorale qui vient de s’ouvrir et pendant laquelle vous allez fort
probablement être sollicités. Des fois qu’il passerait par la tête des Français
l’idée saugrenue de vouloir élire un candidat anti-Macron.
Non, cette fois-ci je vais vous parler de « l’apologie du
terrorisme » l’infraction prévue et réprimée par l’article 421-2-5 du Code
pénal.
Comment que vous n’avez pas été trop diligents et intraitables après le 7 octobre ! Où vous avez lancé près de 700 poursuites sur l’ensemble du territoire national contre tout ceux dont vous considériez « qu’ils soutenaient le Ramasse ».
Bravo pour cet effort, et pour la sévérité des peines, mais l’on peut dire que cette vigilance n’a pas été maintenue. Toutes les actions israéliennes suivantes qui pouvaient recevoir incontestablement la qualification de terrorisme ne vous ont guère intéressés. Pas plus que les apologies de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui sont aussi des infractions prévues et réprimées par le Code pénal français.
Tiens, juste un exemple, la fameuse affaire des « Pagers », quand le Mossad a activé plus de 1500 appareils auparavant piégés, pour nous a-t-on dit essayer de tuer ou de blesser des dirigeants du Hezbollah. De nombreux civils innocents ont été tués ou grièvement blessés. Dommages collatéraux allez-vous me dire ? Non non, le piégeage et l’utilisation létale de ce type de système numérique sont interdits par une convention internationale… signée par Israël. La qualification de terrorisme était donc irréfutable. Non seulement sur les réseaux, mais également dans la presse mainstream ce fut un concert d’acclamations et de réjouissances. Des apologies du terrorisme par centaines voire par milliers. Vous deviez avoir piscine, car il ne s’est strictement rien passé.
Alors, comme j’ai bon cœur, je vous donne le moyen d’essayer de restaurer un peu votre crédibilité dont toutes les études d’opinion nous affirment le caractère infinitésimal. Ce qui est très injuste, car votre impartialité est absolument proverbiale.
Le dirigeant (civil) iranien Ali Larijani a donc été assassiné par Israël, dans le cadre de l’agression ILLÉGALE lancée contre l’Iran le 28 février dernier. Le caractère terroriste de cet acte saute déjà aux yeux, mais l’analyste politique Ali Alizadeh, nous explique comment il a été réalisé et a provoqué délibérément la mort d’environ 500 civils innocents. Vous trouverez dans la vidéo ci-dessous tous les éléments qui établissent et caractérisent le crime terroriste.
Là, il n’y a plus à discuter, c’est bien du terrorisme. Comme pour l’affaire des « Pagers », cet assassinat a été massivement acclamé par les soutiens d’Israël, que ce soit sur les réseaux ou même dans la presse mainstream. En termes parfois orduriers de la part de certains influenceurs vedettes.
Voilà, vous avez tout ce qu’il vous faut pour faire respecter la Loi française, ce qui normalement est votre mission. Avec au premier rang bien sûr le parquet, autorité de poursuite de la République.
Ne me remerciez pas, je fais ça juste parce que je considère que c’est mon devoir.
| Régis de Castelnau 21 mars |
Merci Maître De Castelnau. Mettre les points sur les I et les barres au T s'impose tant la veulerie de cette magistrature couchée est mise en lumière.
RépondreSupprimerDes restes des années '40 et de Vichy, je suppose.