samedi 13 juillet 2019

Epstein achète des témoins, et menace ses accusateurs de liquidation par les tueurs du Mossad


Note de l'éditeur de Veterans Today:  
Nos sources affirment que les représentants légaux d'Epstein ont menacé des témoins, des journalistes et même des policiers et des procureurs avec des «équipes de tueurs du Mossad» et ont utilisé des termes tels que «nous traquerons votre famille». Ces menaces de mort viennent non seulement de la bouche d’Epstein, mais aussi de celle de son associé, Donald Trump, comme l'affirme ce document juridique issu d'une affaire «réglée» dans des circonstances inconnues:

 
Les procureurs fédéraux ont déclaré vendredi que Jeffrey Epstein, accusé de trafic sexuel, devrait rester en prison jusqu'au procès parce qu'il était prêt à utiliser "des tactiques d'intimidation et d'agression", y compris le versement de 350.000 dollars à d'anciens complices.
«Les efforts d’Epstein pour influencer les témoins se poursuivent encore de nos jours», a déclaré vendredi soir le bureau du Procureur (U.S. Attorney’s Office) dans un dossier déposé devant le tribunal en réponse à la demande du malfrat proxénète juif d’être libéré sous caution.
"Comme par le passé, au cours des derniers mois, il a versé d'importantes sommes d'argent pour influencer les personnes qui lui étaient proches pendant la période incriminée et qui pourraient être des témoins à charge lors d'un procès", a déclaré le Procureur.
Les procureurs ont déclaré que les paiements faisaient partie d'un schéma qui remontait à novembre 2018, lorsque le Miami Herald a commencé à publier son enquête sur Epstein et son accord de plaidoyer de 2007.
Deux jours à peine après la parution du journal, Epstein a «transféré 100.000 dollars d'un compte en fidéicommis qu'il contrôlait à une personne désignée comme un complice possible», ont écrit les procureurs.
Trois jours plus tard, ont-ils remarqué, il "a transféré 250.000 dollars du même compte en fiducie à une autre personne désignée comme co-conspirateur", ont-ils déclaré.
Les procureurs affirment que la personne qui a reçu 250.000 dollars est un employé d’Epstein qui aurait aidé à lui procurer des mineures.
Epstein, 66 ans, a été accusé cette semaine dans un acte d'accusation fédéral non divulgué à Manhattan d'avoir payé des dizaines de filles mineures pour lui faire des massages nus comprenant des actes sexuels et d’avoir transformé certaines de ces filles en proxénètes qui recrutent, à leur tour, des mineures pour lui.
Les nouvelles accusations interviennent plus de dix ans après l’enquête contre Epstein pour avoir recruté des dizaines de filles mineures pour un trafic sexuel en Floride, mais il a été autorisé à plaider coupable pour cette accusation portée par le ministère public, qui lui a ridiculement infligé 13 mois de prison, dont une grande partie en liberté.
Cet accord a, en plus, garanti l'immunité à quatre femmes «co-conspiratrices», identifiés dans le document comme «comprenant, sans toutefois s'y limiter, Sarah Kellen, Adriana Ross, Lesley Groff ou Nadia Marcinkova».
Il n’est pas clair si l’une de ces femmes était la co-conspiratrice à laquelle les procureurs de New York ont fait référence dans leur lettre au tribunal.
Depuis son arrestation samedi, Epstein a plaidé non coupable et a proposé d’offrir comme caution son manoir de 77 millions de dollars à Manhattan et son jet privé pour sortir de la prison de Manhattan et attendre son procès en résidence surveillée.
Mais les procureurs ont déclaré que ses avoirs internationaux et sa fortune signifiaient qu’il courait un risque inacceptable de fuite et qu’il avait peu à perdre en quittant son domicile et son avion en échange de sa liberté.
Epstein est souvent qualifié de milliardaire, mais l’étendue et l’origine de sa richesse sont totalement opaques, bien que certaines sources disent qu’elles proviennent de princes arabes du Golfe, dont le roi d’Arabie Saoudite. Les procureurs ont déclaré que, selon les dossiers, il valait plus de 500 millions de dollars et gagnait 10 millions de dollars par an.
La volonté d'Epstein de faire obstacle à la justice remonte à plus d'une décennie, ont déclaré les procureurs.
Ils ont noté que lorsque Epstein avait fait l'objet d'une enquête pour trafic à caractère sexuel en Floride et avant qu'il ne soit autorisé à plaider coupable en 2008, le père de l'une de ses accusatrices aurait été « tué accidentellement » sur la route par son enquêteur privé.
«Le rapport de police fournit des informations supplémentaires sur les menaces et l'intimidation de victimes et de témoins signalées à l'encontre d'une personne qui était directement en contact avec un assistant du défendeur, suivies «immédiatement» par un appel à cette même personne à partir d'un numéro de téléphone associé aux activités commerciales du défendeur », dit le dépôt de la poursuite.
"Séparément, et en outre, il y a également de nombreuses allégations d'obstruction et d'altération dans le cadre de poursuites civiles intentées contre le défendeur à la suite de sa condamnation en 2008", ont-ils écrit.
«De plus, les rapports de police suggèrent qu’un associé d’Epstein proposait d’acheter le silence des victimes au cours de l’enquête préalable. Plus précisément, une victime a déclaré «avoir été personnellement contactée par une source ayant maintenu le contact avec Epstein», qui «avait assuré à la victime qu'elle recevrait une compensation monétaire pour son assistance en ne coopérant pas avec les forces de l'ordre.
"En effet, la victime aurait déclaré:
«  Ceux qui l'aident seront indemnisés et ceux qui l’accusent seront ʺcorrigésʺ ».  
Epstein est dans une prison fédérale à Manhattan depuis son arrestation samedi soir après que son avion privé ait atterri dans le New Jersey en provenance de Paris. Ses avocats ont indiqué qu'ils chercheraient à ce que l'acte d'accusation soit rejeté avec l'argument selon lequel il violerait l'accord de non-poursuite conclu en 2007 en Floride.
Le procureur qui a signé cet accord est le procureur américain Alex Acosta, qui est devenu secrétaire au travail du président Trump, mais a démissionné vendredi au beau milieu d’une tempête déclenchée par sa gestion suspecte de l’affaire Epstein lorsqu’il était le procureur de Floride.
Source : The Daily Beast
Le pédophile sioniste Epstein vivait à Paris : la presse et la justice font profil bas
Incroyable mais vrai : dans un pays -la France- qui se targue de combattre les violences sexuelles, le silence relatif aux activités locales du pédocriminel Jeffrey Epstein est assourdissant.
Aucun reportage de la télévision hexagonale auprès de ses voisins d'un quartier cossu de Paris. 
Aucune enquête de Mediapart ou d'Envoyé spécial.
Et surtout : silence radio du côté du parquet de Paris. La justice française n'a pas réagi à la spectaculaire arrestation -samedi 6 juillet- et l'inculpation consécutive de Jeffrey Epstein pour "exploitation sexuelle de dizaines de jeunes filles mineures". 

L'homme revenait pourtant de Paris, où il séjournait depuis le 14 juin (son jet privé était encore localisé dans la capitale française, fin mars).
Même discrétion (à ce jour) de la part de la police, notamment ceux de "l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains" (OCRTEH).
Jeffrey Epstein n'est pas seulement un touriste américain coutumier de la France: le milliardaire de 66 ans, engagé pour Israël (notamment auprès de nombreuses figures du Mossad -connu pour ses traquenards sexuels– et de l'appareil d'État israélien -tel Ehud Barak), y réside une partie de l'année. 
EPSTEIN
Panamza a identifié la rue, le numéro et l'appartement du protégé Epstein : ce faisant, ses connexions françaises -nommément retranscrites dans son carnet secret- ont été également débusquées.
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Outre les contacts téléphoniques privés du couturier Azzedine Alaïa et de la veuve du puissant Jean-Luc Lagardère (à l'image, ci-dessus), on y trouve les obsessions d'Epstein pour les salons de massage parisiens…
Dimanche, au lendemain de la capture d'Epstein, le rédacteur anonyme du journal Le Parisien s'est contenté, à l'instar de ses confrères paresseux, sionistes (telle Laurence Haïm) ou craintifs quant aux implications de l'affaire, d'évoquer "un pied-à-terre à Paris".
Aujourd'hui, lundi 15 juillet, un nouvel élément d'information -découvert par un journaliste américain- corrobore la suspiçion d'agissements criminels commis sur le sol français par le machiavélique et récidiviste Epstein -un notable des hautes sphères atlantistes (longtemps proche de Trump) qui est soupçonné –depuis 20 ans– d'être lié au Mossad (comme l'affirme avec force, ci-dessous, le juif-américain Steve Pieczenik) et dont les proches avaient évoqué un exil en Israël après sa première condamnation (légère) par la justice.

Une théorie plausible sur les méthodes d'enrichissement de Jeffrey Epstein



Par Moon of Alabama − Le 13 juillet 2019
Mon premier article sur Jeffrey Epstein s’est pas mal allongé. En voici la suite.
Pour une introduction à l’affaire Epstein, veuillez lire ceci.
Personne n’a encore pu répondre à la question «comment Epstein est-il devenu aussi riche qu’il semble l’être ?». Une personne se faisant appeler Quantian a une théorie intéressante à ce propos.

En voici une version courte :
Epstein offrait aux riches qu’il connaissait des adolescent(e)s pubères qu’il séduisait et/ou soudoyait. Il a invité beaucoup de gens intéressants – artistes, scientifiques, politiciens, riches hommes d’affaires – à ses soirées exclusives. Il y avait toujours des jeunes filles disponibles dans un coin. Ainsi qu’une chambre toujours libre. Il y avait aussi des caméras en marche. Si l’un des riches s’accoquinait avec une fille, Epstein pouvait le faire chanter.
Mais au lieu de se faire payer en liquide, il leur demandait d’investir dans son fonds de pension offshore. Pour quelqu’un qui possède des milliards, ce n’est pas grand-chose d’investir quelques dizaines de millions dans un fonds de pension. C’est légal. L’argent ne s’envole pas. On lui versera même des intérêts.
Epstein n’est pas connu pour avoir fait beaucoup de transactions en devises ou d’autres transactions plus importantes à Wall Street. Sa société est petite, il ne travaillait pas beaucoup. Il est probable qu’il a surtout réinvesti l’argent dans un simple fonds indiciel qui suit le S&P 500. Ce type de fonds a rapporté un bon profit ces dernières années.
Epstein se rémunérerait par une commission typique d’un fond de pension, le 2/20, soit 2% de l’investissement par an plus 20% des bénéfices. Ce fond de pension serait tout à fait légal et sans problèmes fiscaux. Les gens piégés n’avaient qu’à laisser leur argent investi pour qu’Epstein se taise et que les bandes vidéo ne soient pas diffusées sur le marché des journaux grand public. Certains milliardaires ont peut-être même investi d’avance juste pour avoir accès aux filles.
Pour Epstein, ce projet aurait été un moyen très élégant de poursuivre son « hobby » personnel tout en générant un revenu toujours croissant.
La théorie de Quantian me semble très plausible. Elle est conforme à tout ce qui est connu publiquement au sujet d’Epstein et à ce qu’il faisait. Elle n’exige pas de théorie du complot supplémentaire sur l’implication du Mossad/Mafia/CIA. Mais cela n’exclut pas non plus leur implication.
VOIR AUSSI :
Hannibal GENSÉRIC
 


2 commentaires:

  1. Il s'agit tout simplement du Mossad/Israel qui veut pousser/obliger Trump à attaquer l'Iran et faire declencher la Troisieme Guerre Mondiale, planifiée depuis 150 ans. Les comploteurs juifs en ont marre de perdre encore du temps.

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  2. Depuis plus de 2500 ans !
    Voir : Pourim, La fête juive qui célèbre joyeusement le massacre massif des Perses

    Certains juifs qui, de nos jours, célèbrent Pourim, peuvent n’y voir que la célébration du désamorçage du complot d’Haman par Esther. Ils peuvent ne pas considérer cette fête comme la célébration du massacre de 75.000 personnes (l'équivalent de 7,5 millions de personnes d'aujourd'hui suite à un petit bombardement nucléaire sur l'Iran), même si le Livre d’Esther, qu’ils lisent durant les cérémonies religieuses propres à cette fête, dit très clairement quel en est le motif essentiel. Certains juifs, qui célèbrent aujourd’hui Pourim, peuvent voir dans le Livre d’Esther une histoire ancienne, voire même mythique, qui n’a rien à voir avec des événements actuels, mais l’obsession des juifs à vouloir entraîner les États-Unis et l’Occident à détruire l’Iran prouve le contraire..

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