jeudi 18 juillet 2019

Trump est-il juif ?

Si les membres du Congrès américain d’autres origines (que WASP) doivent rentrer dans leur pays, comme l’a suggéré le président américain Donald Trump, le chef de l’État américain devrait lui-même parir en Israël, où son allégeance réside, a déclaré un expert érudit américain.

 
Le Dr Kevin Barrett, universitaire et politologue basé dans le Wisconsin, a tenu ces propos à la suite de tweets racistes de Trump, qui a appelé plusieurs femmes législatrices critiques critiquant sa politique à retourner dans leur pays d'origine.
Dans une série de tweets lundi, Trump a déclaré que les femmes du Congrès, dont trois musulmanes, "vomissaient" une "haine raciste", les exhortant à "retourner" dans leurs pays "d'origine brisés et infestés par le crime".
Trump le raciste frappe à nouveau
Trump faisait référence aux représentants Alexandria Ocasio-Cortez de New York, Ilhan Omar du Minnesota, Rashida Tlaib du Michigan et Ayanna Pressley du Massachusetts.
À l'exception d'Omar, qui vient d'une famille de réfugiés somaliens, les trois autres législateurs sont américains de naissance. Tlaib esty d’origine palestinienne.
Racist Trump
"Il est assez étonnant que Trump pense que c'est une stratégie gagnante", a déclaré Barrett à Press TV mardi. "Nous pouvons voir pourquoi il croit pouvoir essayer d'accuser ces femmes du Congrès de gauche d'être en dehors de la base de sa base, compte tenu du fait que la base de Trump est une population nativiste et en grande partie blanche."
"Cela montre vraiment que l'électorat américain a dépassé de loin toutes les limites connues", a-t-il ajouté.
Trump a doublé la mise en affirmant que les législatrices en question avaient laissé les pauvres Israéliens se sentir "abandonnés" en critiquant les crimes de Tel-Aviv contre les Palestiniens.
«Pourquoi Trump assimile-t-il le bureau du président et le peuple d'Israël? Eh bien, c'est peut-être parce que… Trump est en fait un atout aux mains des sionistes», a déclaré Barrett.
Faisant référence à de nombreuses politiques pro-israéliennes de Trump depuis son entrée en fonctions, Barret a déclaré que cette théorie n'était pas exagérée.
     "Peut-être que Trump devrait retourner d'où il vient, ce qui est le génocidaire Israël", a-t-il ajouté.
En effet, selon un reportage de la chaîne israélienne Channel 10, le président Trump a également mentionné ses liens de parenté avec le judaïsme à travers sa fille Ivanka, son gendre Jared Kushner et les enfants du couple. “J’ai un lien personnel avec le judaïsme : Ivanka, Jared et leurs enfants”, a-t-il dit. L’analyste a déclaré que les remarques de Trump étaient également similaires au cas de son ami et partenaire,Jeffrey Epstein, un malfrat milliardaire, un trafiquant de sexe, en ce sens que dans les deux cas «des hommes blancs riches et âgés se sentent libres d’abuser des jeunes femmes de milieux plus pauvres» et de races différentes. »
Barrett a déclaré qu'il n'était pas sage que Trump utilise une telle rhétorique contre d'autres femmes alors qu'il est l'un des nombreux hommes puissants accusés de complicité de viols de mineures avec Epstein.
Donald Trump, un crypto-juif ?
Le nom de famille Trump était initialement Drumpf. Ce n’est qu’en 1885 qu’arriva aux États-Unis le grand-père paternel du magnat de l’immobilier, Friedrich Drumpf, natif de Kallstadt en Rhénanie-Palatinat, le berceau de la culture ashkénaze et de sa langue, le yiddish.
Officiellement, Donald Trump est un presbytérien. Son pasteur a été Norman Vincent Peale, « The great Norman Vincent Peale », a-t-il dit récemment à la télévision. C'est Peale, franc-maçon du 33e degré, qui a consacré le premier mariage de Donald. Il faut cependant savoir que l’idéologie de Peale n’a pas grand-chose à voir avec le christianisme, mais clairement avec le satanisme.
Donald Trump durant sa campagne : « Le seul candidat qui soutienne réellement Israël, c’est moi. Les autres ne font que parler, mais n’agissent pas. Ce sont des politiciens. Je suis loyal envers Israël depuis le jour de ma naissance. Mon père, Fred Trump, était avant moi loyal envers Israël. »
Pourquoi cette loyauté indéfectible envers Israël ? C’est une véritable manie chez les présidents américains de cacher leurs origines. Trump a fait comme le judéo-maçon du 33e degré Franklin Delano Roosevelt, qui descend d’une famille Rossocampo expulsée d’Espagne par Isabelle la Catholique. Ils changèrent plusieurs fois de nom. Réfugiés aux Pays-Bas, ils prirent celui de van Rosenvelt et le transformèrent en Roosevelt une fois émigrés aux États-Unis où ils s’y sont distingués dans le trafic de la drogue, ce qui a certainement permis à Franklin de pouvoir s’élever jusqu’à la présidence des États-Unis…
Il y a quand même des petits couacs dans la généalogie de Donald Trump. Son arrière-arrière grand-mère était Katherina Kober, née vers 1836 à Kallstadt, Palatinat (Kober est un dérivé des noms juifs « Jakob » ou « Jakov »).
Friedrich Drumpf, l’arrière-arrière grand-père de Donald.
Deux de ses sœurs apparaissent dans genealogy.com sous les noms d’Elisabetha Freund et de Syblia Schuster, deux patronymes juifs. La tante de Donald Trump, Elizabeth, a épousé William O. Walter, un patronyme souvent adopté par les migrants juifs débarquant à Long Island. Il existe aussi des trous dans la généalogie de la mère de Trump, Mary Anne MacLeod, où si l’on s’en strictement à la chronologie les filles épousent les pères !... Hervé Ryssen aurait peut-être quelque chose à dire à ce sujet… Les parents de Trump décédèrent au Centre médical juif, New Hyde Park de Long Island.
Trump a été élevé dans le Jamaica Estates, riche zone résidentielle du Queens (New York), dont la population est majoritairement juive. Il y a fréquenté l’école de Kew-Forest. Parmi ses camarades de classe, l’on compte Katherine Weber, juive, Gideon Yago, juif, et Hank Azaria, juif.
Le grand-père de Donald Trump était un souteneur, (comme Epstein, l’ami de Donald) propriétaire de bordels dans le Yukon, au Canada, pendant la Ruée vers l’or, et qui s'est distingué dans l'évasion fiscale après être retourné en Allemagne d’où il était originaire. Le père de Donald, Frederick Christ Trump, surnommé Fred, est né en 1905 dans le Queens. Il était un chevalier du Ku Klux Klan d’Albert Pike et également un franc-maçon du 33e degré du Rite Écossais. Il faisait partie du conseil d’administration du quartier de Kew-Forest.
La première épouse de Donald Trump, Ivana Zelníček (dérivé de Zelnick, qui signifie mercier en yiddish), est une juive morave. Elle s’est mariée en premières noces avec Alfred Winklmayr, un nom juif, agent immobilier de profession, qui prétendait être un skieur autrichien, ce qui était un pur mensonge. Elle-même a également menti sur son parcours : elle n’a jamais été sélectionnée comme suppléante dans l’équipe de ski tchèque aux Jeux olympiques de 1972. Absurdité réfutée en 1989 par Petr Pomezný, secrétaire général du Comité olympique tchèque, qui déclarait : « Qui est cette Ivana, et pourquoi les gens n’arrêtent pas de nous appeler à son sujet ? Nous avons cherché tant de fois et avons consulté beaucoup, beaucoup de gens, et cette fille n’apparaît pas dans nos dossiers. » La biographie d’Ivana Trump sur Wikipédia confirme cette information.
Trump, un self-made man ?
Rien de plus faux encore… Trump et son père ont marché main dans la main avec la haute juiverie de New York, y compris Samuel Lindenbaum et son père Alfred Abraham (dit « Bunny », le lapin), et le mentor du jeune Trump, Roy Cohn [1], avocat, décédé dans les années 90
.
Ces derniers n’ont pas été seulement leurs avocats. Qui a mis Donald Trump en selle ? Qui a été son éminence grise, son mentor ? Qui l’a protégé de toutes ses erreurs ? Roy Cohn, l’un des plus sordides personnages de New York, tout ce qu'on fait de mieux dans le mensonge, l'absence de scrupules, les coups bas, la pédophilie et la violence, bref un véreux comme on n'en fait plus. [1],
Le biographe de Roy Cohn, Nicolas von Hoffman décrit ainsi des orgies qui se tenaient au studio 54 tenu par Cohn et auxquelles a participé l'actuel président des États-Unis : « Pour des célébrités spéciales, les fêtes les plus sauvages sont tenues dans ses sous-sols… avec des homosexuels, transsexuels et travestis de la haute société… » Cohn y tenait certaines de ses plus extravagantes et pimentées fêtes d’anniversaire, auquel assistèrent en au moins une occasion avérée « les importants officiels des partis Démocrate, Républicain et Conservateur, la plupart des officiels élus de la mairie [de New York], un certain nombre de membres du Congrès, le Juge en Chef de la Cour Fédérale de District, et d’autres habitués de Roy… [parmi eux] Donald Trump »…
Roy Cohn était lui-même un bon ami de Craig Spence, ce lobbyiste qui avait défrayé la chronique pour avoir organisé un réseau de prostitution de mineurs à la Maison-Blanche, mais qui a eu la bonne idée de se « faire suicider » avant son procès, en 1989. 
Dans les années 40, le père de Donald, Fred, a offert un terrain, à New York, pour la construction d’une yeshiva. Dans les années 1940-1960, il a évolué dans les cercles corrompus dudit Bunny qui tirait les ficelles de la politique. Bunny et Fred étaient tous deux des initiés du Tammany Hall, une loge politique également connue aussi sous le nom des Fils de Saint-Tammany ou de l’Ordre colombien. Cette loge était elle aussi autrefois impliquée dans le gangstérisme, le crime, la corruption et les parrainages mafieux. Bunny était un juif orthodoxe et un sioniste fanatique. Il était président du Conseil de la communauté de Brooklyn et du Centre juif de Brooklyn. Son fils et lui-même étaient tous deux de grands prêtres du mouvement juif secret des loubavitch, les pires sectaires, les pires racisme, etc. De l'obscurantisme pur et dur. Trump y a succombé [2]
Et comme l’a relevé en 2012 le New York Times dans la notice nécrologique de Samuel Lindenbaum, le fils de Bunny : M. Lindenbaum a cultivé les liens avec un spécialiste de la Résolution de zonage, le document mystérieux qui régit le développement de New York. Cela lui a permis de contourner cette résolution pour satisfaire aux souhaits de ses clients sans la rompre. C’était d’autant plus facile que ses clients étaient de grandes entreprises de construction et propriétaires fonciers, parmi lesquels Harry B. Helmsley, Harry Macklowe, Larry A. Silverstein, Jerry I. Speyer, Leonard Litwin, Steven Rothles, les Fisher, les Tisch, les Rose et Donald J. Trump….
Rappelons incidemment qu’Ivanka Trump, la fille de Donald, est revenue aux sources familiales puisqu’elle s'est convertie au judaïsme depuis son mariage avec cet autre juif orthodoxe ultrasioniste qu’est Jared Kushner [3], le principal artisan de la campagne de Trump et son actuel haut conseiller.
À la veille de la victoire de son père, Ivanka Trump est allée se recueillir, à New York, sur la tombe de Menachem Mendel Schneerson, le « messie » des loubavitch, qui n’est pas celui des talmudistes qu’on attend toujours... La croyance des loubavitch : que leur messie, mort en 1994, ne serait pas vraiment mort mais qu'il survivrait de façon voilée en quelqu'un d'autre. On nage en plein délire. La pensée du « messie » des loubavitch : « Un Juif n’a pas été créé comme un moyen pour d’autres fins ; il est lui-même le but, puisque la substance de toutes les émanations divines a été créée uniquement pour servir les Juifs. » On y reconnaît l’une des perles du Talmud dans sa version non expurgée. [4]
Ces cénacles judéo-mafieux étaient donc les amis de papa Trump. Lindenbaum était très impliqué au sein de la Commission d’urbanisme sous l’égide du maire de New York Ferdinand Wagner, dont l’administration avait des liens étroits avec le Tammany Hall, formant ainsi un système de cartel. Il en résulta d’énormes scandales, dans lesquels des fonctionnaires du ministère de la Construction de logements et du Développement urbain trempaient dans des affaires avec le clan mafieux juif gravitant autour de Lindenbaum. Ils utilisaient les contacts officiels et d’immenses fonds publics au détriment des contribuables pour faire main basse, à bas prix, sur des terrains à bâtir et des biens immobiliers.
Lindenbaum et Fred ont réalisé la plus grande fraude sociale commise par des entreprises dans l’histoire des États-Unis. Ils ont détourné l’argent des caisses de l’État fédéral et de l’État de New York. En profitèrent Bunny et son pote Trump… C’est ainsi que Fred C. Trump put transmettre une telle fortune à son fils…
Ci-dessus, Donald Trump et son père Fred faisant, avec les mains croisées, le signe de la Fraternité maçonnique de la mort, celui des Skull and Bones dont font partie également les Bush et John Kerry, le Secrétaire d’État de la présidence d’Obama. Les mains croisées, ou la lettre X, ont une longue histoire dans les religions du mystère antique, dans le judaïsme apostat, dans la franc-maçonnerie et dans l’occulte. L’élite Illuminati [5] et les loubavitch l’utilisent encore aujourd’hui pour symboliser des phénomènes clés et marquer des événements significatifs.
NOTES
ANNEXE
Résumé: Les soi-disant néoconservateurs sont des crypto-israéliens, comparables aux crypto-juifs passés au statut de «nouveaux chrétiens» du XIVe au XVIIe siècle. La crypsie est un aspect fondamental de la culture juive. C’est en fait l’essence même du monothéisme judéen, conçu dans le contexte de l’exil babylonien, où le dieu d’Israël a été travesti en «Dieu du ciel», ce dernier le Dieu vénéré par les Perses.
Qu'est-ce qu'un néo-conservateur?
"Qu'est-ce qu'un néo-conservateur?" demandait un jour George W. Bush à son père en 2003. "Voulez-vous des noms ou une description?", a répondu Bush 41. "Description" "Bien," dit 41, "Je vous le donne en un mot: Israël. » Vrai ou pas, ce court échange cité par Andrew Cockburn le résume [1].
Les néoconservateurs sont des crypto-sionistes, dans le sens où leur seule loyauté va à Israël - Israël tel que défini par leur mentor, Leo Strauss, c'est-à-dire incluant une puissante indispensable diaspora. Dans sa conférence de 1962 intitulée «Pourquoi nous restons juifs», Strauss a cité comme «la déclaration la plus profonde et la plus radicale sur l'assimilation que j'ai lue», l’aphorisme 205 de Nietzsche Dawn of Day  sur les Juifs (ici dans la traduction de Strauss): «Il ne leur reste plus soit devenir les seigneurs de l’Europe, soit perdre l’Europe […] ; à un moment donné, l’Europe tombera entre leurs mains comme un fruit parfaitement mûr, qui ne demande qu’à être cueilli. Entre-temps, il est nécessaire pour eux qu'ils se distinguent dans tous les domaines de la distinction européenne et qu'ils soient parmi les premiers, jusqu'à ce qu'ils soient suffisamment avancés pour déterminer eux-mêmes ce qui les distingue. »[2] Mettez à jour cette déclaration avec "Les pays occidentaux” au lieu de “Europe” et vous avez en effet le meilleur résumé possible de ce que la stratégie d'assimilation signifie réellement pour l'élite de la Diaspora de type straussienne.

Hannibal GENSÉRIC

2 commentaires:

  1. Tous les anglo-saxons Protestants sont juifs, d'origine juive ou de "foi" juive. Le Protestantisme est une emanation directe de la juiverie et la plus part des Protestants ne le savent pas ou ils ne veulent pas le savoir, car la conception tout à fait materielle de la vie que la juiverie propose et impose est pour les mecreants, beaucoup plus agreable. Il faut savoir neanmoins que cette vision et pratique exsistentielle mene directement en Enfer.

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  2. et oui
    meme les francs mac ceux ne sont que des juifs laics
    des laquais des synagogues

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