mercredi 7 juillet 2021

Celui qui a fait « DOLLY », le mouton, a-t-il aussi fait « COVID », la maladie ?

Dans un article 1 écrit il y a un an, j’ai soutenu que lu en hébreu le nom de Covid devient Dybbuk, et que sa véritable signification est la possession démoniaque par un mauvais esprit. C’est essentiellement le même algorithme que j’ai identifié dans « Dolly », le premier animal cloné, qui en hébreu devient Ylud – se traduisant par nouveau-né. Dans le même article, j’ai tenté d’expliquer pourquoi des forces cachées seraient intéressées par le choix de tels noms de code et de certaines dates et j’ai attiré l’attention sur des événements antérieurs historiquement significatifs qui suivent le même schéma synchronique. Bien qu’à l’époque j’étais déjà au courant de certaines informations que vous rencontrerez dans cet article, j’ai préféré ne pas les divulguer à ce moment-là. [a]


 

L’article, initialement publié en langue anglaise par le site Geopolitica, est devenu populaire dans les médias alternatifs et a ensuite été traduit en plusieurs langues [dont le français par LeSakerFrancophone à la demande de l’auteur, NdT] par des personnes que je ne connais pas personnellement et à qui j’aimerais exprimer ma gratitude, avant de poursuivre la présente thèse.
Comme la base théorique a déjà été expliquée dans l’article susmentionné intitulé On the Occult meaning of the word COVID et dans mon livre Synchronicité et Symbolisme 2 , le présent article sera centré sur la présentation de nouvelles informations au public. C’est au lecteur de juger si les informations présentées ci-dessous sont le fruit du hasard ou d’une action délibérée. Les synchronicités seront numérotées. Alors, c’est parti !
Les noms
Comme indiqué précédemment, lorsqu’il est écrit en hébreu, Dolly devient Ylod /
ד ו ל י qui se traduit par nourrisson ou nouveau-né, et COVID devient DIVOC transcrit comme ק ו ב י ד ou dybbuk. Selon l’éminent spécialiste israélien Yoram Bilu, dans le folklore juif, un dybbuk est un esprit maléfique qui prend possession d’un humain 3 :
Le terme dybbuk (dibbuq) était utilisé dans les cercles mystiques juifs pour désigner l’esprit d’un mort, pécheur notoire de son vivant, qui prenait temporairement possession d’un être humain (…). La possession par un dybbuk était toujours conçue comme une affliction ou une maladie et l’agent possesseur comme un intrus étranger et dangereux qu’il fallait expulser.
Dybbuk se traduit également par « obsession ». Plus important que le fait que Dolly et Covid aient en fait une certaine signification dans une autre langue, l’hébreu, ce qui pourrait être accidentel, c’est le fait que la signification des mots corresponde extrêmement bien aux événements qu’ils décrivent. Qu’est-ce qui est le plus vraisemblable, l’histoire officielle selon laquelle le premier animal cloné a été nommé d’après Dolly Parton, ou le fait qu’il signifie en fait « enfant » ou « nouveau-né » ? L’obsession/la possession décrit-elle précisément l’effet psychologique (et j’ose dire spirituel) que la pandémie a eu sur le monde ?
Par conséquent, nous ne décrivons pas de simples coïncidences Ce sont des coïncidences qui ont un sens. (1) et (2).
La tradition
(3) Dans mes études sur Carl Jung, j’ai rencontré le passage suivant, dans lequel le savant suisse décrit la tradition alchimique de la terminologie médicale et des noms de code, appliquée à Paracelse 4 :
Généralement, certains symptômes apparaissent, parmi lesquels un usage particulier du langage : on veut parler avec force pour impressionner son adversaire, on emploie donc un style spécial, « grandiloquent », plein de néologismes que l’on pourrait qualifier de « mots forts ». Ce symptôme est observable non seulement dans la clinique psychiatrique, mais aussi chez certains philosophes modernes et, surtout, chaque fois qu’il faut insister sur quelque chose d’indigne de la croyance malgré une résistance intérieure : la langue se gonfle, se surpasse, pousse des mots grotesques qui ne se distinguent que par leur complexité inutile. Le mot est chargé d’accomplir ce qui ne peut être fait par des moyens honnêtes. C’est le vieux mot magie, et parfois il peut dégénérer en une maladie ordinaire. Paracelse en était atteint à un tel point que même ses élèves les plus proches étaient obligés de compiler des « onomastica » (listes de mots) et de publier des commentaires.
Le lecteur non averti se heurte continuellement à ces néologismes et est d’abord complètement déconcerté, car Paracelse ne prend jamais la peine de donner des explications, même lorsque, comme c’est souvent le cas, le mot est un légomène hapax (qui n’apparaît qu’une seule fois). Souvent, ce n’est qu’en comparant plusieurs passages que l’on peut en dégager approximativement le sens. Il existe toutefois des circonstances atténuantes : les médecins ont toujours aimé utiliser un jargon magiquement incompréhensible, même pour les choses les plus ordinaires. Cela fait partie du personnage médical. Mais il est étrange que Paracelse, qui se targuait d’enseigner et d’écrire en allemand, ait été le seul à concocter les néologismes les plus complexes en latin, grec, italien, hébreu ou même arabe.
La magie est insidieuse, et c’est là que réside son danger. A un moment donné, alors que Paracelse discute de sorcellerie, il tombe dans l’utilisation d’un langage magique de sorcier sans donner la moindre explication. (…)
Dans les rites magiques, l’inversion des lettres sert le but diabolique de transformer l’ordre divin en un désordre infernal. Il est remarquable de voir avec quelle désinvolture et quel manque de réflexion Paracelse reprend ces mots magiquement déformés et laisse simplement le lecteur en faire ce qu’il peut. (…) Il était convaincu que les médecins devaient avoir une connaissance des arts magiques et ne devaient pas renoncer à la sorcellerie si cela pouvait aider leurs patients. Mais ce genre de magie populaire n’est pas chrétienne, elle est manifestement païenne – en un mot, un « Pagoyum ».
(4) A ce stade, permettez-moi de citer un passage d’un autre éminent érudit, le rabbin Joshua Trachtenberg, qui, dans son livre sur l’utilisation de la magie et du folklore juif, écrit ce qui suit sur l’utilisation de noms de code aux fins d’invocations 5 :
Une caractéristique familière de la magie est l’injonction de faire les choses à l’envers, de marcher à reculons, de mettre ses vêtements à l’envers, de jeter des choses derrière son dos. Le même principe s’applique aux incantations, et les charmes juifs talmudiques et médiévaux illustrent amplement son fonctionnement. Les citations bibliques étaient souvent récitées à l’endroit et à l’envers, les noms mystiques étaient inversés ; parfois, les mots étaient écrits à l’envers au moment où ils devaient être prononcés, de sorte qu’il faut une grande agilité mentale pour ne pas se laisser prendre par ce rendu contre nature. Les phrases pouvant être lues de la même façon dans les deux sens étaient particulièrement appréciées. particulièrement prisées. Le but était de capitaliser le mystère du bizarre et de l’inconnu, et le pouvoir associé à la capacité d’inverser l’ordre naturel des choses.
Le lieu
(5) Comme je l’ai déjà précisé dans mon livre et mon article, la première information qui a attiré mon attention sur « DOLLY » a été le fait que le premier animal « fabriqué » artificiellement par l’homme était le produit du Roslin Institute, situé dans le minuscule village écossais du même nom (également orthographié Rosslyn) où se trouve la célèbre chapelle Rosslyn. En fait, l’Institut a été créé précisément pour cet événement, dans un lieu dont la signification franc-maçonnique et hermétique est reconnue.
Les chiffres :
(6) DOLLY a été annoncé6 le 22 février 1997 – 22.2.1997 (222).
(7) COVID a été annoncé7 le 11 février 2020 – 11.02.2020 (222)
(8) La valeur guématrique juive de
ק ו ב י ד ( Dybbuk) est 122. La 19ème lettre de l’alphabet hébreu, Kuf 8 ( ק ) a une valeur guématrique de 100. Par conséquent, COVID 19 ( ק ו ב י ד 19) a une valeur guématrique de (222).
(9) Quel est le slogan choisi pour le Grand Reset ? Build Back Better, également marqué dans le monde entier comme « BBB », avec la valeur numérique de 222, bien sûr.
Ces séquences de trois deux sont-elles le fruit du hasard ? Quelles sont les probabilités ? Peut-on les interpréter d’une certaine manière ? S’agit-il d’une sorte d’invocation, du type de celle dont parle Trachtenberg, et si oui, une invocation de quoi ? Que signifie le chiffre trois fois 222 ? Laissons au lecteur le soin d’en juger. [b]
(10) Gardez aussi à l’esprit, quel est le chiffre de l’année prochaine ? Pourquoi cela est-il pertinent ? Qui le fait ? [c]
Eh bien, on pourrait soutenir que tout ce qui précède est le fruit du hasard, ou qu’il pourrait s’agir d’un jeu de mots bénin de la part de spécialistes médicaux, dans la tradition du jargon médical de Paracelse, cryptique pour le public, significatif pour l’initié. Mais ce qui pourrait être bénin dans le cas de Dolly, semble vraiment horrible dans le cas d’une maladie qui a tué de nombreuses personnes et a forcé un confinement mondial.

Je n’aurais peut-être pas écrit cet article, mais ces dernières semaines, un changement s’est produit dans les messages autorisés à être envoyés au public. La fuite du laboratoire de Wuhan, après avoir été qualifiée de théorie du complot et par conséquent bannie par les médias sociaux, est soudainement devenue acceptable dans le discours public. Les implications sont géopolitiques : La Chine doit être accusée de négligence ou, bien pire, de malveillance délibérée. Pour contrer cela, les journalistes des médias alternatifs, tels que Ron Unz, ont mis en avant les jeux militaires qui ont eu lieu à Wuhan à l’automne 2019, et la possibilité que le virus se soit propagé à cet endroit par des militaires venant de pays étrangers.[d] Eh bien, qui sait, mais passons notre chemin…
Maintenant, étant conscient des informations fournies ci-dessus, laissez-moi demander au lecteur : voyez-vous un modèle ? Peut-on identifier un certain modèle, une signature si vous voulez, dans ces synchronicités (1) à (10) ? Si oui, le parti communiste chinois est-il capable d’établir un institut au Royaume-Uni et de donner un nom alchimique significatif à Dolly ? L’armée américaine peut-elle le faire faire ? Le PCC ou l’armée américaine peuvent-ils donner un nom à DOLLY, COVID et BBB et choisir les dates de l’annonce publique de l’Institut Roslin et de l’Organisation mondiale de la santé ?
Une secte ashkénaze marginale soucieuse de préserver son folklore peut-elle faire ces choses ? Peuvent-ils organiser le sommet de Davos et promouvoir le concept du Grand Reset sous le slogan BBB ? Si la réponse est non, qui le peut ? Existe-t-il une organisation internationale avec des chapitres dans différents pays du monde, s’inspirant de la tradition hermétique et alchimique ? Y a-t-il un lien possible entre Roslin, Covid et Davos ?
Comme les choses arrivent toujours  pour une raison, j’ai récemment mis le pied sur une information précieuse qui semble presque surréaliste.
En janvier 2019, environ dix mois avant le début de la pandémie, des scientifiques britanniques se sont rendus à Davos, en Suisse, pour annoncer devant les dirigeants du monde entier la mise au point réussie de vaccins à ARNm capables de combattre la grippe et l’apparition future de mystérieux agents pathogènes tels que la maladie X !
Je sais, j’ai dû me frotter les yeux aussi, mais c’est exact à 100%. Non seulement cela, mais ces vaccins ont été mis au point avec… la coopération du Roslin Institute, car, vous le savez, le Roslin est spécialisé dans la recherche animale et les maladies telles que la grippe aviaire. Permettez-moi de citer le site officiel de l’Imperial College de Londres, où un article daté du 24 janvier 2019 indique ce qui suit 9 :
Le professeur Robin Shattock, responsable de l’infection et de l’immunité des muqueuses au sein du département de médecine, travaille sur la fabrication de vaccins à ARN pour créer une réactivité plus rapide et plus accessible aux épidémies d’agents pathogènes connus – comme la grippe, et d’agents pathogènes inconnus, appelés maladie X. …
Les vaccins synthétiques à ARN – qui exploitent la machinerie cellulaire de l’organisme pour fabriquer un antigène plutôt que de l’injecter directement – ne prennent que quelques semaines à produire et pourraient constituer la voie la plus facile pour assurer la cohérence du produit au niveau mondial. …
Le professeur Shattock a déclaré : « Dans une situation de pandémie, pour chaque mois de retard, il y a un potentiel de cinq millions de décès, ce qui équivaut à perdre une ville de la taille de Rome ou de Singapour chaque mois. Nous devons complètement repenser la manière dont les vaccins sont produits et approuvés »
En collaboration avec le Roslin Institute, le professeur Barclay utilise la technologie CRISPR – un moyen de modifier avec précision le génome d’une espèce pour introduire de nouveaux traits bénéfiques – pour développer des poulets totalement résistants à l’infection par le virus de la grippe.
Maintenant, dites-moi que c’est aussi une coïncidence !
Que suis-je en train de dire ? Est-ce que j’insinue que les scientifiques britanniques de Roslin ou de l’Imperial ont un lien quelconque avec la pandémie ? Pas nécessairement. Cependant, ce que j’affirme, c’est qu’il y a une forte ressemblance entre les deux événements et qu’il y a une forte probabilité qu’ils partagent le même centre de commandement. Je considère que des forces au plus haut niveau d’une organisation internationale, lorsqu’elles ont été informées que la technologie de clonage était fonctionnelle, ont décidé de cloner un mouton et d’annoncer l’événement dans un lieu à la signification hautement symbolique.

Dibbouk — Wikipédia
« Le Dybbouk » par l’illustrateur d’art nouveau
Ephraim Mosh Lilien

Ils ont laissé leur signature en nom et en chiffre. La même signature a été identifiée plus tard dans la COVID. Il est possible que, pour des raisons connues d’eux-mêmes, les personnes du même centre de commandement aient ensuite ordonné le développement d’un traitement médical pour une future pandémie qu’ils ont initialement nommée maladie X. Lorsqu’ils ont été informés qu’une certaine procédure médicale comprenant des vaccinations de masse avec de l’ARNm avait été développée, ils ont rendu l’information publique à Davos. Dix mois plus tard, la maladie X est apparue en Chine et a été baptisée COVID selon l’algorithme utilisé pour Dolly.
Le lieu, le nom, le chiffre, tout cela a l’apparence d’un travail rituel. Je ne sais pas pour vous, mais j’aimerais que la police, ou une autorité quelconque, enquête sur ces coïncidences et ces personnes. Sauf que, dans certains cas, ces personnes pourraient être la police. Par exemple, le comte Rosslyn, propriétaire de la chapelle Rosslyn, a été le chef de Scotland Yard (police métropolitaine) et est actuellement le maître de maison de l’héritier de la couronne britannique, le prince de Galles
Nous devons nous défendre. Et prier.

Bogdan Herzog, Timișoara, 3 juin 2021

PS : Pour les personnes intéressées par le rôle joué par la tradition hermétique dans l’établissement de la Royal Society, « la plus ancienne institution scientifique nationale du monde », profondément interconnectée avec Roslin et Imperial, conseiller du gouvernement britannique, de la Commission européenne, des réunions du G7/G8 et des Nations Unies et de ses agences, je recommande vivement les travaux de Dame Frances Yates, en particulier The Rosicrucian Enlightenment 10 .
Liens
Sur la signification occulte du terme Covid
Sortez le pétrole du petrodollar, sortez le dollar du narcodollar
Notes
Herzog, B. Sur la signification occulte du terme COVID. Une incursion succincte dans la reconnaissance des formes. Disponible en ligne sur geopolitica.ru, sur bogdanherzog.ro et en Français sur le lesakerfrancophone.fr
Herzog, B. Sincronicitate și Simbol, Frontiera, Timișoara. 2019
Bilu, Y. Dybbuk et Maggid : Deux modèles culturels d’altération de la conscience dans le judaïsme, in Revue AJS, Vol 21 n° 2 (1996) Cambridge University Press, p. 348
Jung. C.G. Alchemical Studies, dans The Collected Works of C.G. Jung, Volume 13, Bollingen Series XX, Princeton, p. 121-122.
Trachtenberg J. Jewish Magic and Superstition disponible en ligne sur scribd pp. 228-229.
Roslin Institute official website
Remarques du Directeur général de l’OMS lors du point de presse sur 2019nCOV le 11 février 2020
Kuf – La dix-neuvième lettre de l’alphabet hébreu, disponible
Des scientifiques de l’Impérial présentent la révolution des vaccins aux dirigeants du monde entier au WEF de Davos, disponible à l’adresse
En mettant l’accent sur le chapitre 13 – Du Collège Invisible à la Royal Society au chapitre 15 – Rosicrucianisme et franc-maçonnerie, dans Yates, F. – The Rosicrucian Enlightenment, Routlegde, 2001 également disponible en ligne à l’adresse

Source : Le Saker Francophone

Bogdan Herzog est un auteur juif ayant des origines roumaine et allemande. Après des études de relations internationales en Roumanie (Timișoara) et aux États-Unis (Rutgers), il a poursuivi une carrière de 20 ans dans le conseil aux entreprises privées en se concentrant sur les procédures d'insolvabilité.
Il est actuellement inscrit à un doctorat.
programme à l'Institut des sciences sociales de l'Académie roumaine – rédaction d'une thèse sur les modèles alternatifs au paradigme mondial unipolaire.
En 2016, M. Herzog a lancé le groupe de réflexion « Frontiera » dans le but de promouvoir la multipolarité et l'équilibre dans les relations internationales.

NOTES de H. Genséric 

[a] Sur la signification occulte du terme COVID

[b]  L'opération Covid-19 met à nu le "Nombre de la Bête"

[c] 2022 ; on retrouve 3 fois 2.

[d] Les États-Unis ont fabriqué la bio-arme Covid et l'ont d'abord disséminée en Chine et en Iran. Ils ont contaminé le Monde

Ils m'ont baptisé "conspirateur COVID"

Le complot des multimilliardaires

Hannibal GENSÉRIC

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