Rares étaient ceux, en dehors de l'Iran, de son « axe de résistance » et de leurs soutiens internationaux, qui pensaient qu'il éviterait le sort de l'Irak, de la Libye et de la Syrie.
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1. Un arsenal colossal de drones et de missiles
Les stratèges iraniens avaient judicieusement anticipé, il y a des années, que l'avenir de la guerre cinétique serait axé sur les armes à distance et les systèmes automatisés. Ils avaient également compris l'importance de bâtir un complexe militaro-industriel aussi autarcique que possible en cas de blocus. À cette fin, ils ont constitué des stocks de matières premières étrangères nécessaires à l'expansion de leur arsenal de drones et de missiles dans de telles conditions, permettant ainsi à l'Iran de riposter contre ses adversaires même après la destruction de ses systèmes de défense aérienne.
2. Volonté d'escalader réciproquement
Il faut reconnaître à l'Iran le mérite de ne pas avoir hésité à riposter contre Israël, les États-Unis et les pays du Golfe dont l'espace aérien et/ou les installations (bases aériennes, radars, ports, etc.) étaient utilisés contre lui. L'Iran a persisté dans cette voie malgré la présence de l'arme nucléaire chez ses adversaires et, dans le cas de Trump, malgré les menaces inquiétantes d'utiliser de telles armes pour anéantir sa civilisation millénaire. En augmentant sans cesse le coût pour ses adversaires, tout en encaissant les pertes encore plus importantes qu'ils lui infligeaient, l'Iran a surpris tout le monde.
3. Défense en mosaïque décentralisée
Les stratèges iraniens avaient judicieusement anticipé que leurs adversaires parviendraient probablement à décapiter leurs dirigeants. D'où la nécessité de décentraliser la défense du pays, dominée par les Gardiens de la révolution, afin de maintenir une escalade réciproque par drones et missiles, censée finir par épuiser leurs adversaires les plus vulnérables. Cette approche n'était pas sans risques, puisqu'elle a failli déclencher une guerre avec l'Azerbaïdjan et, par conséquent, potentiellement avec la Turquie, membre de l'OTAN. Cependant, elle s'est avérée extrêmement fructueuse et a largement dépassé les attentes.
4. Population unie patriotiquement
Malgré des violences politiques ponctuelles (sans doute exacerbées de l'étranger par l'exploitation de griefs préexistants), l'immense majorité des Iraniens se sont unis par patriotisme pour défendre leur État-civilisation. La plupart des personnes, quelles que soient leurs convictions politiques, religieuses, ethniques et régionales, ont compris les enjeux existentiels après qu'Israël et les États-Unis en ont discuté ouvertement, ce qui explique l'absence de révoltes en temps de guerre, afin de ne pas faire le jeu de leurs adversaires. Ils ont donc supporté patiemment leurs souffrances.
5. Patience diplomatique stratégique
Enfin, les négociateurs iraniens ont refusé la première offre d'accord, malgré les coûts croissants pour leur État, notamment pour prolonger les souffrances infligées par la guerre à leurs adversaires. Ils espéraient ainsi les diviser et créer un contexte international plus favorable à la cessation des hostilités. Ils estimaient également que leur population resterait unie, principe sur lequel reposait cette politique et qui explique aussi pourquoi la politique de « pression maximale » des États-Unis n'a pas abouti à la capitulation sans condition de l'Iran .
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L'Iran a magistralement combiné les facteurs militaires, stratégiques, politiques et diplomatiques pour survivre à la troisième guerre du Golfe, ce qui constitue incontestablement une victoire, compte tenu du fait que beaucoup s'attendaient à ce qu'elle suive le même chemin que l'Irak, la Libye et la Syrie. Si l'Iran n'a pas détruit Israël, ce que nombre de ses partisans considéraient comme le critère de réussite avant le déclenchement des hostilités et qui leur avait été promis en cas de conflit, il a néanmoins infligé des dommages sans précédent à son adversaire. Israël a fait de même avec l'Iran, mais a néanmoins perdu, n'ayant atteint aucun de ses objectifs .
16 JUIN 2026 Source
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COMMENTAIRE
« L'Iran n'a pas détruit Israël, comme il l'avait longtemps menacé de le faire, »
Cette affirmation selon
laquelle « le régime iranien a menacé de rayer Israël de la carte » -
allégation reprise, consciemment ou inconsciemment, par l'auteur et beaucoup
d'autres - relève de la propagande de diabolisation de l'Iran au profit du
colonisateur judéo-sioniste afin de faire passer l'Iran pour le méchant,
l'agresseur aux vues exterminatrices et l'usurpateur actuel pour le gentil,
tout plein d'éthique et de morale, qui ne fait qu'opposer une défense
existentielle.
Opération réussie !
Hors, personne n'a jamais
"menacé de rayer l'Israël de la carte", c'est un mensonge - encore un
! - répété par le personnel politico-médiatique occidental, lui-même caisse de
résonance des traditionnelles déclarations mensongères des dirigeants
fondamentalistes judéo-sionistes.
Menace qui justifie, selon les dirigeants les plus extrémistes du monde,
occidentaux inclus, le recours à des attaques "préventives" ou
"préemptives" avant que "l'immoral" et "coupable"
Iran n'envoie ses bombes atomiques sur "l'innocent Israël".
Il faut savoir que cette
affabulation a vu le jour le 25 octobre 2005 lors de la participation du
président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à une conférence intitulée ‟Le monde
sans le sionisme” durant laquelle il prit la parole pour expliquer qu'un monde
sans les États-Unis et sans le sionisme est possible.
Pour étayer ses propos, devant les représentants du Sud Global et quelques
occidentaux, il se référa à la chute, dans l'histoire récente, de plusieurs
puissances que personne ne voyait sombrer et, citant l'ayatollah Khomeiny, le
premier guide suprême de la Révolution islamique :
1. la chute du régime du
Shah alors que beaucoup en Iran affirmait que c'était chose impossible.
2. La chute de l'Union soviétique que personne n'imaginait.
3. Que Saddam Hussein s'affaiblirait plus vite que personne n'aurait pu
imaginer et disparaîtrait.
4. Enfin, il évoqua le sujet sur lequel la propagande occidentalo-sioniste
allait se jeter, se vautrer et patauger (à ce jour !), et dit, en persan :
⇛
« L'imam (Khomeiny) a annoncé que le régime occupant Jérusalem devait
disparaître de la page du temps ».
Ni dans la langue
iranienne qui, comme toutes les langues, reflète la pensée iranienne ni dans la
pensée islamique il s'agit de « rayer de la carte » ou de quelconques exterminations,
mais d'une expression, plutôt poétique, signifiant que le temps fera son œuvre.
Nulle part, dans tout le discours d'Ahmadinejad - ni de l'imam Khomeiny - ne
sont prononcés en persan les termes "rayer", "destruction",
"carte", ou même "Israël".
Cependant, les médias occidentaux et autres affiliés répétèrent à satiété : « Israël doit être rayé de la carte » attisant ainsi, en sus des prétextes susmentionnés, les soupçons autour du programme nucléaire iranien qui serait une menace pour l'humanité.
Ces mêmes médias qui
passent sous silence que la commission chargée du désarmement et de la sécurité
internationale de l'Assemblée générale des Nations unies a voté en octobre 2022
par 152 voix pour et 5 contre¹, une résolution appelant l'Israël à renoncer à l'arme
nucléaire.
Le texte considère qu'il possède l'arme nucléaire - ce qu'il n’a jamais reconnu
officiellement -.
Par ailleurs, la résolution l'enjoint à rejoindre le Traité de
non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et à placer ses sites nucléaires
sous la tutelle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Bien que le texte estime que ces mesures sont importantes pour la « confiance
entre tous les États de la région et un pas vers le renforcement de la paix et
de la sécurité », il refuse, à ce jour, d'obtempérer.
⇺ par 152 voix
pour et 5 contre¹ : La résolution intitulée « Le risque de prolifération
nucléaire au Moyen-Orient » a été adoptée par 152 voix pour, 24 abstentions
(principalement des membres de l'Union européenne, des alliés de l'OTAN et
l'Inde), seulement 5 pays ont voté contre (États-Unis, Canada, les petits États
insulaires des Palaos et de la Micronésie (liés aux États-Unis), et le concerné
lui-même.
Dans ce cas - et d'autres - la démocratie est hors-jeu, ne concernant que les
occidentaux entre-eux, bien qu'elle soit l'un des prétextes pour empêcher les
gens de vivre comme bon leur semble et en paix.
Depuis le 1er juillet 1968, 191 pays sont signataires du TNP qui vise à empêcher la propagation des armes nucléaires, favoriser un désarmement complet et promouvoir la coopération pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire - ce que des possesseurs d'un arsenal nucléaire militaire conséquent refusent à l'Iran -.
• 185 États n'ayant pas
d'arme nucléaire se sont engagés à ne pas en acquérir,
• 5 États sont dotés de l'arme nucléaire : Chine, France, Russie, Royaume-Uni
et États-Unis,
• 3 pays ont choisi de ne pas accéder au TNP : l'Inde, le Pakistan² et le
cachotier en chef, expert ès dissimulation, dont le monde sait qu'il en possède.
• La Corée du Nord est le seul pays à avoir officiellement quitté le TNP en
2003.
⇺ le Pakistan² : Qui, par réciprocité, a mené ses essais nucléaires immédiatement après ceux de l'Inde en 1998.
Ceci rappelé, revenons à cette fameuse phrase devenue célèbre, au détriment de l'Iran , pour le bon plaisir du maître, dont pourtant "l'erreur de traduction" sera révélée quelques mois plus tard par plusieurs spécialistes du Moyen-Orient, dont l'éditorialiste du Guardian, Jonathan Steele, sans provoquer la moindre réaction internationale ni excuses, alors même que dans une interview reprise par le New York Times et, en France, par Le Point en avril 2012, Dan Meridor, ministre sioniste du Renseignement et de l'Énergie atomique, a admis que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad n'avait jamais prononcé la phrase « Israël doit être rayé de la carte » et que la veille, le ministre de la Défense Ehud Barak et le chef d'état-major Benny Gantz en exercice annonçait publiquement que la République islamique n'avait pas décidé de se doter de l'arme nucléaire.
Information, en réalité, connue des diverses chancelleries américaines, britanniques, françaises et autres, occupants de la Palestine inclus.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, son pays et son peuple ont donc été, encore une fois, l'objet d'une calomnie de grande envergure.
Quoi de plus normal, me
diront certains,, on ne change pas une méthode qui a fait ses preuves depuis
deux millénaires.
On ne revient donc pas sur les mensonges et on laisse croire, particulièrement
quand ils salissent et diabolisent autrui au profit des donneurs de leçons,
"altruistes" et autres "philanthropes" qui font le
contraire de ce qu'ils prêchent.À contrario, les termes « rayées de la
carte » ont été prononcé en juin 2025 par Donald Trump et Pete Hegseth, respectivement
président et ministre de la Défense américains, au sujet des installations
nucléaires iraniennes qui auraient été « pratiquement rayées de la carte ».
Affirmer, répéter,
rabâcher alors que c'est faux et dont les conséquences peuvent être catastrophiques,
ce qui est très souvent le cas, n'est pas digne des prétendus gardiens de la
morale, de l'éthique, du droit international, de la paix et de l'humanité.
Ceux-là même qui s'offusquent de l'ingérence dans leurs affaires intérieures
tout en la pratiquant.
C'est qu'ils ne s'en rendent même pas compte; ce qui, d'ailleurs, leur laisse
penser que tout leur est dû et qu'ils ont tous les droits même sur ce qui ne
leur appartient pas ni ne les concerne.
Même si les mensonges
vont perdurer, l'Iran est sorti vainqueur et renforcé de cette bataille … en
attendant la prochaine, l'occident et son avatar devenu son maitre n'ayant pas
l'intention de s'en tenir là.
C'est, à mon avis, une quasi certitude.
Hormis cela,
« Seule la vérité est efficace, seule la vérité met les gens d'accord et permet
d'établir des consensus sans avoir à recourir à la violence soft ou physique.
Mais nous sommes allés trop loin et ma conviction est que nous ne pouvons plus
sortir de l'imaginaire tracé par les élites ».
Bruno Bertez, 82 ans en 2026, patron de presse français, spécialiste de
l'information financière, il a fondé le quotidien économique ‟La Tribune” en
1985 et a toujours de nombreuses activités.
Il n'a pas tort, il suffit de voir comment le commun des mortels défend becs et ongles les délires et autres leurres dans lesquels l'ont plongé les élites et dans lesquels il s'englue … excepté le commun des mortels clairvoyant qui sont, même si pas encore assez, de plus en plus nombreux.
Pour conclure, on joue au foot pendant qu'on génocide. N'est-ce pas révélateur du système dominant qui s'est imposé à l'humanité ?!
Homo Sapiens
Les dommages infligés à l'Iran sont civils. Militairement ils ont anticipé et ont joué la ruse de manière magistrale.
RépondreSupprimerLes terroristes takfiris sioniste se préparent à faire ce pourquoi ils ont été créé : se battre contre l'axe de la résistance islamique et les états de la région pour le compte du Grand Israhell. Avec du captagon, ils peuvent avoir du succès. Mais la Russie et l'Iran et sûrement la Chine (dû à un grand nombre de terroristes Ouïghours) ne resterons pas les bras croisés. Ce qui peut mené à un clash avec la Turquie donc l'US-Otan.
RépondreSupprimerL'IRAN avait échappé à ce tragique sort en 2025.......En 2026, malgré la traitresse attaque inattendue, elle était déjà assez bien préparée au pire.....Car elle avait produit ++ de missiles hypersoniques,maitrisait disposait du propergol SOLIDE fourni GÉNÉREUSEMENT par LA CHINE; laquelle Chine a aussi fourni des moyens d'observations par satellites en LIVE....Des connexions THD et sécurisées. des radars dernier cri, des missiles S/A et A/A performants, et des Manpad . PLUS un SOUTIEN POLITIQUE. Ni TRUMP ni son ARMÉE ne voulaient se retrouver dans la même situation que la russie en Ukraine......Et ainsi devoir se battre avec la CHINE en stand behind de l'Iran....Le mérite de l'IRAN est d'être resté DEBOUT durant tout ce temps!
RépondreSupprimerPage 1/3
RépondreSupprimer« L'Iran n'a pas détruit Israël, comme il l'avait longtemps menacé de le faire, »
Cette affirmation selon laquelle « le régime iranien a menacé de rayer Israël de la carte » - allégation reprise, consciemment ou inconsciemment, par l'auteur et beaucoup d'autres - relève de la propagande de diabolisation de l'Iran au profit du colonisateur judéo-sioniste afin de faire passer l'Iran pour le méchant, l'agresseur aux vues exterminatrices et l'usurpateur actuel pour le gentil, tout plein d'éthique et de morale, qui ne fait qu'opposer une défense existentielle.
Opération réussie !
Hors, personne n'a jamais "menacé de rayer l'Israël de la carte", c'est un mensonge - encore un ! - répété par le personnel politico-médiatique occidental, lui-même caisse de résonance des traditionnelles déclarations mensongères des dirigeants fondamentalistes judéo-sionistes.
Menace qui justifie, selon les dirigeants les plus extrémistes du monde, occidentaux inclus, le recours à des attaques "préventives" ou "préemptives" avant que "l'immoral" et "coupable" Iran n'envoie ses bombes atomiques sur "l'innocent Israël".
Il faut savoir que cette affabulation a vu le jour le 25 octobre 2005 lors de la participation du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à une conférence intitulée ‟Le monde sans le sionisme” durant laquelle il pris la parole pour expliquer qu'un monde sans les États-Unis et le sionisme est possible.
Pour étayer ses propos, devant les représentants du Sud Global et quelques occidentaux, il se réfèra à la chute, dans l'histoire récente, de plusieurs puissances que personne ne voyait sombrer et, citant l'ayatollah Khomeiny, le premier guide suprême de la Révolution islamique, :
1. la chute du régime du Shah alors que beaucoup en Iran affirmait que c'était chose impossible.
2. La chute de l'Union soviétique que personne n'imaginait.
3. Que Saddam Hussein s'affaiblirait plus vite que personne n'aurait pu imaginer et disparaîtrait.
4. Enfin, il évoqua le sujet sur lequel la propagande occidentalo-sioniste allait se jeter, se vautrer et patauger (à ce jour !), et dit, en persan, :
⇛ « L'imam (Khomeiny) a annoncé que le régime occupant Jérusalem devait disparaître de la page du temps ».
Ni dans la langue iranienne qui, comme toutes les langues, reflète la pensée iranienne ni dans la pensée islamique il s'agit de « rayer de la carte » ou de quelconques exterminations, mais d'une expression, plutôt poétique, signifiant que le temps fera son œuvre.
Nulle part, dans tout le discours d'Ahmadinejad - ni de l'imam Khomeiny - ne sont prononcés en persan les termes "rayer", "destruction", "carte", ou même "Israël".
Cependant, les médias occidentaux et autres affiliés répétèrent à satiété : « Israël doit être rayé de la carte » attisant ainsi, en sus des prétextes susmentionnés, les soupçons autour du programme nucléaire iranien qui serait une menace pour l'humanité.
Ces mêmes médias qui passent sous silence que la commission chargée du désarmement et de la sécurité internationale de l'Assemblée générale des Nations unies a voté en octobre 2022 par 152 voix pour et 5 contre¹, une résolution appelant l'Israël à renoncer à l'arme nucléaire.
Le texte considère qu'il possède l'arme nucléaire - ce qu'il n’a jamais reconnu officiellement -.
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RépondreSupprimerPar ailleurs, la résolution l'enjoint à rejoindre le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et à placer ses sites nucléaires sous la tutelle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Bien que le texte estime que ces mesures sont importantes pour la « confiance entre tous les États de la région et un pas vers le renforcement de la paix et de la sécurité », il refuse, à ce jour, d'obtempérer.
⇺ par 152 voix pour et 5 contre¹ : La résolution intitulée « Le risque de prolifération nucléaire au Moyen-Orient » a été adoptée par 152 voix pour, 24 abstentions (principalement des membres de l'Union européenne, des alliés de l'OTAN et l'Inde), seulement 5 pays ont voté contre (États-Unis, Canada, les petits États insulaires des Palaos et de la Micronésie (liés aux États-Unis), et le concerné lui-même.
Dans ce cas - et d'autres - la démocratie est hors-jeu, ne concernant que les occidentaux entre-eux, bien qu'elle soit l'un des prétextes pour empêcher les gens de vivre comme bon leur semble et en paix.
Depuis le 1er juillet 1968, 191 pays sont signataires du TNP qui vise à empêcher la propagation des armes nucléaires, favoriser un désarmement complet et promouvoir la coopération pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire - ce que des possesseurs d'un arsenal nucléaire militaire conséquent refusent à l'Iran -.
• 185 États n'ayant pas d'arme nucléaire se sont engagés à ne pas en acquérir,
• 5 États sont dotés de l'arme nucléaire : Chine, France, Russie, Royaume-Uni et États-Unis,
• 3 pays ont choisi de ne pas accéder au TNP : l'Inde, le Pakistan² et le cachotier en chef, expert ès dissimulation, dont le monde sait qu'il en possède.
• La Corée du Nord est le seul pays à avoir officiellement quitté le TNP en 2003.
⇺ le Pakistan² : Qui, par réciprocité, a mené ses essais nucléaires immédiatement après ceux de l'Inde en 1998.
Ceci rappelé, revenons à cette fameuse phrase devenue célèbre, au détriment de l'Iran , pour le bon plaisir du maître, dont pourtant "l'erreur de traduction" sera révélée quelques mois plus tard par plusieurs spécialistes du Moyen-Orient, dont l'éditorialiste du Guardian Jonathan Steele, sans provoquer la moindre réaction internationale ni excuses, alors même que dans une interview reprise par le New York Times et, en France, par Le Point en avril 2012, Dan Meridor, ministre sioniste du Renseignement et de l'Énergie atomique, a admis que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad n'avait jamais prononcé la phrase « Israël doit être rayé de la carte » et que la veille, le ministre de la Défense Ehud Barak et le chef d'état-major Benny Gantz en exercice annonçait publiquement que la République islamique n'avait pas décidé de se doter de l'arme nucléaire.
Information, en réalité, connue des diverses chancelleries américaines, britanniques, françaises et autres, occupants de la Palestine inclus.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, son pays et son peuple ont donc été, encore une fois, l'objet d'une calomnie de grande envergure.
Quoi de plus normal, me diront certains,, on ne change pas une méthode qui a fait ses preuves depuis deux millénaires.
On ne revient donc pas sur les mensonges et on laisse croire, particulièrement quand ils salissent et diabolisent autrui au profit des donneurs de leçons, "altruistes" et autres "philanthropes" qui font le contraire de ce qu'ils prêchent.
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RépondreSupprimerÀ contrario, les termes « rayées de la carte » ont été prononcé en juin 2025 par Donald Trump et Pete Hegseth, respectivement président et ministre de la Défense américains, au sujet des installations nucléaires iraniennes qui auraient été « pratiquement rayées de la carte ».
Affirmer, répéter, rabâcher alors que c'est faux et dont les conséquences peuvent être catastrophiques, ce qui est très souvent le cas, n'est pas digne des prétendus gardiens de la morale, de l'éthique, du droit international, de la paix et de l'humanité.
Ceux-là même qui s'offusquent de l'ingérence dans leurs affaires intérieures tout en la pratiquant.
C'est qu'ils ne s'en rendent même pas compte; ce qui, d'ailleurs, leur laisse penser que tout leur est dû et qu'ils ont tous les droits même sur ce qui ne leur appartient pas ni ne les concerne.
Même si les mensonges vont perdurer, l'Iran est sorti vainqueur et renforcé de cette bataille … en attendant la prochaine, l'occident et son avatar devenu son maitre n'ayant pas l'intention de s'en tenir là.
C'est, à mon avis, une quasi certitude.
Hormis cela,
« Seule la vérité est efficace, seule la vérité met les gens d'accord et permet d'établir des consensus sans avoir à recourir à la violence soft ou physique.
Mais nous sommes allés trop loin et ma conviction est que nous ne pouvons plus sortir de l'imaginaire tracé par les élites ».
Bruno Bertez, 82 ans en 2026, patron de presse français, spécialiste de l'information financière, il a fondé le quotidien économique ‟La Tribune” en 1985 et a toujours de nombreuses activités.
Il n'a pas tort, il suffit de voir comment le commun des mortels défend becs et ongles les délires et autres leurres dans lesquels l'ont plongé les élites et dans lesquels il s'englue … excepté le commun des mortels clairvoyant qui sont, même si pas encore assez, de plus en plus nombreux.
Pour conclure, on joue au foot pendant qu'on génocide. N'est-ce pas révélateur du système dominant qui s'est imposé à l'humanité ?!
Homo Sapiens
Homos Sapiens, une bibliothèque historique.
SupprimerMerci pour le partage.
Bravo à l'auteur André Korybko pour ses articles très intéressants relevant de la géopolitique actuelle.
SupprimerAucun exploit du siècle : Morgan explique tout ici.
RépondreSupprimerhttps://x.com/MorganC000
Explique en deux mots ou bien.....
SupprimerMais oui israhell doit être rayé de la carte!
RépondreSupprimerSelon l'adage "" La fête finie adieu le saint".....CAR SANS LE SOUTIEN DÉCISIF et MULTIFORME de la CHINE , l'Iran serait déjà devenue un Irak BIS ! Finalement il n'y a pas que les "orientaux" qui soient de fieffés INGRATS !
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