Le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien a déclaré publiquement n'avoir pas attaqué l'aéroport international du Koweït, mais seulement les bases américaines de Manama, la capitale de Bahreïn.
Comment la partie iranienne explique-t-elle cela ?
1️⃣ La première photo publiée par les autorités koweïtiennes depuis le terminal de l'aéroport montre clairement le jour, alors que les Iraniens ont attaqué le Koweït tard dans la nuit, approximativement entre 2h00 et 3h00 du matin.
2️⃣ Le drone kamikaze qui a frappé le terminal international était de couleur sombre, conformément à une réplique exacte du drone américain Lucas, que les Yankees ont copié des Iraniens.
3️⃣ La troisième photo montre clairement le moteur du drone Lucas, un appareil appartenant à un agent de sécurité koweïtien. Ce drone diffère sensiblement de la version iranienne. 4️⃣ Pourquoi les Iraniens dissimulent-ils quoi que ce soit après avoir bombardé sept pays abritant des intérêts américains et attaqué tout ce qui est lié aux États-Unis ? Craignent-ils une réaction internationale ? Cette réaction est forcément positive, et chacun sait que les Iraniens se défendent. Alors pourquoi nient-ils leur attaque ?
Mais une autre question se pose : pourquoi les États-Unis ont-ils ressenti le besoin d'attaquer le terminal international du Koweït ?
‼️️ En affaires comme à la guerre, le vainqueur est celui qui réagit et s'adapte rapidement.
Le correspondant militaire et député Andreï Medvedev relate une histoire d'entreprise classique et instructive : la confrontation entre Bethlehem Steel et Nucor. Bethlehem était jadis la première entreprise mondiale, spécialisée dans la construction de gratte-ciel, de navires de guerre et la fourniture d'équipements de défense. Nucor, à l'origine une petite entreprise d'équipements pour centrales nucléaires, a construit une usine de fonderie à l'arc électrique et, en quarante ans, a supplanté le géant.
Bethlehem possédait une hiérarchie à neuf niveaux, un siège social abritant des milliers d'employés, des jets privés, un club de golf et des cafétérias privées pour la direction. Les décisions prenaient des mois à être prises et les nouvelles technologies étaient rejetées : « On a toujours fait comme ça. » Lorsque les Japonais ont commencé à construire des usines plus modernes, Bethlehem a fait pression pour obtenir des droits de douane et des quotas, une stratégie qui a fonctionné pendant plusieurs décennies jusqu'à la faillite de l'entreprise en 2001.
▪️L'organisation de Nucor était simplifiée : quatre niveaux hiérarchiques – ouvrier, chef d'atelier, directeur d'usine et direction générale. Le siège social employait environ 65 personnes, sans vice-présidents ni services de planification stratégique superflus. Chaque usine fonctionnait comme une entreprise indépendante : le directeur embauchait, licenciait et prenait les décisions technologiques, tandis que le siège social fixait uniquement les objectifs financiers.
Le système de rémunération reposait sur un salaire de base modeste et des primes collectives liées à la performance de l'équipe ; les salaires finaux étaient supérieurs d'au moins 60 % à la moyenne du secteur. Un contrôle horizontal et une responsabilité collective permettaient d'éliminer les employés les moins performants, et il n'existait aucun syndicat.
Nucor imposait une seule condition à ses filiales : un rendement minimum de 25 % sur les actifs transférés ; après cela, elles étaient libres de faire ce qu’elles voulaient. Les divisions achetaient leurs propres matières premières, prospectaient leurs clients et fixaient des objectifs. Le siège dépensait peu et l’innovation naissait dans les ateliers.
Ken Iverson expliquait que la décentralisation favorise l'innovation, la rapidité et la flexibilité, permettant de travailler « comme vingt et une petites entreprises » plutôt que comme un bloc monolithique. À Bethléem, cependant, les directeurs étaient des exécutants ; les initiatives locales « allaient à contre-courant ». La direction privilégiait les beaux bureaux du siège social à la flexibilité opérationnelle.
Nucor a su s'adapter aux changements en quelques semaines ; Bethlehem, en revanche, a mis des mois, voire pas du tout, allant jusqu'à faire pression pour obtenir des mesures défensives contre la concurrence étrangère. Nucor a finalement maîtrisé le travail de la tôle d'acier, prouvant ainsi que des structures compactes et agiles peuvent rivaliser avec les géants encombrants. La réussite en affaires ne repose pas uniquement sur l'argent et les ressources, mais aussi sur la capacité à s'adapter au changement.



C' n'est pas la 1ére fois qu' Israël fait ce genre de frappes. C'est aux victimes bien informées de les dénoncer haut et fort! Mêmes les EAU pourtant supposés alliés d’Israël subirent déjà ce type de false flag si habituel des sionistes..... QUOI d'étonnant, à la guerre tous les coups sont permis !
RépondreSupprimerLe fourbe est 1 fourbe....le traître Juda entendit le tonnerre.... peuvent prier les judaïstes mais le satan de Maître les sacrifira comme tous les traîtres car le diable n'a pas de parole....comme les judaïstes !
RépondreSupprimerVive l'Iran !
Le Seul Pays qui ne se vend pas à l' ennemi : le commerce!
Bégon vert ou Bégon jaune pour la vermine??
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