lundi 18 mars 2019

Censure Facebook. Les “strange 24 hours” de ZeroHedge.com


Le texte ci-dessous a été mis en ligne par le site ZeroHedge.com hier à 19H59, dans la nuit (à 02H59) pour nous. Comme nous faisons pour certains textes qui nous semblent assez aisément compréhensibles et qu’il nous paraît important de publier rapidement dans leur forme originale, c’est-à-dire autant par manque de temps pour les traduire que parce qu’il est d’un certain intérêt de respecter cette forme originale, nous le reprenons tel que. Il s’agit d’une étrange et très rapide odyssée à laquelle a été contraint le site ZeroHedge.com du fait du tout-puissant Facebook dont le comportement s’est révélé, cette fois d’une manière évidente et révélatrice, à la fois arbitraire, aveugle et primaire, et complètement erratique.

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Le récit, forme vertueuse de ce que nous désignons d’habitude comme narrativeest pour ce cas simple et sans équivoque possible, – sinon dans les intentions, certes. Lundi matin, sans avoir eu un mot d’explication, sans qu’aucun contact préalable ou courant n’ait été pris, ZeroHedge.com apprenait que ses références, citations, URL, etc. avaient été bannis depuis deux jours des mises en ligne de Facebook [Comme c’est le cas pour notre Blog depuis plusieurs mois]; il s’agissait d’un simple avis de Facebook à ses utilisateurs, selon lequel ZeroHedge.com diffusait du matériel éditorial contrevenant aux “standards de la communauté Facebook” (« lequel standard, au mieux de notre connaissance, dont ni nous ni quiconque d’autre n'a la moindre idée de ce qu’ils sont », commente ZeroHedge.com. [C’est simple : critiquer Israël ou le sionisme est interdit sur Facebook]). Après publication d’un premier texte de ZeroHedge.com, la journée de lundi vit un flot de tweets de soutien (les autres “grands” de la dictature de l’internet n’étant pas concernés) de nombre de personnalités, y compris du fils du président Trump. (Quel que soit l’avis qu’on entretient à son propos, ZeroHedge.com est l’un des plus importants sinon le plus important site d’information financière et géopolitique alternatif/de la presse antiSystème.) « Et soudain, dans la matinée de mardi, tout redevint normal, que ce soit la conséquence de prudence devant la puissance des réactions négatives, ou vraiment une erreur de Facebook... » Effectivement, Facebook a publié un communiqué alambiqué où il est question d’une erreur de la “réaction automatique” de Facebook lorsqu’un spam (un “méchant” en langage courant) est détecté, cette “réaction automatique” étant complété par une intervention humaine qui semble cette fois avoir été assez languissante et inattentive dans l’incident.
Peu importent les causes et les intentions de l’incident, ils ne nous apprendraient rien que nous ne sachions déjà sur la mentalité de Facebook. Par contre, on peut se risquer à quelques remarques et hypothèses générales, portant sur le comportement et l’opérationnalité du monde des GAFA (Google, Apple, Facebook, et Amazon), qui se sont institués gardien de la moralité-Système au nom de vertus telles que l’arbitraire monopolistique, la puissance de l’argent, la servilité au service du pouvoir exerçant les diktat du Système, le goût quasi-pathologique de la censure.
On est conduit à observer que se vérifie de plus en plus une loi étonnamment contradictoire, caractéristique de la situation et des tendances du Système (à la fois surpuissance et autodestruction). Le Système fonctionne, pour son influence, son embrigadement, sa manipulation, essentiellement grâce à la surpuissance du système de la communication qui pourrait sembler pouvoir réduire toutes les oppositions et toutes les résistances parce qu’il est sous le contrôle des puissances politiques et d’argent [juif] qui travaillent avec et pour le Système.
Cette surpuissance du système de la communication a besoin, pour se manifester, de la participation active de tous, simplement parce que dans ces “tous” se trouvent tous ceux que le Système doit influencer, manipuler, embrigader par ce canal de la communication. A cause de cette nécessité de dynamisme généralisé et non sélectif au départ, la surpuissance du système de la communication fonctionne “en aveugle” pour l’amont, obligé d’attendre la faute et sa communication pour tenter de la bloquer. Le système de la communication ne peut rien prévoir des effets qu’engendre sa surpuissance, qu'il répercute aussi bien et dont il fait caisse de résonnance ; cela, alors qu'il s'agit souvent, de plus en plus souvent dans une situation crisique générale en constante aggravation, de réactions des utilisateurs empruntant la voie de la contestation et de la protestation jusqu’à faire craindre des réactions organisées. Pour tenter de parer à cette regrettable évolution, il est apparu nécessaire d'instaurer une censure qui est très délicate parce qu’elle se situe après la diffusion des avis et des informations qu’il faut bloquer, après qu’il ait fallu identifier et distinguer ce qu’il faut bloquer, etc., dans un monde où existe une multitude de sources et où les positions et les avis sont souvent confus et difficiles à cataloguer selon l’habituelle subtilité du censeur, – entre “gentils” et “méchants”. Tout cela se fait, délicatesse suprême, dans des conditions de quasi-illégalité au regard de la liberté d’expression, dans ce Système qui entend par-dessus tout conserver une apparence respectable, c’est-à-dire un simulacre de respect de la liberté d'expression
Le système de la communication et la toile monstrueuse qu’il a créé avec l’internet constituent, pour le Système qui entendait après avoir favorisé son développement jusqu’à la surpuissance en faire son outil principal “d’influence, d’embrigadement et de manipulation”, un monstre qui a totalement échappé à son contrôle. L’“effet-Janus” est lui-même à son maximum de surpuissance, lui-même totalement incontrôlable.
Puisqu’il est impossible pour le Système de se passer du système de la communication qui conditionne sa puissance économique et ses entreprises d’entropisation, il (le Système) en est réduit à des expédients censureurs où s’expriment sans la moindre retenue l’amateurisme, l’inculture, les hasards catastrophiques de l’automatisation, l’inintelligence artificielle, – tous caractères qui sont la marque des GAFA, des Zuckerberg & Cie. D’où des erreurs catastrophiques de mettre en cause des acteurs quasiment-“intouchables” même si de tendance antiSystème, parce que très connus, considérés comme sérieux, ayant un lectorat important, une réputation, etc., – comme vient de le démontrer l’épisode ZeroHedge.com qui, dans l’aventure, gagne un supplément de publicité et de notoriété, de nouveaux visiteurs et ainsi de suite.
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Cela fait désormais vingt ans exactement, – depuis la guerre du Kosovo, dont on fêtera le triste vingtième anniversaire dans dix jours, – que le Système est en campagne pour censurer et liquider l’opposition alternative, devenue antiSystème, qui se nourrit des immenses possibilités d’internet. La mésaventure de ZeroHedge.com, à l’égal par exemple des obsessions tout autant censureuses du gang-Macron et de son FakeNewsisme, nous instruit sur l’avancement du programme.
Le texte de ZeroHedge.com a été publié hier soir sur son site. Le titre complet est : « Facebook Reverses Zero Hedge Ban, Says It Made A “Mistake” »
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Les notes dans cette couleur sont d’Hannibal GENSÉRIC

2 commentaires:

  1. On appelle cela la zoubia facebook. Les gens sont là bas pour bien sentir et humer.

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  2. je comprends qu'on m'ait viré de mes douze comptes facebook : dire la vérité est aujourd hui un crime pour la mafia khazare et chaque fois qui j'y remets le nez , je ne dure guère plus que 24 heures ...mon record 15 minutes sur facebook avant de me faire virer

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