lundi 4 mars 2019

Vladimir Poutine : « 80 à 85% des bolcheviques au pouvoir en URSS étaient juifs. »


Vladimir Poutine s’exprimait ainsi  :
“La décision concernant la bibliothèque Schneersohn a été prise par le premier gouvernement soviétique. Et jusqu’à 80 à 85% des membres du gouvernement de l’Union soviétique étaient juifs. Et ces juifs guidés par de fausses pensées idéologiques ont arrêté et réprimé les adeptes du judaïsme, du christianisme, de l’islam et d’autres religions. Ils n’ont pas fait de différences. Dieu merci, ces œillères idéologiques et ces fausses pensées se sont effondrées.” Expliquait le chef d’État de la Fédération de Russie devant un parterre de Juifs.

La version française de cette déclaration ayant disparue sur Youtube, la voici en anglais: vidéo

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Pourquoi Vladimir Poutine éprouve-t-il le besoin de mettre les points sur les “i” à cet auditoire juif ? Le point de discorde concerne une collection de livres judaïques appelés: bibliothèque Schneersohn.
Les livres avait appartenu à Yossef Schneersohn, un juif de Russie, la collection contient près de douze mille ouvrages et cinquante mille documents, dont trois cent quatre-vingt-un manuscrits. Mais une grande partie des membres de cette secte juive qui a émigré aux USA, réclame la bibliothèque à la Russie.
“La bibliothèque a été formée et longtemps conservée à Loubavitchi, petit village de la région de Smolensk et centre religieux du mouvement Habad. Avec le début de la Première Guerre mondiale, le rebbe [rabbin] Schneersohn avait fait transporter sa bibliothèque à Moscou.. (…) En 1917, la collection Schneersohn a été nationalisée par le pouvoir bolchévique, mais le rabbin a pu en envoyer une partie en Pologne (partie qui fut transférée ensuite, sous l’occupation allemande, en Allemagne). L’ensemble de la collection a finalement été rapatrié à Moscou au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. (Source: Le Courrier de Russie)
Les disciples de Schneersohn ont entamé, dès le démembrement de l’URSS, des procédures judiciaires de récupération de ces archives. Le 16 janvier 2013 la cour fédérale du district américain de Columbia a condamné la Russie à verser au mouvement hassidique une compensation financière de 50 000 $ par jour et à rendre les archives aux USA. 
“la collection Schneersohn constitue une part inaliénable de l’héritage culturel russe. C’est bien la Russie qui a évité à cette collection de disparaître, [par sa victoire sur l’Allemagne en 1945].
L’argument se révèle pourtant difficile à tenir face à une communauté religieuse étonnamment puissante. Peu connu, le Hassidisme est néanmoins un courant religieux très important et très influent, dont l’autorité au sein de la communauté juive pourrait être comparée à celle du pape dans l’Église catholique. Et cette communauté considère la vie et les biens de Yossef Schneersohn comme sacrés. Le beau-fils de Schneersohn, le septième – et dernier  – rebbe Menachem Mendel Schneerson est même, pour beaucoup de hassidim, le Mashiah en personne (ce messie attendu par les Juifs). (Source)
Avec cette condamnation d’un des États américains contre la Fédération de Russie, les juifs américains insinuaient que la Russie était anti-sémite. Autant dire qu’ils ont dégainé l’argument massu, la reductio ad hitlerum
Grâce à leur Justice qui étend ses tentacules monstrueuses sur l’ensemble du globe, les USA prétendent rançonner tous les États au moindre prétexte et vivre grassement à leurs dépends. Encore une idée de banksters cosmopolites dont le président russes a souvent rappelé les abus à différentes occasions et notamment à propos de la condamnation de Sepp Blatter, le président de la FIFA.
Vladimir Poutine n’est pas François Hollande. En effet  lorsque la banque française BNP a été condamnée par la “Justice” américaine à la somme colossale de 8,9 milliards $,  François Hollande s’est écrasé et la BNP a payé. Même topo avec la SNCF, là aussi pour des questions juives. La SNCF vient d’être condamnée par la “Justice” israëlienne, -pardon, je voulais dire américaine-, à verser 60 millions, coupable d’avoir transporté durant l’Occupation, des Juifs. Devinez ? Les autorités françaises sont tout-à-fait d’accord!
Vladimir Poutine qui, lui, n’est pas un traître à son pays a eu, comme on voit un comportement digne d’un chef d’Etat. En mai 2014, selon Reuters le tribunal d’arbitrage de Moscou a rejeté l’ ordonnance américaine réclamant les archives juives et a condamné à son tour les USA à une astreinte de 50 000 $ par jour du fait que la bibliothèque du Congrès recèle une partie des archives juives russes. C’est la réponse du berger à la bergère, les amendes de même montant s’annulant de part et d’autre. La Russie a finalement transféré la collection au « centre de la tolérance juive » de Moscou.
C’est ainsi qu’il faut parler aux Américains! Vladimir Poutine démontre qu’il est possible de tenir la dragée haute aux prétentions scandaleuses de l’oligarchie basée aux USA. Encore faut-il être patriote, ce qui n’est de toute évidence pas le cas de François Hollande.
Emilie Defresne 10 novembre 2015

Le bolchevisme était surtout un mouvement juif : Voici les faits historiques de Lénine à Andropov
"Staline avait trois femmes, toutes des juives ... Sa fille, Svetlana Staline avait un total de quatre maris, dont trois juifs. Diverses autorités indiquent que la femme de Lénine, Nadezhda Krupskaya, était juive dont la famille parlait le yiddish à la maison. . "
Parmi eux-mêmes, les Juifs sont assez francs sur leur sympathie et leur implication dans le bolchevisme.
Le 4 avril 1919, la Chronique juive: «Il y a beaucoup dans le bolchevisme lui-même, dans le fait que tant de Juifs sont bolchévistes, dans le fait que les idéaux du bolchevisme sont en accord avec les idéaux les plus nobles du judaïsme. (Peut-être cela explique pourquoi l'armée rouge utilise une étoile juive comme symbole?)
 L’exposé le plus connu du rôle des Juifs dans le coup d’État bolchevique a été écrit par Winston Churchill dans l’Illustrated Sunday Herald du 8 février 1920. Churchill a écrit: "À l’exception notable de Lénine, la majorité des personnalités sont des Juifs. De plus, l'inspiration principale et le moteur du pouvoir sont issus des leaders juifs. "
Le communisme a bien sûr été fondé par Karl Marx, dont le grand-père était un rabbin du nom de Mordeccai Marx. Il a été encouragé pour la première fois par un communiste-sioniste du nom de Moses Hess. Fondateur et éditeur de la Rheinische Zeitung, principal organe de la pensée de gauche en Allemagne, il a fourni à Karl Marx sa première plateforme importante. Plus tard, à Bruxelles, il a collaboré avec Marx sur l'Idéologie Allemande. C'est également Hess qui a converti Friedrich Engels au communisme, le riche magnat du textile qui a ensuite subventionné Marx grâce aux bénéfices récoltés de la sueur de la main-d'œuvre en Grande-Bretagne et en Allemagne.
Lorsque les bolcheviks ont renversé le gouvernement démocratique de courte durée qui régnait à Moscou et à Saint-Pétersbourg en octobre 1917, c’était un véritable coup d’État juif. Le commissaire juif le plus en vue était Trotsky, de son vrai nom Bronstein. Il avait été marié par un rabbin en 1900 et, lors de son exil à New York, avait travaillé pour Novy Mir, décrit dans le Church Times (23 janvier 1925) comme un «journal yiddish».
Les différents reporters et diplomates qui étaient présents à l'époque de la «révolution» ont témoigné de sa nature manifestement juive.
La veuve du correspondant du Guardian, Mme Ariadna Tyrkova-Williams, a écrit: "En République soviétique, tous les comités et commissaires étaient remplis de Juifs."
La description la plus détaillée de l’influence juive dans la révolution bolchevique provient de Robert Wilton, correspondant russe du Times. En 1920, il publie un livre en français, Les Derniers Jours des Romanovs, qui décrit les antécédents raciaux de tous les membres du gouvernement soviétique. (Cela n'apparaît pas dans la dernière traduction anglaise, pour une raison étrange.) Après la publication de cette œuvre monumentale, Wilton fut ostracisé par la presse (comme aujourd’hui, la presse en Occident était déjà aux mains juives) et il mourut dans la pauvreté en 1925.

Comité Central du Parti Bolchevique :
NOM
NATIONALITE
Bronstein (Trotsky)
Juif
Apfelbaum (Zinovief)
Juif
Lourie (Larine)
Juif
Ouritski
Juif
Volodarski
Juif
Rosenfeldt (Kamanef)
Juif
Smidovitch
Juif
Sverdlof (Yankel)
Juif
Nakhamkes (Steklof)
Juif
Ulyanov (Lenin)
Russe
Krylenko
Russe
Lounatcharski
Russe
TOTAL
75% de juifs
Le Conseil des Commissariats du Peuple comprenaient :
MINISTERE
NOM
NATIONALITE
Président
Ulyanov (Lenin)
Russe
Affaires étrangères
Tchitcherine
Russe
Nationalités
Djugashvili (Stalin)
Géorgien
Agriculture
Protian
Arménien
Économie Council
Lourie (Larine)
Juif
Nourriture
Schlichter
Juif
Army & Navy
Bronstein (Trotsky)
Juif
State Control
Lander
Juif
State Lands
Kauffman
Juif
Travail
V. Schmidt
Juif
Sécurité Sociale
E. Lelina (Knigissen)
Juive
Public Instruction
Lounatcharsky
Russe
Religions
Spitzberg
Juif
Intérieur
Apfelbaum (Zinovief)
Juif
Hygiène
Anvelt
Juif
Finance
Isidore Goukovski
Juif
Presse
Volodarski
Juif
Elections
Ouritski
Juif
Justice
I. Steinberg
Juif
Refugiés
Fenigstein
Juif
Refugiés (assist.)
Savitch
Juif
Refugiés (assist.)
Zaslovski
Juif
TOTAL

77% de juifs
Liste des members du Comité Central Exécutif:
NOM
NATIONALITE
Sverdlov (president)
Juif
Avanessof (sec.)
Arménien
Bruno
Letton
Babtchinski
Juif
Bukharin
Russe
Weinberg
Juif
Gailiss
Juif
Ganzburg
Juif
Danichevski
Juif
Starck
Allemand
Sachs
Juif
Scheinmann
Juif
Erdling
Juif
Landauer
Juif
Linder
Juif
Wolach
Czech
Dimanstein
Juif
Encukidze
Georgien
Ermann
Juif
Joffe
Juif
Karkline
Juif
Knigissen
Juif
Rosenfeldt (Kamenef)
Juif
Apfelbaum (Zinovief)
Juif
Krylenko
Russe
KrassikofSachs
Juif
Kaprik
Juif
Kaoul
Letton
Ulyanov (lenin)
Russe
Latsis
Juif
Lander
Juif
Lounatcharski
Russe
Peterson
Letton
Peters
Letton
Roudzoutas
Juif
Rosine
Juif
Smidovitch
Juif
Stoutchka
Letton
Nakhamkes (Steklof)
Juif
Sosnovski
Juif
Skrytnik
Juif
Bronstein (Trotsky)
Juif
Teodorovitch
Juif
Terian
Arménien
Ouritski
Juif
Telechkine
Russe
Feldmann
Juif
Froumkine
Juif
Souriupa
Ukrainien
Tchavtchevadze
Géorgien
Scheikmann
Juif
Rosental
Juif
Achkinazi
Imeretian
Karakhane
Karaim (Juif)
Rose
Juif
Sobelson (Radek)
Juif
Sclichter
Juif
Schikolini
Juif
Chklianski
Juif
Levine (Pravdine)
Juif
TOTAL
67% de juifs
List des membres de la Commission Extraordinaire de Moscou:
NOM
NATIONALITE
Dzerjinski (president)
Polonais
Peters (vice-president)
Letton
Chklovski
Juif
Kheifiss
Juif
Zeistine
Juif
Razmirovitch
Juif
Kronberg
Juif
Khaikina
Juive
Karlson
Letton
Schaumann
Juif
Leontovitch
Juif
Jacob Goldine
Juif
Glaperstein
Juif
Kniggisen
Juif
Latzis
Letton
Schillenkuss
Juif
Janson
Letton
Rivkine
Juif
Antonof
Russe
Delafabre
Juif
Tsitkine
Juif
Roskirovitch
Juif
G. Sverdlof
Juif
Biesenski
Juif
Blioumkine
Juif
Alexandrevitch
Russe
I. Model
Juif
Routenberg
Juif
Pines
Juif
Sachs
Juif
Daybol
Letton
Saissoune
Armenien
Deylkenen
Letton
Liebert
Juif
Vogel
Allemand
Zakiss
Letton
TOTAL
67% de juifs


REMARQUE :
En 1939, la Russie comptait 108 millions d'habitants et moins de 1 Million de Juifs, donc les juifs comptaient moins de 1% de la population totale, alors qu'ils trustent plus de 70% des postes de pouvoir et de décision. C'est le même phénomène qu'on observe de nos jours en Occident , particulièrement aux USA, en GB  et en France.
Bien que Lénine soit décrit comme un «Russe», il était en fait un mélange de différentes nationalités. Il est probable qu'il était un quart de Russe, un quart d'Allemand, un quart de Juif et au moins un quart de Kalmuck (mongol), ce qui explique son apparence mongole. Diverses autorités ont affirmé que son épouse, Nadezhda Krupskaya, était juive et que sa famille parlait le yiddish à la maison.
Un rapport envoyé au gouvernement britannique en 1918 par le consul néerlandais à Saint-Pétersbourg, M. Oudendyke, disait que «le bolchevisme est organisé et exploité par des juifs». Le rapport est inclus dans une brochure publiée en avril 1919 sous la forme d'un livre blanc du gouvernement intitulé Russie n ° 1 (1919), recueil de rapports sur le bolchevisme en Russie. Cependant, la brochure a été rapidement retirée et rééditée avec diverses modifications et altérations.
Dans la War Records Division des Archives nationales des États-Unis, il y a un rapport d'un agent du renseignement américain à Saint-Pétersbourg qui est déposé. Dans le Groupe d'enregistrement 20 des Archives du corps expéditionnaire américain, le capitaine Montgomery Schuyler, G2 Intelligence a écrit:
"Le mouvement bolchevique est et a été depuis ses débuts, guidé et contrôlé par des Juifs russes du type le plus répugnant."
Les Archives nationales des États-Unis contiennent également deux télégrammes envoyés par des diplomates américains en Russie. Le document du département d'État 861.00 / 1757 envoyé le 2 mai 1918 par le consul américain Summers à Moscou rapporte:
"Les Juifs prédominent dans le gouvernement soviétique local, le sentiment anti-juif grandit au sein de la population."
Le document 861.00 / 2205 du consul Caldwell à Vladivostock, daté du 5 juillet 1918 décrit:
"Cinquante pour cent du gouvernement soviétique dans chaque ville est composé de Juifs du type le plus détestable."
En janvier 1924, Lénine mourut de causes diverses, qualifiées de «crise cardiaque», « d’hémorragie cérébrale» et de « syphilis ». Ses camarades commencèrent immédiatement à se battre entre eux pour savoir qui allait devenir son successeur.
Joseph Staline, un ousider, est venu au premier plan et a éliminé toute concurrence en l'exilant ou en l'exécutant. Puisque Staline n'était pas juif contrairement à presque tous ses adversaires, il est souvent suggéré que Staline était antisémite, ce qui était loin de la vérité.
Staline a eu trois femmes, toutes juives. La première était Ekaterina Svanidze qui lui donna un fils, Jacob. Sa deuxième épouse était Kadya Allevijah. Elle lui donna un fils Vassili et une fille Svetlana. Sa seconde épouse est décédée dans des circonstances mystérieuses, soit en se suicidant, soit assassinée par Staline. Sa troisième épouse était Rosa Kaganovich, la sœur de Lazar Kaganovich, chef de l'industrie soviétique. La fille de Staline (qui s’est réfugiée aux États-Unis en 1967) a ensuite épousé le fils de Lazar, Mihail, c’est-à-dire le neveu de sa belle-mère. Svetlana Staline avait au total quatre maris, dont trois juifs.
Le vice-président de Staline, Molotov, était également marié à une juive. Son frère, Sam Karp, dirige une entreprise d’exportation dans le Connecticut. Pour compliquer les choses encore plus, la fille de Molotov (à moitié juive), Svetlana, était fiancée pour être mariée au fils de Staline, Vassili.
Après la mort de Staline, ses successeurs ont maintenu la tradition. Un article paru dans le B’nai B’rith Messenger raconte:
«Pour montrer que la Russie traite bien ses Juifs, le Premier ministre soviétique Nikita Krouschev a déclaré lors d'une réception à l'ambassade de Pologne que non seulement lui-même et le président soviétique Klementi Voroshilov, mais que la moitié des membres du Praesidium avaient une femme juive. » M. Krouschev a fait cette remarque à l'ambassadeur d'Israël, Joseph Avidar, qui était parmi les invités. "
(La femme de Krouschev était aussi une Kaganovitch.)
Selon un article paru dans le Canadian Jewish News du 13 novembre 1964, l'actuel patron soviétique Leonid Brejnev est marié à une juive et ses enfants sont élevés en tant que juifs. Un certain nombre d'éminents Juifs au sein du gouvernement soviétique, dont Dimitri Dymshits, responsable de l'industrie, Lev Shapiro, secrétaire régional de Birobidjan, et Yuri Andropov, responsable de la police secrète, le KGB. En fait, chaque chef de la police secrète de l’histoire de l’Union soviétique est un Juif, du premier Uritsky au plus récent, le meurtrier Béria. Un Juif est également en charge de l'économie soviétique - Leonid Kantorovich.
C'est un fait bien connu que les bolcheviks ont été et sont financés par les intérêts juifs de l'Ouest.
Lors d’un rassemblement de célébration bolchevique au Carnegie Hall à New York, dans la nuit du 23 mars 1917, un télégramme d’appui de Jacob Schiff de Kuhn, Loeb & Co. a été lu. Le télégramme a été réimprimé dans le New York Times du lendemain matin. Schiff essaya plus tard de nier son implication, mais trente ans plus tard, son petit-fils John reconnut dans le New York Journal-American (3 février 1949) que le vieil homme avait dépensé vingt millions de dollars pour aider la cause bolchevique.
Olaf Ashberg, du Stockholm Nia Banken, est un autre banquier occidental qui a versé des fonds pour aider les bolcheviques. Il est resté le payeur des Soviétiques jusqu’à la fin des années 1940. Le 6 septembre 1948, le London Evening Standard annonçait une visite d'Ashberg en Suisse «pour des réunions secrètes avec des représentants du gouvernement suisse et des dirigeants de banques. Les cercles diplomatiques décrivent M. Ashberg comme le "banquier soviétique " qui a versé d'importantes sommes à Lénine et Trotsky en 1917. Au moment de la révolution, M. Ashberg a donné à Trotsky de l'argent pour former et équiper la première unité de l'Armée rouge. "
Les bolcheviks ont également reçu l'aide d'Armand Hammer, qui fait toujours la navette entre New York et Moscou pour s'occuper de ses intérêts commerciaux dans les deux communautés. Hammer’s Occidental Oil Company construit actuellement un pipeline de produits chimiques de 1.600 km dans le sud de la Russie. Il entretient également de  bonnes relations avec les Soviétiques qu'il organise personnellement la vente de tableaux à des galeries d'art soviétiques.
Michael Fribourg, qui possède l'immense Continental Grain Company, est un autre homme d'affaires américain dont le rôle est d'aider l'économie soviétique. En collaboration avec la Louis Dreyfus Corporation, ces spéculateurs juifs ont été en mesure d’acheter d’énormes quantités de céréales américaines à bas prix en 1972, afin de les vendre aux Soviétiques avec un bénéfice considérable tout en percevant une subvention à l’exportation du contribuable américain.
Dans tous les autres pays d'Europe de l'Est, c'est exactement la même histoire:
En Hongrie, une révolution communiste a été organisée en 1919 à l'initiative du juif Bela Kun (Cohen). Au cours du régime de trois mois, le pays a été bouleversé sous un règne de meurtre et de terreur. Là encore, le gouvernement était composé presque entièrement de Juifs. Et c’est ce facteur qui a entraîné la chute du régime, car les Hongrois ordinaires détestaient la dictature juive. Kun fut déposé et s'enfuit en Union soviétique, où il devint chef de la police secrète, la Tchéka, dans le sud de la Russie.
Ce n'est qu'en 1945 que les Juifs ont pu reprendre le contrôle. Trois juifs russes ont été installés en tant que triumvirat au pouvoir: Matyas Rakosi (Rosencranz), Erno Gero (Singer) et Zoltan Vas.
Rakosi et Gero étaient tous deux membres du gouvernement sanglant de Kun.
En Allemagne, les Juifs ont également tenté de prendre le pouvoir dans le chaos qui a suivi la Première Guerre mondiale. Avec l’aide financière de l’Ambassadeur soviétique Joffe, le Spartacus Bund de Rosa Luxemburg a tenté de renverser le gouvernement. La révolte a été réprimée et ses dirigeants Luxemburg et Karl Liebknecht furent exécutés.
La dictatrice d'après-guerre de Roumanie, Anna Pauker, était la fille d'un boucher kasher de Bucarest. Pendant un certain temps, elle a gagné sa vie en enseignant l’hébreu. Son père et son frère vivent maintenant en Israël.
Bien que Tito ait été le seul dictateur non-juif derrière le rideau de fer à la fin des années 1940, il était encadré par le Juif Mosa Pijade. Selon John Gunther dans Derrière le rideau de fer : "Il est le mentor de Tito ... Quelle que soit la structure idéologique que Tito puisse avoir, il l’a obtenue du vieil homme astucieux."
Le gouvernement fantoche de Moscou en Tchécoslovaquie à la fin des années 1940 était dirigé par un autre Juif, Rudolph Slansky.
En Pologne aussi, les Juifs occupaient pratiquement toutes les positions d'autorité du régime communiste d'après-guerre. Parmi ceux-ci figuraient Minc, Skryesewski, Modzelewski et Berman. Jacob Berman a peu à peu éclipsé les autres jusqu'à ce qu'il devienne lui-même le dictateur suprême. De plus, la femme de Gomulka était une juive.
Même en Chine, des Juifs soviétiques étaient au travail pour aider Mao Tse Toung. W. N. Levitschev et J. B. Gamarnik étaient au sommet du département politique de l'Armée rouge en Chine.
Extraits du livre Let My People Go, Empirical Publications,
« Laissez mon peuple partir », publications empiriques, Irlande du Nord c. 1976. Auteur inconnu.

Source : Bolshevism Was Basically a Jewish Movement - The Historical Facts from Lenin to Andropov


Voir aussi :
 

1 commentaire:

  1. Par la terreur et des bains de sang, nous allons amener l’intelligentsia russe dans un état de stupeur totale, dans l’idiotisme, dans l’état d’être animal. Jusqu'ici, nos jeunes hommes vêtus de cuir ~ les fils des réparateurs d'horloges d'Odessa et d'Orsha, de Gomel et de Vinnitza ~ oh, comme c'est beau, comme ils maîtrisent avec brio la haine de tout ce qui est russe! Avec quelle joie ils détruisent physiquement les intelligentsia russes - officiers, ingénieurs, professeurs, prêtres, généraux, agronomes, académiciens, écrivains! "~ Forces secrètes dans l'histoire de la Russie. U.K. Begunov 1995, p 148

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