mercredi 4 septembre 2019

Tunistan. "printemps arabe" = pollution généralisée


On ne balaie pas la chambre pour mettre les déchets sous le lit.
Proverbe malien 
Depuis la destruction de l’État tunisien par l’Empire USioniste, lors de ce qu’il a appelé « Printemps arabe » qui est la version localisée pour ce qu’il appelle « révolution de couleur » en Ukraine ou à Hong-Kong, et plus généralement « regime change » comme ses tentatives en Syrie, en Algérie, au Venezuela et en Iran, les pays ciblés avec succès (Ukraine, Tunisie, Égypte, Libye, Soudan, etc.) sont ruinés. L’une des conséquences de cet appauvrissement de la population est une pollution tout aussi généralisée que la pauvreté. Nous avons choisi ci-dessous deux interventions relatives à ce phénomène. Lorsque les organismes publics chargés de la propreté deviennent eux-mêmes pollueurs, toutes les considérations légales et morales deviennent obsolètes. Cela démontre qu’il n’y plus d’État. 
Les  ordures  aiment et répandent la saleté.
H. Genséric  
Peur sur la ville
Nabeul garde-t-elle encore l'image de la ville où il fait bon vivre?
Autrement dit, est-elle encore la ville propre et la ville sûre que tout le monde connaissait?
Il n'est pas difficile de répondre à cette question puisqu'il n'échappe à personne que la cité du bigaradier respire l'insalubrité et ne constitue point le havre de paix qu'elle a toujours été. Certains habitants ou visiteurs l'ont même constaté à leurs dépens. Les exemples sont donc nombreux pour répondre par la négative, pour se lamenter sur le sort d'une ville qui était jadis une destination de villégiature de premier plan pour la bourgeoisie tunisoise et les Juifs des villes intérieures en quête de microclimat et d'air marin pur.
Les monticules d'ordures à tout bout de champ, les nids de poules, les trottoirs éventrés, les herbes parasites, les grilles d'égouts qui refoulent les eaux sales, les relents nauséabonds, les rongeurs qui se baladent en toute liberté, les étalages et affichages anarchiques, les agressions verbales... Tout ça, tout le monde le connaît. C'est, désormais, le lot quotidien de tout le monde et tout le monde a fini par faire avec, voire par s'y adapter. Mais tout ça n'est rien comparé au sentiment d'insécurité que suscite justement, le manque de sécurité pour ne pas dire l'absence de sécurité. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent. Nos voisins et visiteurs algériens semblent être la cible préférée des malfrats qui règnent en maître sur la ville: cambriolages de résidences et de voitures, vol à l'arraché, braquages... On ne peut pas relancer le tourisme s'il n'y a pas de propreté et surtout de sécurité. Il y a deux jours, les activistes d'un parti politique qui collaient des affiches dans un quartier réputé chaud et que je ne citerai pas par respect à ses habitants, ont été braqués sous la menace de longs couteaux. Il y a quelques mois, notre ami Albert Chiche s'est vu soulagé de son passeport, de documents rares et très importants ainsi que de son passeport suite à l'effraction diurne de sa voiture parquée devant le cimetière juif. Une mésaventure qui l'a privé d'assister à une bonne partie des festivités du mariage de sa fille à l'étranger.
Pourquoi ce sentiment d'insécurité chez l'habitant et le visiteur? Parce qu'il y a le sentiment d'impunité chez les délinquants. Et pourquoi les truands baignent-ils dans ce sentiment d'impunité? Parce qu'ils profitent de la mollesse des forces sécuritaires. Et pourquoi les prestations de certains policiers sont-elles molles? Parce que c'est soit par laxisme, soit par manque de moyens ou d'effectif. Parfois, ce n'est ni l'un ni l'autre. C'est plutôt parce que le sort de notre sécurité est entre les mains d'agents censés veiller sur l'ordre public qui va du simple respect du code la route à la protection des vies humaines, mais qui ont hélas d'autres préoccupations. Heureusement, que ceux-là ne sont pas nombreux et ne représentent pas le corps sécuritaire national qu'ils déshonorent. Les autorités de tutelles ont tout intérêt à réagir, sinon ce sera à nous citoyens nabeuliens de prendre les choses en mains. "Touche pas à ma ville", ce sera notre crédo citoyen.
Source : ttps://www.facebook.com/groups/AGORANEAPOLIS/permalink/2175065589452831/
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C'est la Municipalité qui pollue
La région de Nabeul-Hammamet est l’une des premières zones touristiques de la Tunisie
Et pourtant, malgré cette situation enchanteresse, censée susciter l'intérêt et l'admiration des Tunisiens et des visiteurs étrangers, l'endroit est pollué dans tous les sens du terme par une décharge sauvage, qui jouxte la route allant de Dar Chaâbane El-Fehri à Béni Khalled, au lieu-dit Amroun, près du village Tilel, à 500 m de Dar Chaâbane.
Cette décharge sauvage a été créée par la municipalité de Dar Chaâbane El-Fehri depuis plusieurs années, et elle continue à ce jour d’y déverser les poubelles de cette ville. En particulier, les déchets nauséabonds et extrêmement polluants de l’Aïd y ont été déversés. De cette décharge sauvage, qui s'étend au fur et à mesure des années, il résulte un état de salubrité déplorable pour les populations qui habitent dans les environs. Cette décharge devant laquelle les pouvoirs publics ferment les yeux, renvoie une image désastreuse de notre région "touristique".
Malgré mes nombreuses lettres de protestation, accompagnées de constats d’huissier, la Municipalité continue de polluer. 
Mais au delà des conséquences d'ordre économique et d'ordre sanitaire pour la population environnante, je n'ose pas imaginer les conséquences écologiques que cette décharge génère sans doute. Je pense que ce type de décharge a un impact désastreux sur la nature des sols, et  sur la nappe phréatique de toute la région. Elle pollue l’eau qui sert à alimenter la population et l’agriculture, ce qui pourrait générer des maladies très graves. Lors des fortes pluies, une partie importante de ces déchets (déversée dans le lit de l’Oued Amroun) est déversée dans la mer, polluant les plages de Béni Khiar à Nabeul-Hammamet et même au-delà. Dès qu’il y a une tempête, une partie de ces déchets est rejetée sur la plage, qui a l’air à son tour d’une décharge sauvage. 
Il est donc urgent de prendre ce problème à bras le corps en exigeant de cette municipalité de cesser  de décharger ses  ordures dans un endroit non prévu à cet effet, de dépolluer cet endroit et d’utiliser les décharges officielles. Il en va de l'attrait touristique, économique, et écologique du pays en général et de la région en particulier, et il est important que nous, citoyens, nous nous emparions de ce sujet qui nous concerne tous.
Source : http://chng.it/MQR6wL4Mh6 (pétition)

1 commentaire:

  1. Tous mes remerciements pour avoir choisi ce proverbe malien et Félicitation pour votre culture.

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