vendredi 27 septembre 2019

Moïse était égyptien: c'était le pharaon Akhenaton


Moïse (hébreu משה בן עמרם Moché ben Amram, grec Mωϋσῆς ou Μωσῆς, Mō(y)sēs, latin Moyses, arabe موسى Moussa) est, selon la tradition, le premier prophète du judaïsme, qui s’appelle parfois « mosaïsme », ce qui signifie « religion de Moïse ». Moïse est probablement le personnage le plus important de la Bible hébraïque, recevant la Loi pour le judaïsme, préfigurant Jésus-Christ pour le christianisme et le prophète Mahomet pour l’islam.
Freud parvint aussi à la conclusion que le nom même de « Moïse » était d’origine égyptienne.

Moïse, Môseh en hébreu, correspond à un élément, bien connu par les noms de pharaons tels qu’Ahmosès, Toutmosès, Ramsès… de l’onomastique égyptienne – laquelle s’explique dans un milieu de Sémites « Asiatiques » installés depuis un certain temps dans le delta oriental, phénomène récurrent dans la longue histoire de l’Égypte ».
Moshé est ainsi une translittération de la racine égyptienne mesi/mas/mes qui signifie « enfanter » ou de la racine m-s-s signifiant « engendré par ». « Le nom de Moïse, issu de Mosé (mès = enfant, mésy = mettre au monde, etc.), constitue également la déviation du nom très égyptien dont la première partie est constituée d’un nom divin :Thotmès, Ramsès, etc », Moïse n’ayant conservé que la seconde partie de ce nom théophore composé.
Freud concluait alors que le nom du meneur juif n’était pas d’origine hébraïque, mais provenait du mot égyptien mos, voulant dire une personne légitime. 
Akhenaton et Moïse seraient-ils la même personne?
En 1937, Imago publia un autre article de Freud, intitulé Si Moïse était un Égyptien, où celui-ci démontrait qu’il existait une forte similitude entre la nouvelle religion qu’Akhenaton avait essayé d’imposer à son pays et l’enseignement religieux attribué à Moïse. Et Sigmund Freud de citer : « Le credo juif profère : ‘ Chéma Yisrael Adonaï Élohénu Adonaï Echod ’. » (‘Écoute Israël ! Le Seigneur, notre Dieu, est le Seul Seigneur’) Selon lui, comme la lettre hébraïque « d »  (le Daleth) est assimilée à la lettre égyptienne « t » et que les voyelles « o » et « e » sont interchangeables dans ces deux anciennes langues, cette phrase pourrait se traduire ainsi : « Écoute Israël, notre Dieu Aten est le seul Dieu ».  Or, comme on l’a vu plus haut, Akhenaton déclara qu’Aten (ou Aton) était le seul dieu qui devait être adoré.
Adonaï en hébreu signifie « mon Seigneur ». Les deux dernières lettres « aï » de ce mot constituent un pronom hébreu signifiant « mon »  ou « le mien », et évoquant donc la possession. Sigmund Freud a fait justement remarquer que le mot « Adon » (Seigneur), est la version hébraïque du mot égyptien «Aten ». En effet, comme le « t » égyptien devient « d » en hébreu et le « e » devient « o », Adon est bien l’équivalent en hébreu d’Aten en égyptien.
Ainsi, Adon et Aten sont un seul et le même (dieu).
Le Grand Hymne à Aten, qui est attribué à Akhenaton, est un reflet tangible du Psaume 104, comme le montre la comparaison des deux passages ci-dessous :
Grand Hymne à Aten
 « Chaque troupeau est satisfait de son herbe ; Arbres et herbes verdissent ; Les oiseaux qui s’envolent de leurs nids, Leurs ailes déployées, sont en adoration devant ton être. Toutes les bêtes se mettent à sauter sur leurs pattes. Et tous ceux qui s’envolent, et tous ceux qui se posent vivent, lorsque tu t’es levé pour eux. Les bateaux descendent et remontent le courant. Tout chemin est ouvert parce que tu es apparu. Les poissons, à la surface du fleuve, bondissent vers ta face : C’est que tes rayons pénètrent jusqu’au sein de la mer-très-verte. » (François Daumas, La civilisation de l’Égypte pharaonique, Arthaud, 1965, p. 322-323.)
Psaume 104
 « Il fait germer l’herbe pour le bétail, Et les plantes pour les besoins de l’homme, Afin  que la terre produise de la nourriture, Le vin qui réjouit le cœur de l’homme, Et fait  plus  que l’huile resplendir son visage, Et le pain qui soutient le cœur de l’homme. Les arbres du Seigneur se rassasient, Les cèdres du Liban, qu’il a plantés. C’est là que les  oiseaux  font leurs nids; La cigogne a sa demeure dans les cyprès, Les montagnes élevées sont pour les boucs sauvages, Les rochers servent de retraite aux damans […] Voici la  grande  et vaste mer : Là se meuvent sans nombre Des animaux petits et grands ; Là se  promènent les navires[…]. »
(Psaumes 104.14-26)
Ainsi Akhenaton, d’origine égyptienne serait donc Moïse le prophète du culte monothéisme. Il écrivit l’ancien testament et notamment l’hymne à Aton que l’on retrouve modifié légèrement dans le psaume 104.
Du temps d’Akhenaton, les deux dignitaires au sommet de la hiérarchie religieuse se trouvaient être :
1.     Mérirê II, Grand Prêtre d’Aten, au temple d’Amarna.
2.     Panéhésy, chef des Serviteurs d’Aten au temple d’Akhenaton.
De même, les deux plus hautes personnalités de la prêtrise sous Moïse étaient :
1.     Merari, qui est désigné dans Genèse 46.11 comme l’un des fils de Lévi. En égyptien, son   nom correspond à Mérirê.
2.     Phinées, qui était le fils d’Éléazar et le petit-fils d’Aaron selon Exode 6.25. Dans le Talmud, son nom est Pinhas. L’équivalent de ce nom en égyptien est Panhesy.
Il apparaît donc évident que ce sont les mêmes hauts dignitaires qui ont servi Akhenaton à Amarna et l’ont ensuite accompagné dans le Sinaï. Ceci vient d’autant plus confirmer que Moïse et Akhenaton sont une seule et même  personne
La mort d’Akhenaton est entourée de mystère. En effet, il se serait enfui d’Égypte en volant l’arche de l’alliance qui se trouvait dans le sarcophage de la grande pyramide de Gizeh…
Correspondances entre la bible et l’Égypte antique
– Adon est l’un des premiers noms du Dieu Unique dans la Bible.
– Aton est le nom du Dieu Unique du Pharaon Akh-En-Aton.
– Adam est le 1er homme de la Bible.
– Akh-En-Aton est le 1er homme de la religion d’Aton.
– Adonaï est le nom du Dieu de l’Exode.
– Aton-Aï est le nom du Pharaon/Dieu successeur d’Akh-En-Aton, qui a exilé la population de la capitale de ce dernier (Akh-Et-Aton).
– Adonaï était “Dieu le Père”.
– Aton-Aï (Pharaon successeur d’Akh-En-Aton) était dit “Père Divin” (Dieu Père), car il était oncle d’Akh-En-Aton.
– Le jardin d’Eden est le paradis perdu.
– Le jardin d’Aton (Akh-Et-Aton) est la capitale paradis perdu du culte d’Aton.
– L’Humanité fut exilée du jardin d’Eden par Dieu le Père Adonaï.
– Le peuple adorateur d’Aton fut exilé du jardin d’Aton par le “Père Divin” Aton-Aï.
– Moïse se disait Moses.
– Ra-Msès se disait Ra-Moses.
– Moïse (Moses) signifie “Né de” (“Né des eaux” : venu du Nil)
– Msès (Moses) signifie “Né de” (“Né de Ra” dans le cas de Ra-Msès).
– Aaron était était le frère de Moïse (Moses).
– Hor-Em-Heb était le frère d’armes de Ra-Msès (Ra-Moses), et peut-être son frère biologique.
– Aaron est mort sur le mont “Hor Ha-Har”.
– Hor-Em-Heb signifie “Horus est en fête”.
– Aaron était le porte-parole de Moïse.
– Hor-Em-Heb était le porte-parole (ambassadeur) du Pharaon (Tout-Ankh-Amon et Aton-Aï).
– Aaron était Grand-Prêtre du Judaïsme.
– Hor-Em-Heb était Grand-Prêtre d’Horus et Amon (en tant que Pharaon).
Aaron était collecteur des offrandes cérémoniales.
Hor-Em-Heb était collecteur des impôts.
– Aaron fit édifier le Veau d’Or (Dieu-Taureau), symbole du retour au Polythéisme.
– Hor-Em-Heb fit édifier et restaurer des temples au culte du Dieu-Taureau, Amon (retour au Polythéisme).
– Moïse (Moses) fut éduqué par Pharaon comme un fils (comme un successeur).
– Ra-Msès (Ra-Moses) fut successeur du Pharaon Hor-Em-Heb.
– Josué (Joseph/Jo-Seth) était le successeur de Moïse (Moses).
– Seth-Y était le fils et successeur de Ra-Msès (Ra-Moses).
– Josué (Jo-Seth) signifie “Dieu Seth”.
– Seth-Y signifie “Celui de Seth” (du Dieu Seth)
– Josué (Jo-Seth) était dit guerrier “fils de Noun”.
– Seth-Y était dit “fils de Nout”.
– Noun est (pour le Judaïsme kabbalistique) le Dieu des eaux et père du soleil.
– Nout est (pour le Pharaonisme) la Déesse des cieux mère du soleil.
– Josué (Jo-Seth) a conquis Canaan (et y a installé le Peuple Elu du Dieu Unique Adon)
– Seth-Y est le Pharaon qui a conquis Canaan.
– Josué (Jo-Seth) est réputé avoir “arrêté le soleil”.
– Seth-Y est le Pharaon dont le règne marque clairement l’arrêt du culte au soleil d’Aton (les 3 Pharaons succédant à Akh-en-Aton [Tout-Ankh-Amon, Aton-Aï, et Hor-Em-Heb], marquent chacun une étape de la transition qui va de l’Atonisme (monothéisme) au retour à l’Amonisme (polythéisme), qui n’est pleinement effectué qu’avec Seth-Y).
– Sarah était “belle”.
– Nefer-Titi veut dire “La Belle est venue.”
– Sarah veut dire ”Princesse”.
– Nefer-Titi était Princesse d’Égypte.
– Sarah était 1ère femme d’Abraham.
– Nefer-Titi était 1ère femme d’Akh-En-Aton.
– Sarah se fit passer pour la soeur d’Abraham.
– Nefer-Titi était soeur -ou demi-soeur- d’Akh-En-Aton.
– Sarah ne pouvait donner de fils à Abraham.
– Nefer-Titi ne pouvait donner de fils à Akh-En-Aton.
– Sarah donna une jeune et belle étrangère (Agar) en seconde épouse à son mari Abraham, afin qu’elle lui fit un fils.
– Nefer-Titi donna une jeune et belle étrangère (Ki-Ya) en seconde épouse à son mari Akh-En-Aton, afin qu’elle lui fit un fils.
– Sarah eut cependant ensuite le bonheur Divin de donner un second fils à Abraham (Isaac).
– Nefer-Titi eut cependant ensuite le bonheur Divin de donner un second fils à Akh-En-Aton (Tout-Ankh-Amon, fils d’Akh-En-Aton : fils d’Akh : Is-Akh (“Is” veut dire “fils”).
– La seconde femme d’Abraham, la jeune et belle étrangère Agar, donna un 1er fils du nom d’Ismaël (Smaïn) à Abraham.
– La seconde femme d’Akh-En-Aton, la jeune et belle étrangère Ki-Ya, donna certainement un 1er fils du nom de Smen-Kh-Ka-Rê (Smen) à Akh-En-Aton.
– Les Tables de la Loi Mosaïque données par Dieu le Père Adonaï à Moïse ont la forme et la matière (pierre) des stèles de Lois Égyptiennes.
– “Amen” signifie “Ainsi soit-Il” : “Dieu est”.
– “Amon” est le nom de Dieu en Égypte antique.
– ISRAEL se décompose en Is-Ra-El.
– Is-Ra-El signifie Fils (Is) du Soleil (Ra) Dieu (El).
– Israël : Peuple Elu de Dieu.
– Is-Ra-El : Peuple Fils de Dieu.
– Les Hébreux étaient des bergers.
– Hyksôs signifie “Rois bergers” en Arabe ancien. [1]
– Les Hébreux se disaient des “Rois du désert”.
– Les Hyksôs étaient vus par les Égyptiens comme des Rois du désert.
– Jacob est le patriarche des Hébreux entrés en Egypte.
 Ya-Kub est un des Rois-Patriarche des Hyksôs entrés en Egypte.
– Les Hébreux sont entrés en Egypte aux alentours de 1770 avant JC.
– Les Hyksôs sont entrés en Egypte aux alentours de 1770 avant JC.
– Les Hébreux furent réduits en esclavage en Egypte après 220 ans de présence.
– Les Hyksôs furent réduits en esclavage en Egypte après 220 ans de présence.
– Les Hébreux furent libérés d’Égypte après 210 ans d’esclavage.
– Les Hyksôs disparurent d’Égypte à l’époque d’Akh-En-Aton, 210 ans après leur mise en esclavage.
Conclusion
Nous ne pouvons terminer sur ce lien possible entre Akhenaton et Moïse sans rappeler la géniale intuition de Sigmund Freud :
 «  ... Il nous devient clair que Moïse fut un Égyptien, probablement de haut rang, dont la légende a fait un juif... Nous aimerions à présent risquer cette conclusion : si Moïse fut un Égyptien, s’il transmit sa propre religion aux juifs, ce fut celle d’Akhenaton, la religion d’Aton. »
Le lien entre Akhenaton et Moïse reste une hypothèse. Ceci dit, l’idée d’un "dieu de toutes les nations" apparaît plus logique dans un ensemble politique dirigé par le "pharaon de toutes les nations" plutôt que dans un petit clan nomade au milieu du désert.
SOURCE: https://afrikhepri.org/origine-commune-des-religions-moise-et-akhenaton-seraient-une-seule-et-meme-personne/
NOTES
-----------------------------------------------------
Moïse et Akhénaton
L'histoire secrète de l'Égypte au moment de l'exode
Une réinterprétation de l'histoire biblique et égyptienne qui montre que Moïse et le pharaon Akhénaton sont un seul et même homme.
• Fournit des preuves spectaculaires de sources archéologiques et documentaires.
• Un défi radical aux croyances établies de longue date sur l'origine de la religion sémitique.
Au cours de son règne, le pharaon Akhénaton fut en mesure d'abolir le panthéon complexe de l'ancienne religion égyptienne et de le remplacer par un seul dieu, l'Aton, qui n'avait ni image ni forme. Saisissant les similitudes frappantes entre la vision religieuse de ce pharaon «hérétique» et les enseignements de Moïse, Sigmund Freud fut le premier à affirmer que Moïse était en fait un Égyptien. Aujourd'hui, Ahmed Osman, utilisant des découvertes archéologiques récentes et des documents historiques, affirme qu'Akhenaton et Moïse étaient un seul et même homme.
Dans un récit étonnant de l'histoire de l'Exode, Osman détaille les événements de la vie de Moses / Akhenaton: comment il a été élevé par des parents israélites, a dirigé l'Egypte pendant dix-sept ans, a irrité nombre de ses sujets en remplaçant le panthéon égyptien traditionnel par le culte d'Aton , et a été contraint d'abdiquer le trône. Se retirant dans le Sinaï avec ses partisans égyptiens et israélites, il mourut hors de la vue de ses partisans, vraisemblablement aux mains de Séthi Ier, après une tentative infructueuse de reconquérir son trône.
Osman révèle les composantes égyptiennes du monothéisme prôné par Moïse, ainsi que son utilisation du rituel royal égyptien et de l'expression religieuse égyptienne. Il montre que même les Dix Commandements trahissent l'influence directe de Spell 125 dans le Livre des Morts égyptien. Moïse et Akhénaton présentent un défi radical aux croyances de longue date concernant l’origine de la religion sémitique et le casse-tête de la déviation d’Akhénaton par rapport à la tradition égyptienne antique. En fait, si les affirmations d'Osman sont correctes, de nombreux personnages majeurs de l'Ancien Testament seraient d'origine égyptienne.
Bear & Company, 9781591430049, 280pp.
Date de publication: 1 octobre 2002
Ahmed Osman est né au Caire en 1934 et est l'auteur des Pharaons hébraïques d'Égypte, Moïse et Akhénaton, et de Jésus à la Maison des Pharaons. Il habite en Angleterre.
-------------------------------------------------------

Il est de coutume d’associer le monothéisme aux religions abrahamiques, plaçant en tête de liste le judaïsme, suivi du christianisme puis de l’islam. Mais qu’en est-il des autres croyances qui situent le principe immatériel de Dieu suprême au centre de leur dogme, telle la «révolution monothéiste« du pharaon Akhenaton? Plusieurs égyptologues avec à leur tête, au XIXe siècle, Emmanuel de Rougé et Eugène Grébaut soulignent la tendance monothéiste de la religion égyptienne sur la base de documents hiéroglyphiques datant de 3.000 ans avant notre ère.
Les adeptes de cette thèse soutiennent que les multiples divinités du panthéon égyptien ne sont rien d’autre que des représentations des différentes facettes de l’Unique, quand ils ne décèlent pas dans l’exercice du polythéisme «les débris d’un monothéisme primitif«, opérant par la même occasion une distinction entre les croyances du peuple et l’initiation ésotérique à la sagesse sacrée dans le secret des sanctuaires.
Mais c’est sans doute la réforme religieuse du roi Amenhotep IV, rebaptisé Akhenaton qui contribua à l’émergence des théories les plus originales à partir du XXe siècle. Initié aux arcanes de la science divine, Akhenaton entama en compagnie de son épouse royale Néfertiti une profonde révolution religieuse et politique. Entre 1348 et 1331 av. J.-C., il bannit en effet l’adoration des divinités traditionnelles notamment l’impérial Amon de Thèbes et institua le culte sans partage d’un dieu universel avec pour nom Aton et pour emblème, un disque rayonnant, symbole de Lumière. Les hymnes à Aton, inscrits sur les parois de tombes de la capitale Amarna expriment d’une manière formelle l’unité fondamentale de l’être divin, source de vie, transcendant, «dominant tout de sa hauteur«, aimant ses créatures… Un de ces hymnes, échappant à la vengeance des prêtres d’Amon, est ainsi traduit pour la postérité dans un élan mystique et des accents lyriques qui nous sont bien familiers: «Comme tes œuvres sont multiples, mystérieuses aux yeux des hommes! Ô toi le Dieu unique à part lequel il n’y en a pas d’autres (…)«.Mais après tout juste dix-sept ans de règne, le roi déclaré «hérétique« trouva la mort dans des circonstances mystérieuses. Il est succédé par son fils Toutankhamon, puis par le général Horemheb qui inaugura la dynastie des Ramsès, restaurateurs des cultes anciens, sans pour autant signer la fin radicale du monothéisme en Egypte pharaonique. Si certains auteurs remettent en question la «vision romantique« de la religion d’Akhenaton pour faire du monothéisme, non sans arrière-pensée idéologique, l’apanage de la culture judéo-chrétienne, d’autres persistent à y voir l’expression de l’instauration d’«un premier monothéisme universel ».
Le professeur d’égyptologie à l’université de Bâle Erik Hornung considère comme légitime la désignation de l’Egypte comme «berceau du monothéisme« et fait d’Akhenaton le «premier homme moderne« dans l’invention d’un «principe unique« expliquant «la création du monde«. Pour sa part, le professeur au Collège de France et spécialiste de l’histoire biblique Thomas Römer affirme sans détour dans la préface de cet ouvrage collectif au titre évocateur «Ce que la Bible doit à l’Egypte« que «sans l’Egypte, il n’y aurait pas de Bible ».
Mais c’est surtout Sigmund Freud qui apporta d’en haut de sa chaire de psychanalyste une contribution originale par son application de concepts psychanalytiques à la religion dans son ouvrage controversé, «L’Homme Moïse et la religion monothéiste«. Publié en 1939 après vingt années de rédaction, il y salue en Akhenaton le maître de Moïse, privilégiant le postulat d’une filiation spirituelle directe entre les deux «prophètes monothéistes«. Nous savons d’après la tradition que Moïse est le fondateur de la religion juive, auquel fut révélée sous l’inspiration divine, la Torah, au sommet du mont Horeb dans le désert du Sinaï. Prophète, guide, législateur, il conduit les enfants d’Israël hors d’Égypte vers le pays de Canaan. Sa naissance en Egypte au XIIIe siècle av. J.-C., soit environ un siècle après Akhenaton, permit l’élaboration d’un ensemble de théories qui font des Hébreux les partisans persécutés d’Akhenaton.
Laissons de côté les probabilités psychologiques de Freud dénuées de solides fondements selon lesquelles Moïse serait Egyptien et arrêtons-nous sur son nom en lui-même: Mosche en hébreu, Moussa en arabe. Un nom qui ne saurait être hébreu, ni signifier dans cette langue (Le sorti des eaux) d’abord nous dit Freud, pour des raisons d’incompatibilité étymologique, mais aussi parce que c’est une princesse égyptienne qui aurait fait sortir l’enfant du Nil. Or, il serait insensé d’attribuer à une princesse égyptienne la connaissance de l’étymologie hébraïque. De plus, le père de la psychanalyse s’appuie sur la thèse de l’archéologue américain James Henry Breasted pour faire dériver le nom, de l’égyptien Mose, signifiant «enfant«. Par ailleurs, la désignation même de Dieu par les Hébreux sous la forme Adonaï (Mon Seigneur) rappelle une possible identité avec le nom d’Aton (comme ce serait le cas pour le nom du dieu syrien Adonis). Théorie confirmée par l’égyptologue et archéologue hébraïsant, Roger Sabbah, qui se base sur des données archéologiques, littéraires et sémantiques pour faire remonter les origines de la Kabbale et de l’Ancien Testament à l’Antiquité pharaonique par l’analyse de points communs entre l’alphabet hébreu et les hiéroglyphes et par l’établissement d’analogies entre les habits de cérémonie de pharaon et ceux des rites sacrés hébraïques (kippa, téfilines…).Parmi les similitudes relevées entre les deux religions figurent au-delà de la conception de l’unicité de la divinité le rejet de l’anthropomorphisme et l’interdiction de la représentation de Dieu. Akhenaton visait par-là à mettre fin aux divergences entre les populations autour de leurs différentes représentations et Moïse dans sa Loi à faire appréhender la divinité de manière abstraite et métaphysique.
Deuxième point significatif: la pratique de la circoncision dont l’historien Hérodote fait remonter la paternité à Égypte où des gravures rupestres attestent son existence depuis le Néolithique; tandis que les textes religieux en font, par ailleurs, l’acte d’alliance entre Dieu et Abraham.
Evidemment, il ne s’agit pas ici de chercher à décerner la primauté à un peuple au détriment d’un autre, titillant tous les ethnocentrismes, mais bien au contraire, d’ouvrir des pistes de réflexion autour d’un sujet à vaste portée dont le maître mot est l’universalité et la pérennité de la Révélation.
Mouna Hachim

Hannibal GENSERIC

10 commentaires:

  1. C est tout à fait cela
    Les fils du diable depuis toujours

    RépondreSupprimer
  2. Les destructeurs de pays et de Sainte royauté qui reposent sur le paganisme polythéiste !

    RépondreSupprimer
  3. lire Moïse l'Egyptien ( Albert Sloman)

    RépondreSupprimer
  4. Et voilà que je deviens Kephra Dieu DES MÉTAMORPHOSES et passe par les 7 portes de l'Amenti :la Sortie, de l'âme vers la Pleine lumière du Jour vrai traduction du livres, des morts de l'ancienne Egypte. Tout comme les incas nomment l'or ou Aurum par la poétique expression les Larmes du Soleil

    RépondreSupprimer
  5. Mon Dieu , eclaire ce personnage immonde de freud et ses ""descendants "" en la matiere , jesus a dit
    je suis le chemin ,la verite et la vie
    donc tout ce qui est avant et hors de lui doit etre ignorer et ou rejeter.

    RépondreSupprimer
  6. Si au moins les gens se souvenaient d Atlantide qui sont descendus jusqu à la Vieille Egypte, en Egypte les prêtres étaient des Hébreux ! les Celtes les Vikings viennent des Atlantes, il n y a eu qu un seul Dieu il sera toujours le même!!!!

    RépondreSupprimer
  7. Moïse, Mosé, Moshé, ou Râmosé était le Vizir de Amenhotep III puis de son fils Amenhotep IV (Akhenaton). Akhenaton a régné de -1348 à -1331 av. J.-C, soit 17 ans. Râmosé était le numéro 2 de l'Egypte, donc un personnage très important. Cinq ans après le début de son règne, Amenhotep IV remplace son nom en Akhenaton (Celui qui plait à Aton) et remet en cause le culte des anciens dieux et le fonctionnement du clergé d'Amon. Puis il décide de construite, au milieu de nulle part à 450 km de Thèbes et à 330 km du Caire, El-Amarna, une cité du Soleil. En deux ans le gros oeuvre de cette gigantesque métropole de 9 km de long sur 1 km de large s'élève à l'écart de tout. Les ouvriers n'étaient pas esclaves mais des égyptiens qui ont travaillé durement et dont beaucoup étaient maintenant malades, épuisés, usés. Il faut savoir qu'il n'y a jamais eu d'esclaves en Egypte, les prisonniers de guerre étaient affectés à des travaux domestiques. Les ouvriers responsables de l'édification de El-Amarna de trouvaient parmi le peuple où l'idée de travailler pour le roi relevait de l'honneur, d'autant que les artisans étaient rémunérés. Très rapidement Akhenaton entreprend l'abandon total du culte d'Amon. Les temples ferment un à un et le nom d'Amon est systématiquement effacé des inscriptions. C'est le plus grand bouleversement religieux de toute l'histoire égyptienne. Râmosé (Moïse), garant des traditions millénaires, observe le rejet de la religion de ses ancêtres. Ses prêtres perdent leurs privilèges et le peuple d'El-Amarna, affamé et malade, travaille durement pour édifier la cité solaire. Akhenaton ne reconnaissait plus le culte d'Osiris, le clergé perçut cette situation comme une exclusion. Akhenaton a démantelé l’ordre sacerdotal des prêtres d’Amon de la 18 ème dynastie. L'ancien clergé d'Amon préparait la fuite de la science cachée vers des terres égyptiennes annexées. Il fallait faire très vite et trouver le soutien d'un homme influent : le vizir Râmosé. Leur esprit conservateur les obligea à quitter l'Egypte avec des objets indispensables qu'il ne fallait surtout pas laisser aux mains de la nouvelle religion d'Aton. Ils sont partis en emmenant un coffre contenant de nombreux écrits sacrés appartenant à l'Égypte et de ses pays annexés (Les paroles divines ou Tables de la Loi, divers objets de culte comme le chandelier à sept branches), la majorité venant d’El-Amarna. Deux "chérubins" ailés surmontent l'objet, il s'agit des représentations d'Isis et de Nephtys, les protectrices des grands secrets. Et Un sarcophage contenant le corps d'Osiris, fondement de la religion égyptienne, également surmonté d'Isis et de Nephtys.

    RépondreSupprimer
  8. En emportant dans leur exil le Yuef (corps) d’Osiris, les notables et les prêtres s’assuraient de garder avec eux les pouvoirs d’Osiris et les anciens codes. Les fuyards étaient composés de notables égyptiens, de prêtres égyptiens et d'ouvriers égyptiens malades d’El-Amarna qu'on appelait les Ubru (désastre, maladie). Râmosé étant maître des archives royales et des prêtres Yahouds, il a subtilisé discrètement tous les textes d'El-Amarna qu'il souhaitait, textes égyptiens, mésopotamiens, et même les deux grands mythes akkadiens inscrits sur les tablettes d'argile, donc de même facture que les Tables de Loi de Moïse. Alors que la Palestine était sous juridiction égyptienne et qu'il ne fallait que quelques jours pour s'y rendre, Râmosé devenu Mosé dès son départ vers l’an VII du règne d’Akheneton, a baladé les fuyards pendant 40 années dans le désert du Sinaï pour pouvoir ainsi modeler à sa guise son nouveau peuple et pouvoir inventer une nouvelle religion à partir de l'ancienne. En effet, à l’époque d’Akhenaton deux grandes routes marchandes traversaient le désert d’Egypte au pays Canaan. Ces pistes connues de tous permettaient un voyage de quelques jours seulement vers le pays Canaan.
    Donc Râmosé a organisé le vol des différents objets qu’il dissimulera dans deux Arches. Avec cette connaissance que l’on nomme le code de l’Alliance ou les Tables de la Loi, Râmosé a pu fournir aux exilés leur future doctrine et enseignement. La récupération des divers fragments du Yuef (corps) d’Osiris éparpillés dans les temples connus du seul clergé d’Amon. La tête du dieu Osiris était à Abydos. Avant la conquête du pays Canaan par les futurs hébreux, la Mésopotamie était divisée en citées-Etats farouchement attachées à leur indépendance. Il n’y avait pas d’unité entre les cités. Sous Akhenaton, la Palestine et donc Urushalim (Jérusalem) était sous juridiction égyptienne avec comme seule langue diplomatique l’akkadien. Le chef d’Urushalim (Jérusalem) et les chefs locaux disposaient de scribes compétents capables de lire et écrire de l’akkadien pour communiquer avec l’Egypte.

    RépondreSupprimer
  9. . Puis les fuyards, les exilés égyptiens de Râmosé ont conquis le pays Canaan vers -1300 av. J.-C. Et les Ubru sont devenus les hébreux. Plus de 500 ans auparavant, Babylone, une ville de faible importance, deviendra la cité millénaire grâce à l’impulsion du roi Sumuabum (-1895 à – 1881 av. J.-C). Babylone conservera sa suprématie près de 1500 ans, jusqu’à sa défaite contre Cyrus II de Perse en -539 av. J.-C. En -598 av. J.-C le roi Babylonien Nabuchodonosor (-605 av. J.-C à -562 av. J.-C) a conquis Jérusalem et il est reparti avec seulement des otages, sans saccager la ville. Mais les juifs se sont ensuite réarmés et devenaient menaçants, alors en -587 av. J.-C, soit 11 ans plus tard, les babyloniens sont revenus, ont encore battu les juifs, puis ont saccagé, pillé Jérusalem et déporté cette fois-ci la population pour les punir et empêcher toute nouvelle révolte future. Les juifs ont recouvré leur liberté en l'an -539 av. J.-C lorsque Cyrus II de Perse s'empare de Babylone et, par-là, de tout son empire. Soit 58 ans de déportation à Babylone. Une partie est restée à Babylone où beaucoup se sont bien intégrés. D'autres sont partis à Jérusalem Les babyloniens ont le même passé que les égyptiens. Ce sont des descendants des sumériens qui se sont ensuite séparés en deux clans qui ne s'entendaient plus. Puis avec le temps, ces deux clans se sont divisés en de nombreux autres clans plus ou moins ennemis entre eux. Les anciens hébreux connaissaient donc parfaitement la mythologie égyptienne et mésopotamienne. En sachant que les archives égyptiennes et babyloniennes racontaient la même histoire passée. L'Ancien Testament a été rédigé ensuite par les ex déportés juifs de Babylone, en compilant les archives amenées par leurs ancêtres égyptiens lors de leur fuite d'Egypte vers -1340 av. J.-C et les documents qu'ils ont ramené de Babylone à leur retour en -539 av. J.-C.
    Ce qui me choque beaucoup est le fait que tous les peuples actuels de ces régions sont des cousins tous issus des sumériens, mais que les diverses religions actuelles, qui ont remplacé toutes les anciennes religions d’alors, ont transformé tous ces cousins en ennemis mortels. Chacun est formellement convaincu que sa religion est la meilleure et l’unique créée par un dieu et que toutes les autres sont des fausses religions adorant un faux dieu.

    RépondreSupprimer
  10. Rasoir d'Okham - explication la plus simple est la plus probable...pour moi les recherches de Roch Sauquere sont bcp plus convaincantes que ces folies antiques... l'Égypte, Sumer , évolution seraient des créations de la franc-maçonnerie à l'époque napoléonienne pour servir a ce qu'on vit auj... satan a tjr eu plusieurs coups d'avance et nous savait "gentils" = cons

    RépondreSupprimer

Les commentaires Anonymes (ou Unknown) et les commentaires comportant des insultes ou des menaces seront supprimés. Les commentaires hors sujet, non argumentés ou vides de sens, etc. seront supprimés. Les auteurs des écrits publiés en sont les seuls responsables. Le fait de les publier n'engage pas la responsabilité de H. Genséric ou de La Cause du Peuple.