“La
Turquie est en première ligne dans cette région très volatile, aucun autre
Allié n’a subi plus d’attaques terroristes que la Turquie, aucun autre n’est
plus exposé à la violence et aux turbulences provenant du Moyen-Orient”, a
d’abord dit Stoltenberg, reconnaissant que la Turquie a “légitimement des
préoccupations pour sa propre sécurité”. Après avoir diplomatiquement
conseillé d’”agir avec modération”, Stoltenberg a souligné que la Turquie est
“un fort Allié OTAN, important pour notre défense collective”, et que l’OTAN
est “fortement engagée à défendre sa sécurité”. À cet effet – a-t-il souligné-
l’OTAN a accru sa présence aérienne et navale en Turquie et y a investi plus de
5 milliards de dollars en bases et infrastructures militaires. Outre celles-ci,
elle a déployé un important commandement (non rappelé par Stoltenberg) : le
LandCom, responsable de la coordination de toutes les forces terrestres de
l’Alliance.« Que se passerait-il si au lieu qu’en Russie il y ait trois millions de juifs et quatre-vingt millions de Russes, on avait l’inverse ? Qu’arriverait-il aux Russes ? […] Ne les traiteraient-ils pas tout simplement comme des esclaves ? Pire encore, ne les dépouilleraient-ils pas complètement ? Ne les massacreraient-ils pas tous ? Ne les extermineraient-ils pas jusqu’au dernier comme ils ont fait avec d’autres peuples étrangers dans les temps anciens ? » Dostoïevski , Journal ,1877
jeudi 17 octobre 2019
L’OTAN derrière l’attaque turque en Syrie
“La
Turquie est en première ligne dans cette région très volatile, aucun autre
Allié n’a subi plus d’attaques terroristes que la Turquie, aucun autre n’est
plus exposé à la violence et aux turbulences provenant du Moyen-Orient”, a
d’abord dit Stoltenberg, reconnaissant que la Turquie a “légitimement des
préoccupations pour sa propre sécurité”. Après avoir diplomatiquement
conseillé d’”agir avec modération”, Stoltenberg a souligné que la Turquie est
“un fort Allié OTAN, important pour notre défense collective”, et que l’OTAN
est “fortement engagée à défendre sa sécurité”. À cet effet – a-t-il souligné-
l’OTAN a accru sa présence aérienne et navale en Turquie et y a investi plus de
5 milliards de dollars en bases et infrastructures militaires. Outre celles-ci,
elle a déployé un important commandement (non rappelé par Stoltenberg) : le
LandCom, responsable de la coordination de toutes les forces terrestres de
l’Alliance.1 commentaire:
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Peut-être aussi que le pétrole piqué à la Syrie grace aux rebelles aidés par l'OTAN et qui transitait par la Turquie était un bon et juteux moyen de l'avoir bon marché. Maintenant que ça ne fonctionne plus ils cherchent d'autres moyens pour récupérer tout ça.
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