mercredi 16 octobre 2019

Rappel. D’où viennent les islamistes


On désigne par Islamistes toute une ribambelle de faux-nez d’une secte politico-religieuse créée par l’impérialisme britannique (relayé par l’impérialisme américain) et qui s’est répandue comme une peste noire sur ce qu’on appelle le Monde Musulman, du Maroc à l'Indonésie, contaminant au passage tous les pays dans lesquels existe une forte minorité musulmane, tels que certains pays européens, asiatiques et africains. On les désigne aussi par Frères Musulmans, Salafistes, Wahhabites, Islamofascistes, Islaméricains,  islamosionistes, takfiristes ,  etc.

Maxime Rodinson définit l’Islamisme comme un "courant politique inspiré de l’islam, aspirant à répondre au moyen de la religion à tous les problèmes sociaux et politiques et, simultanément, à restaurer l’intégralité des dogmes", qui peut, selon les interprétations, ramener aux sources de l’Islam.
Par contre on peut dater la naissance de l’islamisme avec la création en mars 1928 en Égypte de la confrérie des Frères musulmans par Hassan al-Banna et Sayed Qotb, deux instituteurs. Ils veulent créer un grand mouvement qui reviendrait aux principes originaires de l’Islam en réunifiant le politique et le religieux, ce qui implique une identité absolue entre le juridique et la loi religieuse.
Pour eux, il faut une stricte application de la charia. Ils refusent de collaborer avec les pouvoirs établis, jugés impies et appellent à une lutte violente pour faire triompher leurs idées. Pour eux, la notion de citoyen n’existe pas ; il n’y a que des croyants soumis à la loi d’Allah, Ces croyants sont des sujets qui ne peuvent qu’être soumis aux "représentants d’Allah et de son Prophète", c'est-à-dire les Islamistes. Tous ceux qui refusent cette collaboration/soumission sont des Kafirs, ou kouffars, des renégats, dont le sort ne peut être que la mort. D’où le surnom relativement récent des islamistes : les takfiristes, ceux qui excommunient
Les Islamistes ont réintroduit l’Inquisition du Moyen-âge européen.
En effet, l’Inquisition (du mot latin inquisitio signifiant enquête, recherche) est une juridiction spécialisée (autrement dit un tribunal), créée au XIIIe siècle par l'Église catholique et relevant du droit canonique, dont le but était de combattre l'hérésie, en faisant appliquer aux personnes qui ne respectaient pas le dogme des peines variables allant, exceptionnellement, jusqu’à la peine de mort pour les apostats. Sauf que l’Inquisition islamiste est plus expéditive et plus mortelle que ne l’était l’Inquisition catholique d’il y a 8 siècle.
Elle s’appelle terrorisme, djihadisme, etc. dont 99,99% des victimes sont de bons musulmans, dont le seul tort est de refuser la dictature, le vol, le viol, et les diverses exactions de la pègre islamiste,
La confrérie avait fondé une organisation armée "l’Ordre spécial" pendant la Deuxième guerre mondiale où, sous prétexte de la lutte contre le colonialisme, elle fit alliance avec les puissances de l’Axe (Allemagne nazie, Italie fasciste, Japon impérialiste) et mena attentats et sabotages. À la suite des assassinats de deux premiers ministres égyptiens successifs dans l’immédiate après guerre, les services secrets égyptiens assassinèrent le guide spirituel Hassan el-Banna, en février 1949. Les Frères musulmans participent à la chute du roi Farouk parallèlement au soulèvement des Officiers libres dirigé par le général Naguib et G. Abdel Nasser mais leurs positions politiques sont à l’opposé des militaires. À la suite d’un attentat contre le futur "rais", la confrérie est dissoute, et plusieurs chefs sont exécutés.
Néanmoins, Nasser a tenté de récupérer les Frères musulmans et d’attirer certains d’entre eux dans son orbite. Les Frères musulmans se dotent d’une organisation internationale à partir de 1961.
À cette date, déjà, les islamistes égyptiens sont financés par l’Arabie Saoudite et bénéficient de la coupable bienveillance des services de renseignement américains, unis contre le "Satan" de l’époque Gamal Abd el-Nasser. La politique de Nasser qui se voulait le champion populaire d’un panarabisme laïc teinté de socialisme menaçait directement les pétromonarchies corrompues du golfe et les intérêts américains.
La lutte contre les régimes laïcs arabes et les idéologies qui les sous-tendent comme le kémalisme en Turquie, le bourguibisme en Tunisie, le nassérisme en Égypte ou le baasisme (en Syrie et en Irak) rassemble islamistes, Arabie Saoudite et pétromonarchies et les États-Unis. Aujourd’hui, à part la Syrie et l’Algérie, TOUS les régimes nationalistes laïcs ont été détruits par la triade du crime : Impérialisme-Sionisme-Islamisme.
En effet, pour les islamistes, les États arabes nationalistes et/ou laïc sont des constructions des colonisateurs qu’ils faut détruire afin de reconstituer la communauté des croyants, l’Oumma, sous la conduite d’un Commandeur des Croyants, à l’image du royaume saoudien ou d’un émir du Golfe . L’idée nationale est "impie" et considérée comme une invention diabolique des infidèles. Il en est de même de l’idée même de « démocratie » qui n’existe pas dans la langue arabe.
* L’Arabie Saoudite est un Etat important par sa superficie (4 fois la France), par sa richesse (premier producteur mondial de pétrole) mais un "nain" relatif par sa population (20 millions d’habitants à comparer aux 65 millions de l’Égypte, 75 millions de l’Iran). C’est sur le terrain religieux que l’Arabie Saoudite veut installer sa domination : elle est d’abord le gardien de deux des principales villes saintes de l’Islam, La Mecque et Médine. Sa doctrine religieuse le wahhabisme fondé au XVIIIe siècle par Mohammed ibn Abd el-Wahhab (1720-1792), un Bédouin qui après des études théologiques prêcha le retour au Coran et aux sources traditionnelles.[1].
* Pour la politique étrangère américaine deux objectifs. Il fallait protéger la rente pétrolière et donc appuyer à tout prix l’Arabie Saoudite et les pétromonarchies du golfe. L’alliance des États-Unis avec l’Arabie Saoudite date du 14 février 1945 lors d’une rencontre entre le président américain Roosevelt et le roi Ibn Seoud. Ils concluent le "pacte du Quincy" : L’Arabie Saoudite s’engage à garantir l’approvisionnement énergétique des États-Unis et ceux-ci s’engagent à lui accorder une protection inconditionnelle.
Ensuite les deux pays cogèrent la stabilité (ou l’instabilité) de la péninsule, les deux pays ont un partenariat économique, commercial et financier quasi exclusif et les États-Unis n’interviennent pas dans les questions de politique intérieure. Ces champions de la démocratie libérale n’ont jamais émis de critiques sérieuses sur une monarchie absolue de droit divin, un des régimes les plus obscurantistes et les plus réactionnaires du monde.
L’autre objectif est de contenir l’influence soviétique dans la région. Les soviétiques soutenant par leur politique étrangère, par des conseillers, la Syrie, l’Irak, l’Égypte de Nasser, le Yémen du Nord. La lutte contre le grand Satan rouge passait par un pacte avec le diable vert.
C’est en vertu du même principe que les Américains, via la CIA et les autres agences de renseignement, vont financer non seulement la résistance afghane mais aussi les plus radicaux des islamistes dont al-Qaïda et Oussama Ben Laden [2].
NOTES
Le Département de la Défense des États-Unis  a publié, récemment, des traductions de plusieurs documents de renseignement irakiens datant du règne de Saddam.  Le rapport s'appuie sur ​​les  Mémoires de M. Hempher , qui décrivent en détail comment cet espion britannique au Moyen-Orient, au milieu du XVIIIe siècle, a pris contact avec Abdul Wahhab, pour créer une version subversive de l'Islam, la secte du wahhabisme, qui est devenue le culte fondateur du régime saoudien. Ces  « Mémoires de M. Hempher », ont été publiées sous forme d’épisodes dans le journal allemand Spiegel.  
Parmi les vices que les britanniques devaient promouvoir chez les musulmans, à travers la secte wahhabite, figuraient le racisme, l’alcool, le jeu, la luxure (vices qu’on retrouvera chez les émirs actuels). Mais la stratégie la plus importante reposait sur « la propagation d’hérésies chez les croyants pour ensuite critiquer l’Islam comme étant une religion de terroristes. ». A cet effet, Hempher trouva en Mohammed Ibn Abdul Wahhab un individu particulièrement réceptif.
Origines juives d’Abdel Wahhab
Un autre écrivain, D. Mustafa Turan a écrit dans  « Les Juifs Donmeh », que Muhammad ibn Abdul Wahhab était un descendant d'une famille de Juifs Donmeh de Turquie. Les Donmeh étaient les descendants des disciples du tristement célèbre faux-messie du judaïsme, Shabbataï Zevi, qui a choqué le monde juif en 1666 en se convertissant à l'islam. Considéré comme un mystère sacré, les adeptes de Zevi ont imité sa conversion à l'islam, bien que secrètement, ils soient restés juifs, avec leurs doctrines kabbalistiques.  Turan soutient que le grand-père d’Abdul Wahhab, Sulayman était en fait Shulman, ayant appartenu à la communauté juive de Bursa en Turquie. De là, il s'est installé à Damas, où il a feint d’être musulman, mais il a apparemment été expulsé pour pratique de la sorcellerie kabbalistique. Il s'est alors enfui en Égypte et il a de nouveau à faire face à une autre condamnation. Il a alors émigré au Hedjaz, où il s'est marié et a eu son fils : Abdul Wahhab. Selon le rapport irakien, la même ascendance est confirmée dans un autre document intitulé « Les Juifs Donmeh et l'origine des wahhabites en Arabie », écrit par Rifaat Salim Kabar.
Origines juives de la dynastie saoudienne
Le fait que la famille saoudienne soit d'origine juive a été publié par un saoudien, Mohammad Sakher , qui a été ensuite liquidé par le régime saoudien pour avoir osé publier ses révélations. 
Par ailleurs, le rapport irakien fait référence à un compte-rendu similaire aux révélations de Mohammed Sakher, mais il cite des sources différentes. Selon  « Le Mouvement wahhabite / La Vérité et Racines », par Ibrahim Abdul Wahhab Al-Shammari, ibn Saoud est réellement descendu de Mordechai Ben Ibrahim bin Mushi, un marchand juif de Bassorah. Celui-ci a  fréquenté des membres de la tribu arabe de Aniza, puis il a voyagé avec eux dans le Najd, puis a prétendu être un membre de cette tribu. Il a alors changé son nom en Markhan bin Ibrahim bin Musa. Or, selon al Saïd Nasir, ambassadeur d'Arabie Saoudite au Caire,  dans «l'histoire de la famille Saoud», Abdullah bin Ibrahim al Mufaddal a payé Muhammad Al-Tamimi 35000 jouneyh (Livres) en 1943, pour inventer deux arbres généalogiques (1) de la famille saoudienne et (2) d'Abdul Wahhab, et de les fusionner ensuite en un seul arbre remontant au prophète Mahomet. En 1960, la station « Sawt El Arabe » émettant du Caire, en Égypte et la station de radiodiffusion de Sanaa, au Yémen, ont  confirmé les origines juives de la famille saoudienne.
Enfin, le 17 septembre 1969, le roi Fayçal Al-SAOUD déclare au Washington Post : "Nous, la famille saoudienne, sommes cousins des Juifs: nous ne sommes absolument pas d'accord avec toute Autorité arabe ou musulmane qui montrerait un antagonisme quelconque envers les Juifs, mais nous devons vivre avec eux en paix. Notre pays (Arabie) est la première  Fontaine, d'où sortit le premier Juif pour que ses descendants se répartissent dans le monde entier. " [Voir  ESSENTIEL. Le berceau arabe de Sion : Moïse, Mohammad, et le wahhabo-sionisme]
Le plus grand chef terroriste et le plus charismatique chez TOUS les islamistes, Oussama Ben Laden, a toujours été un agent de la CIA, jusqu’à sa mort de maladie dans un hôpital militaire américain où il était soigné comme un émir.
Selon des documents publiés sur le site Internet de la CIA, Oussama ben Laden était un agent du renseignement américain nommé Tim Osman.
Hannibal GENSÉRIC

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