jeudi 13 décembre 2018

Index global du terrorisme 2018


Le GTI (Global Terrorism Index) est produit par l’Institute for Economics & Peace (IEP) à partir de la base de données mondiale sur le terrorisme (Global Terrorism Database GTD). Les données relatives à la GTD sont collectées et rassemblées par le Consortium national pour l'étude du terrorisme et ses réponses au terrorisme (START) de l'Université du Maryland.  
Depuis l'attentat sous faux drapeau du 11/9,  le terrorisme d'état (mené essentiellement par les Américain et les Israéliens) a provoqué la mort de plus de SIX MILLIONS de personnes, dont 99% sont des civils innocents, soit MILLE fois plus que les morts causées par les terroristes islamistes.  
Dans les deux cas de terrorisme (islamiste ou d'état), 99% des victimes sont des civils musulmans.

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Le nombre de morts par terrorisme a diminué pour la troisième année consécutive, après avoir culminé en 2014. Le nombre total de décès a diminué de 27% entre 2016 et 2017, les plus fortes baisses ayant eu lieu en Irak et en Syrie. L'Irak a enregistré plus de 5.000 décès de moins liés au terrorisme en 2017, tandis que la Syrie a enregistré 1.000 décès de moins.
La baisse des décès a été reflétée dans les scores de la GTI, avec 94 pays en amélioration, contre 46 en détérioration. C’est le plus grand nombre de pays à enregistrer une amélioration annuelle depuis 2004 et il reflète l’accent accru mis sur la lutte contre le terrorisme dans le monde depuis la montée de la violence en 2013.
Les fortes baisses du nombre de décès en Irak et en Syrie résultent principalement du déclin continu de l’EI (État Islamiste, et non pas Islamique, car cette organisation terroriste des Frères Musulmans  n’a rien à voir avec l’Islam que nous connaissons depuis 14 siècles). 
Le nombre d'attaques terroristes islamistes attribuées à l'EI a diminué de 52% en 2017, et le nombre total d'incidents a diminué de 22%. Il y a eu une diminution correspondante de la létalité des attaques, ce qui met en évidence la capacité affaiblie de l'organisation. L'EI a maintenant perdu la plus grande partie de son territoire et de ses sources de revenus (grâce à l’Axe de la Résistance, formé par la Russie, la Syrie, l’Iran, et le Hezbollah libanais). L'EI réoriente activement ses ressources du Moyen-Orient vers l'Afrique du Nord ‘en particulier en Libye (car les Américains les ont exfiltrés d’Irak et de Syrie), l'Afrique subsaharienne et l'Asie du Sud-Est. Cependant, en dépit de sa capacité réduite, l'EI est resté le groupe terroriste le plus meurtrier au monde en 2017.
L'Afghanistan est le pays qui a enregistré le plus grand nombre de décès dus au terrorisme en 2017. En Somalie, Al-Shabaab était responsable du plus grand attentat terroriste de 2017, lorsqu'un camion piégé a explosé devant un hôtel, faisant 587 morts. L'Égypte a connu le deuxième attentat terroriste le plus important de 2017, lorsque la « province du Sinaï de l'État islamiste » a attaqué la mosquée Al-Rawda, faisant 311 morts et 122 blessés. Cet attentat était le plus meurtrier de l'histoire égyptienne. En Europe, malgré la baisse du nombre de morts, le nombre d'incidents terroristes est passé à 252, contre 253 l'année précédente.
Bien que le nombre total de décès dus au terrorisme ait diminué, son impact reste généralisé. En 2017, 67 pays ont connu au moins un décès dû au terrorisme, ce qui représente le deuxième plus grand nombre de pays ayant enregistré un décès au cours des vingt dernières années. Cependant, il s'agit d'une baisse par rapport au sommet de 79 pays enregistré en 2016. Il y avait 19 pays qui ont enregistré plus d'une centaine de décès dus au terrorisme en 2017 et cinq qui en ont enregistré plus de mille.
L'impact économique du terrorisme sur le monde était de 52 milliards USD en 2017, soit 42% de moins qu'en 2016. 
Comparé à d'autres formes de violence telles que l'homicide, les conflits armés et les dépenses militaires, le terrorisme représente un faible pourcentage du coût total de la violence dans le monde, qui était égal à 14,76 milliards de dollars en 2017.
Le terrorisme a également de vastes conséquences économiques qui peuvent se propager rapidement dans l’économie mondiale, avec des ramifications sociales importantes.
La plupart des études menées en Europe occidentale montrent que plus de 40% des combattants étrangers et des personnes arrêtées pour activités terroristes ont des antécédents criminels. Il en est de même dans les pays musulmans, dans lesquels les délinquants de droit commun, les assassins et les violeurs (qui purgeaient de longues peines de prison) sont recyclés par les Islamistes en « combattants d’Allah », à l’instar de la Tunisie et de l’Arabie. Après un lavage de cerveau intense et efficace, ces délinquants endurcis sont expédiés manu militari vers les pays à détruire (Libye, Syrie, Irak), et leurs familles touchent une indemnité confortable provenant soit du Qatar, soit d’Arabie, les meilleurs amis arabes de l’Occident. 
Où en est la Tunisie dans cette galère?
La Tunisie, qui fait partie des cinq pays ayant le plus grand nombre de terroristes islamistes à l’étranger, arrive en 47e place sur les 163 pays, reculant ainsi de 6 positions par rapport à l’année dernière.
Selon une étude menée en mai 2018 par l’Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES), les trois-quarts des terroristes de retour des foyers de tension et écroués dans les prisons tunisiennes sont célibataires, et 90% d’entre eux ont un niveau d’enseignement moyen.
Il y a quelques années, l’ONU avait établi le nombre de 5500 ressortissants tunisiens ayant rejoint les rangs d’organisations djihadistes.
Pour plus d'infos, voir :
-   Barbarie islamiste et viols collectifs
Hannibal Genséric

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