mardi 27 novembre 2018

La Russie avertit : en 20 minutes, nous pouvons réduire à néant le Royaume-Uni


Un sinistre rapport du Conseil de sécurité russe circulant aujourd'hui 25/11 au Kremlin stipule que le Président Poutine vient d’approuver une mesure du Conseil de la Fédération  annulant la doctrine militaire russe existante qui interdit l'utilisation d'armes de destruction massive en première frappe et la remplaçant par l’autorisation à lancer des premières frappes nucléaires.
Cette mesure est jugée essentielle pour la survie de la Patrie après que le chef d’état-major britannique, Mark Carleton-Smith, eut déclaré de manière stupéfiante hier que «la Russie est une menace bien plus grande pour la GB que le groupe terroriste État islamique ».  La réponse à cette déclaration est qu’une «guerre de 20 minutes», suffit pour que  le Royaume-Uni cesse d'avoir une quelconque pertinence  sur le plan mondial.

 
Or, en vertu de la «doctrine Ivanov» [1], il est impératif de stopper l'agression en forçant l'ennemi à mettre fin à l'action militaire en menaçant de déclencher ou en livrant effectivement des frappes d'intensité variable utilisant des armes classiques et / ou nucléaires.
Le président Poutine a déjà averti l'Occident qu'il était prêt à utiliser des armes nucléaires si la Russie faisait l'objet d'une attaque à l'aide de missiles , en déclarant: "Pour parler franchement, nous ne sommes pas les premiers à avoir lancé tout cela". 
Il a ajouté,  de façon apocalyptique "L'agresseur devrait savoir que les représailles sont inévitables et qu'il sera détruit ... nous serions victimes d'une agression et nous irions au paradis en martyrs". [2}
L'objectif principal de la «Doctrine Ivanov» était de permettre une première frappe nucléaire contre les forces ennemies, puis d'interrompre le déclenchement de nouvelles frappes afin de permettre à l'Occident de déterminer s'il souhaitait se lancer dans une guerre nucléaire mondiale qui détruirait la planète, ce que les arsenaux d’armes nucléaires des États-Unis et de la Russie sont en mesure de réaliser en une heure ou deux.
Toutefois, aux termes des nouveaux pouvoirs de première frappe nucléaire qui viennent d’être accordés au président Poutine, une attaque par missiles contre la Russie n’est plus la norme pour lancer des armes nucléaires. Désormais, la riposte nucléaire russe sera utilisée même si un ennemi attaque la Russie en utilisant des armes classiques,  comme la Grande-Bretagne se prépare à le faire, en supposant que la puissance nucléaire américaine va dissuader la Russie de riposter à la GB.
En effet, les manœuvres utilisées par les Britanniques pour provoquer une guerre avec la Russie  ont commencé  ce mois-ci lorsque leur secrétaire aux Affaires étrangères a rencontré le chef de l'organisation terroriste syrienne  des "Casques blancs",  qui, il y a quelques heures à peine, ont bombardé la ville syrienne d’Alep avec des réservoirs remplis de chlore, ce qui a conduit plus de cent personnes dans des hôpitaux présentant des symptômes typiques d’empoisonnement au chlore, tels que l’étouffement . En représailles, les forces aériennes russes ont rapidement attaqué ces terroristes.
Dans un effort supplémentaire pour entraîner la Russie dans la guerre,  la Grande-Bretagne a annoncé la semaine dernière qu'elle déployait ses Royal Marines et un navire de guerre dans la région instable de l'Ukraine, dont les conséquences dramatiques ont été de faire entrer illégalement des navires de guerre ukrainiens dans les eaux territoriales russes sans autorisation, ce qui a entraîné l’arraisonnement de ces navires par la marine russe [3].
Ce rapport explique que la Grande-Bretagne tente de provoquer une guerre occidentale contre la Russie, car elle ne veut pas que le peuple américain découvre comment elle a conspiré pour renverser le président Trump lors d'un coup d’État
Pendant ce temps, ses propres citoyens sont sur le point d'exploser de colère après avoir appris comment leurs propres dirigeants les ont vendus dans le cadre de l'accord de divorce autour du Brexit. Dans ces circonstances, il n’est pas étonnant que les Nations Unies aient publié, la semaine dernière, un rapport déclarant gravement que «l'ennemi de la GB n'est pas la Russie mais sa propre classe dirigeante ».
Tout aussi choquant que ce rapport de l'ONU avertissant le peuple britannique que sa propre classe dirigeante soit son principal ennemi, poursuit ce rapport, l'organisation internationale de dénonciation, Anonymous, a dévoilé la semaine dernière une énorme opération psyop financée par le gouvernement britannique et par le Régime Obama visant à créer un «service secret d'informations à grande échelle» en Europe, le tout sous le prétexte inventé de contrer la «propagande russe».
Le meilleur exemple de l'inefficacité de cette opération psychologique du régime britannique et d'Obama dans la diabolisation honteuse de la Russie dans les médias occidentaux est illustré par le journaliste britannique Simon Rite, qui, dans son article intitulé «La stupidité d'une couverture médiatique dominante m'a permis de défendre les Russes… à nouveau! »- dans laquelle il déclare que presque personne en Occident ne sait que Moscou a été désignée comme l'une des 10 meilleures villes du monde sur 100 grande villes du monde.
Résultat de recherche d'images pour "tulsi gabbard"
Tulsi Gabbart
L'espoir qu'une guerre nucléaire mondiale puisse être évitée avant que la Grande-Bretagne incite la Russie à lancer une première frappe, conclue ce stupéfiant rapport, semble reposer maintenant entre les mains d'un membre démocrate du Congrès américain nommé Tulsi Gabbard, major de l'armée américaine. et ancien combattant de guerre (selon beaucoup, elle serait candidate à la présidence américaine en 2020 ) qui, en 2015, s’est directement opposée le président Obama au sujet de la guerre illégale menée par les États-Unis en Syrie, et qui, de ce fait, a amené beaucoup de gens à croire que le président Trump la nommerait en tant que secrétaire d'État après l'avoir rencontré en secret à la Trump Tower, juste après son élection. De plus, Trump, l'envoyant plutôt dans une mission secrète pour rencontrer le président syrien Assad [4], ce qui a permis à Trump de mettre fin à l'aide de la CIA aux forces terroristes en Syrie. Tulsi a aussi  attaqué ouvertement l'ancien commandant de l'OTAN, Philip Breedlove, lors d'une audience publique du Congrès américain sur l'hypocrisie américaine face aux affirmations selon lesquelles la Russie se mêlerait des élections américaines, en lui rappelant qu’en réalité, ce sont les États-Unis qui sont intervenus dans des élections dans plus de 80 pays, dont la Russie, depuis plusieurs décennies
Plus important encore, elle est en train de rassembler autour d'elle un petit groupe de démocrates du Congrès américain, qui tentent de limiter la capacité de tout président et / ou gouvernement des États-Unis de commencer des guerres illégales, plus particulièrement des guerres nucléaires. Mais personne ne semble se rendre compte qu’en tant qu'officier américain, elle reçoit ses ordres de son commandant en chef, le président Trump, et non pas du Parti Démocrate.
------------------------------------------------------------- 
Mise à jour le 27/11

Le Royaume-Uni joue avec le feu en provoquant la Russie

La Cour constitutionnelle ukrainienne a récemment donné son feu vert à un projet de loi visant à y inscrire l’objectif final de l’Ukraine, l’obtention de son adhésion à l’OTAN et à l’UE. La décision a été annoncée le lendemain d’une déclaration conjointe des ministères de la défense du Royaume-Uni et de l’Ukraine qui soulignaient la nécessité d’étendre leur coopération militaire avec le pays. Les chefs de la défense ont convenu que l’opération Orbital, le programme d’entraînement de l’Armée de terre ukrainienne lancé en 2015, a été une réussite qui doit se poursuivre au moins jusqu’en 2020. Des instructeurs de l’armée britannique, dont la plupart dotés d’une grande expérience des opérations de combat en Irak et en Afghanistan, ont formé plus de 9.500 militaires ukrainiens. Un nombre non spécifié de soldats britanniques seraient envoyés pour former les forces spéciales et les marines ukrainiens, en plus des 100 soldats actuellement déployés dans le pays.
Un navire hydrographique polyvalent sera déployé en mer Noire l’année prochaine pour démontrer le soutien de la Grande-Bretagne à l’Ukraine et garantir la « liberté de navigation » dans ses eaux. Le HMS Echo n’est pas un navire de guerre, mais il bat pavillon de la marine britannique. En septembre dernier, la Grande-Bretagne avait déclaré son intention d’accroître la présence des navires de guerre dans la mer Noire, avec des escales de plus en plus fréquentes à Odessa.
Dans un contexte de tensions croissantes dans la mer d’Azov, la présence navale de l’OTAN y est perçue comme une provocation par la Russie. Un conflit semble imminent et l’Occident a pris le parti de l’Ukraine, bien que Kiev l’ait provoqué. La vice-présidente de l’UE, Federica Mogherini, estime que de nombreux navires battant pavillon de l’Union européenne ayant été menacés, Bruxelles doit prendre des « mesures ciblées appropriées » pour envoyer un signal à Moscou.
L’extension de la présence militaire britannique va à l’encontre de la lettre et de l’esprit des accords de Minsk, qui stipulent que le conflit en Ukraine doit être traité par des voies diplomatiques et politiques.
L’armée américaine dispose déjà d’un centre d’opérations maritimes situé dans les installations navales ukrainiennes d’Ochakov, conçu pour fournir un soutien maritime flexible dans toute la gamme des opérations militaires possibles. Des centaines d’instructeurs militaires américains et canadiens forment du personnel ukrainien dans le champ de tir de Yavoriv. Les États-Unis vont transférer deux frégates de type Oliver Hazard Perry en Ukraine. Cette mesure assurera une présence navale constante de l’OTAN dans la mer Noire en contournant les restrictions imposées par la Convention de Montreux, car les navires auront à bord des marins américains qui effectueront des « missions d’entraînement » et resteront sous commandement américain, malgré les déclarations contraires des sources officielles [les USA ne sont pas signataires de la Convention de Montreux, non plus que de la  Convention des Nations-Unies sur le droit maritime, NdT]. Au total, dix navires de cette classe sont disponibles à l’exportation. En septembre, les garde-côtes américains ont transféré deux navires patrouilleurs Island-class armés de mitrailleuses de calibre 50 et de canons de 25 mm sur le pont. Ces transferts invitent Kiev à défier militairement Moscou.
Personne à Washington ou à Londres ne se demande pourquoi un pays industrialisé et un important exportateur d’armes comme l’Ukraine, avec des ressources abondantes et des terres fertiles, doit dépendre de l’aide étrangère et est incapable de se défendre seul. Des armes sont fournies et une formation militaire est dispensée dans ce pays où la corruption est endémique dans tous les secteurs de la société, comme l’établit même un récent rapport du département d’État américain. [Plusieurs rapports du Département d’Etat US font état de la corruption de l’Ukraine, en fait, NdT].
La seule raison pour laquelle l’Occident maintient l’Ukraine à flot est son obséquiosité et sa volonté de se transformer en tremplin pour menacer la Russie. Malgré les multiples problèmes de l’Ukraine, le pays a récemment été récompensé par un statut officiel au sein de l’OTAN. Le sommet de 2018 de l’Alliance de l’Atlantique Nord a confirmé son soutien à l’adhésion à part entière de l’Ukraine, quitte à tourner en dérision les soi-disant « normes de l’OTAN ».
Le gouvernement britannique traverse une période difficile. Il vient d’aboutir à un projet d’accord mal ficelé sur les relations post-Brexit avec l’UE. L’accord n’a qu’une faible chance de passer le vote du Parlement. Rien ne soude mieux une nation divisée qu’une menace extérieure, par exemple celle de la Russie. La date limite du Brexit est le 29 mars, après quoi, pendant une période de transition de 21 mois, la Grande-Bretagne sera toujours membre de l’UE. Les événements en Ukraine sont nécessaires pour faire croire que le Royaume-Uni donne un coup de main à une nation pauvre attaquée, et ainsi, améliorer l’image du gouvernement et son taux d’approbation. Les membres du Cabinet ne disent pas à leur peuple qu’en apportant une aide militaire à Kiev, leur pays devient complice d’un conflit qui n’a rien à voir avec sa sécurité ou ses intérêts nationaux. Mais l’aide militaire britannique pousse le gouvernement ukrainien à envisager une solution militaire.
La Russie ne restera pas passive.
Si les accords de Minsk sont annulés, elle aura toutes les raisons de reconnaître les républiques autoproclamées de Lougansk et de Donetsk comme des États indépendants éligibles à des accords de coopération militaire, y compris le stationnement de bases militaires russes sur leur sol, si leurs gouvernements le demandent. Aucun droit international ne serait violé.
Le gouvernement ukrainien exacerbe les tensions parce que le président Petro Porochenko se présente à une réélection en mars 2019, sur la base d’un programme de sécurité nationale, ce qui le pousse à adopter une ligne plus dure sur le sujet de la mer d’Azov. Ceux qui se précipitent pour lui fournir une assistance militaire deviennent complices de son aventurisme, qui pourrait avoir des conséquences désastreuses. Le Royaume-Uni aura la responsabilité d’inciter Kiev à adopter une approche conflictuelle et à transformer la mer d’Azov en une poudrière qui peut exploser à tout moment.

Par Arkady Savitsky
Paru sur Strategic Culture Foundation sous le titre UK Commits Extra Military Forces to Ukraine: Irresponsible Policy, Dangerous Repercussions
Traduction et note d’introduction Entelekheia
---------------------------------------------------------------- 
Notes
[1] Le ministre russe de la Défense, Sergueï Ivanov, a souligné, le 3 octobre 2003, que la Russie pourrait si besoin frapper la première – comme le lui permet sa doctrine militaire –, dans un discours prononcé au ministère de la Défense en présence du président Vladimir Poutine.
M. Ivanov a évoqué de « nouvelles menaces » auxquelles se trouve confrontée Moscou, telles « l’ingérence de pays ou d’organisations étrangères dans les affaires intérieures de la Russie » et « l’instabilité dans les pays voisins, provoquée par la faiblesse de leur gouvernement ».
Tulsi Gabbard: Trump protège les responsables du 11/9, les néo-cons et Al-Qaïda
------------------------------------------------- 

COMMENTAIRE : la Russie se rebiffe


En Russie, il s’agit de la possible dissolution de la politique d’arrangement relatif jusqu’ici pratiquée par Poutine, cette possibilité marquée par la fragilisation du président et la réduction de son autorité déjà évoquées à l’occasion de l’incident de la Mer d’Azov. Pour nous, il est beaucoup moins question de la possibilité d’une révolution de couleur que, bien au contraire, d’une intervention directe ou indirecte, sous une forme ou l’autre, de l’appareil de sécurité (armée, renseignement) contre les libéraux de la directionavec développement d’une politique de fermeté comme on l’a vue dans le même incident de la Mer d’Azov, directement ou imposée à Poutine
Il en a été de même lorsque les Israéliens ont abattu un IL20 russe en Syrie : alors que Poutine (par amitié pour Netanyahou et pour ses juifs russes) a commencé par minimiser ce très grave incident, on a vu l’armée et les services de renseignement imposer, par la voix de Sergeï Choïgou, le ministre de la Défense, prendre un position beaucoup plus conforme à la puissance et à l’honneur de la Russie.
Il ne s’agit pas ici de juger de la justification de cette politique mais de prendre acte de sa possibilité. D’une façon quasi-automatique, compte tenu de la pression communicationnelle et géopolitique exercée sur la Russie d’une part, et d’autre part et au contraire de l’efficacité grandissante de la puissance militaire rassemblée par la Russie, cette évolution conduirait à un durcissement considérable de la dynamique politico-militaire russe, conduisant nécessairement et désormais sans hésitation de la part de la Russie à la possibilité d’un affrontement avec le bloc-BAO
Pour l’appareil de sécurité russe, il y a convergence des nécessités. D’un point de vue opérationnelil s’agit de prévenir le déploiement de nouveaux missiles US de missiles de portée intermédiaires en Europe, après la sortie des USA du traité FNI, – soit une “fenêtre d’opportunité” de deux ans au plus. Toutes ces conditions vont imposer une terrible pression sur l’Europe, par ailleurs elle-même en décomposition, pour envisager le choix de rester ou non dans l’orbite US. Le test central à cet égard prendra la forme de l’acceptation ou du refus par les Européens de l’implantation de missiles US, sur leurs territoires. 
Source : Dedefensa.org 

Hannibal GENSÉRIC

6 commentaires:

  1. Derrière tout cela , se cache le complot du "Deep State" mondial maffio-sioniste et politico-financier

    RépondreSupprimer
  2. Les 3 plus grands pays d’Europe qui se démarquent(baisse culotte) ! le plus sont GB, FR et DBR!Angelen, Saxons et Francs !

    RépondreSupprimer
  3. La G B est depuis bien longtemps le siège des Rothschilds!!!
    il suffit de connaître l histoire et leurs manigances!!

    RépondreSupprimer
  4. Les Anglos-Américains sont, depuis longtemps les artisans de la destruction de l'Europe et du monde libre en général. Il est regrettable de voir nos dirigeants les suivre comme des caniches fidèles mais, les Français, dans leur grande majorité ont compris le rôle néfaste joué par eux et se rapprochent de la sainte Russie qui n'a rien à voir avec l'URSS.

    RépondreSupprimer
  5. c'est bien pour les commentaires superficiels . Mais comme d'hab partout sur ces genres de forums ancune action pour réduire le constat des lieux n'est proposé .alors SVP Emettez avec le coeur des bénédictions pour tous ceux qui pratiquent "LUMIERE" et les forces de l'ombre commenceront à reculer un peu, annulant de ce fait le constat qu'il n'y a rien à faire. Cela pourrait être votre devoir !!!!

    RépondreSupprimer
  6. C'est l'horreur. Poutine et Trump ne veulent pas la guerre, mais la Bête la veut. Je suis d'accord avec toi Norbert (je remplacerai juste le "votre" devoir par "notre").
    Je viens de découvrir une ancienne invocation/prière puissante - à prononcer de toutes ses forces en s'alignant entre le Ciel & la Terre:
    https://acathistes-et-offices-orthodoxes.blogspot.com/2009/05/lorica-priere-de-protection-de-saint.html

    Mais il en existe bien d'autres. Et demander directement avec ses propres mots à Père-Mère-Dieu l'intervention des légions d'anges qui oeuvrent au côté des humains, c'est très efficace aussi..
    Que les enfants de la Terre soient protégés du mal!
    -*-

    RépondreSupprimer

Les commentaires Anonymes (ou Unknown) et les commentaires comportant des insultes ou des menaces seront supprimés. Les commentaires hors sujet, non argumentés ou vides de sens, etc. seront supprimés. Les auteurs des écrits publiés en sont les seuls responsables. Le fait de les publier n'engage pas la responsabilité de H. Genséric ou de La Cause du Peuple.