Les États-Unis ont une longue et "fière" tradition d’assassinat ou d’élimination des dirigeants qui ne leur plaisent pas. En près de quarante ans, leurs agissements sont passés d’une apparence de légalité à une véritable soif de sang et à la barbarie.

Observez la tendance :
- Ceux qui sont assez âgés se souviennent peut-être comment, en 1990, Bush père a tourmenté le petit pays d’Amérique centrale qu’est le Panama sous prétexte de lutter contre le « trafic de drogue », mais en réalité pour atténuer son « image de mauviette ». Les troupes américaines ont tué plusieurs centaines de Panaméens et causé d’importants dégâts matériels dans le but de capturer Manuel Noriega, un agent de la CIA. Noriega a ensuite purgé une peine de 17 ans à Miami, en Floride.
- En 1999, sous Clinton, les Américains ont bombardé la Yougoslavie puis laissé le président Slobodan Milošević mourir en prison de problèmes de santé non soignés. Dès lors, on ne faisait déjà plus guère semblant de lui offrir justice ou un procès équitable.
- En 2003, sous Bush fils, les États-Unis ont envahi l’Irak, mis en place un régime fantoche et pendu le président Saddam Hussein. L’exécution de Hussein a été retransmise en direct à la télévision. Le fait qu’il ait été pendu plutôt qu’enterré vivant, brûlé sur le bûcher ou livré aux bêtes sauvages témoigne de l’humanisme indéfectible des États-Unis.
- En 2011, sous Obama, les bombardements de la Libye ont commencé, suivis de la torture publique brutale et de l’assassinat de Kadhafi, accompagnés du rire hystérique, devant les caméras, de la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton. « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! », s’exclama-t-elle.
- Le 3 janvier 2026, le monde entier a vu le président vénézuélien Maduro capturé par les Américains et emmené menotté, accompagné de son épouse de 69 ans, Flores, également menottée et avec un hématome couvrant la moitié de son visage. Le lendemain, Maduro a été conduit à travers New York dans un fourgon ouvert sous les acclamations de la foule. Étant donné qu’il a été inculpé de crimes en vertu de lois américaines qui ne s’appliquent pas au Venezuela, lui et son épouse sont, en substance, des victimes d’enlèvement.
- Le 26 février 2026, en plein milieu des négociations entre les États-Unis et l’Iran, les forces américaines ont assassiné le Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. Quatre autres membres de sa famille, dont sa petite-fille âgée d’un an, ont également été tués lors de la frappe aérienne. Les États-Unis sont donc passés des assassinats politiques à l’assassinat de chefs religieux.
Pourquoi les Américains agissent-ils ainsi ? Assassiner des
dirigeants nationaux est peut-être le moyen le moins efficace de
résoudre les problèmes politiques. Une réponse à cette question a été
donnée il y a quelque temps par le journaliste Michael Bohm : « Parce que nous le pouvons. »
C’est la même raison pour laquelle un chien se lèche les testicules :
parce qu’il le peut. Les États-Unis enregistrent systématiquement un
taux de meurtres 5 à 7 fois plus élevé que celui des autres nations
développées et riches. C’est simplement quelque chose que les Américains
aiment faire, voyez-vous.
Pour être honnête, les Américains peuvent assassiner, et assassinent effectivement, bon nombre de leurs propres dirigeants :
- 1865 : Abraham Lincoln
- 1881 : James A. Garfield
- 1901 : William McKinley
- 1963 : John F. Kennedy
La liste des tentatives d’assassinat est également impressionnante :
- 1835 : Andrew Jackson
- 1912 : Theodore Roosevelt
- 1933 : Franklin D. Roosevelt
- 1950 : Harry S. Truman
- 1975 : Gerald Ford (deux fois !)
- 1981 : Ronald Reagan
- 2024-2026 : Donald Trump
Par Dmitry Orlov − Le 17 Mai 2026 − Source Club Orlov
GD - Sur l’élimination des régimes qui déplaisent (pour raisons de pillage économique) aux USA.
RépondreSupprimerToute perspective historique sur les relations tendues entre les États-Unis et l'Iran doit remonter aux années 1950 ; je propose une analyse factuelle et équilibrée des événements, tous sourcés, chronologiques et vérifiables.
Contexte : La nationalisation du pétrole iranien
Au début des années 1950, le Premier ministre iranien Mohammad Mossadegh, figure nationaliste et dirigeant démocratiquement élu, entreprit de nationaliser l'industrie pétrolière iranienne. Cette décision visait à reprendre le contrôle des ressources du pays, alors dominées par l'Anglo-Iranian Oil Company (AIOC), une entreprise britannique.
Motivations de l'intervention
Plusieurs facteurs ont incité les États-Unis et le Royaume-Uni à agir contre Mossadegh :
1. Intérêts économiques : La perte de contrôle sur le pétrole iranien menaçait directement les profits britanniques et, par extension, la stabilité économique occidentale.
2. Guerre froide : Washington craignait que l'instabilité en Iran et le nationalisme de Mossadegh n'ouvrent la voie à l'influence soviétique dans la région.
3. Crainte de créer un précédent : La nationalisation réussie du pétrole iranien aurait pu inciter d’autres pays producteurs de pétrole à faire de même.
Le rôle de la CIA : Opération Ajax
En août 1953, la CIA (en collaboration avec le MI6 britannique) a lancé l'opération Ajax :
Déstabilisation : une campagne de propagande, le financement d'opposants et la création de troubles civils pour faire apparaître Mossadegh comme instable et dangereux.
Coup d'État : Un soulèvement militaire a été organisé, avec des agents américains sur le terrain coordonnant les forces loyales au Shah.
Remplacement : Mossadegh fut arrêté, jugé et assigné à résidence. Le Shah Mohammad Reza Pahlavi, qui avait fui le pays, fut rétabli au pouvoir et ses pouvoirs furent renforcés.
Pourquoi le Shah ?
Le Shah était un allié fidèle des États-Unis pour plusieurs raisons :
Il a garanti aux Occidentaux l'accès au pétrole iranien.
Il a modernisé le pays tout en maintenant un régime autoritaire et anticommuniste.
Il a joué le rôle de « gendarme » des États-Unis au Moyen-Orient.
Conséquences à long terme
Ce coup d'État a profondément marqué l'histoire iranienne :
Un ressentiment persistant : le peuple iranien n’a jamais oublié l’ingérence étrangère dans sa souveraineté.
Régime répressif : La dictature du Shah, soutenue par les États-Unis, a réprimé toute opposition pendant 25 ans.
Révolution de 1979 : Ce traumatisme historique a directement contribué au renversement du Shah et à la crise des otages à l’ambassade américaine.
Méfiance persistante : les relations américano-iraniennes restent marquées par cet événement déterminant.
Cette intervention est aujourd'hui largement reconnue comme un tournant tragique qui a instauré un climat de méfiance et d'hostilité entre les deux nations, avec des répercussions qui se font encore sentir aujourd'hui.
Allons....allons.....Tous les états le font avec leurs principaux opposants ou gêneurs( dont la France dernièrement) C'est vrai que c'est une spécialité Juédo-Saxonne.....voir Jaurès et Raspoutine.....! Le Kremlin n'est pas en reste non plus..... Reste que le champion en la matière c' Israël.....Donc ENCORE des juifs.
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