jeudi 12 avril 2018

SIX raisons simples pour lesquelles Trump veut la guerre en Syrie


Le POTUS Trump sait que l'attaque chimique en Syrie est un canular et un faux drapeau.
Les médias traditionnels savent que l'attaque chimique en Syrie est un canular et un faux drapeau.
Tout le Congrès US sait que l'attaque chimique en Syrie est un canular et un faux drapeau.  La fiotte Macron aussi.
Le monde entier sait qu'Assad n'est pas si stupide (il est médecin et ophtalmologue) pour gazer les femmes et les enfants au moment même où il gagne la guerre en Syrie ... Pourquoi lancer une attaque aux armes chimiques sur les merdes barbues en déconfiture, quelques instants après que Trump ait annoncé un retrait américain de la Syrie.
Voici six raisons très simples pour lesquelles Trump ira à la guerre en Syrie, qui n'ont rien à voir avec une attaque chimique "haineuse" forgée de toutes pièces par un dictateur "animal", ou la propagation de la démocratie au Moyen-Orient ...

1. Le Pétrodollar 
(via commentaire sur The Gateway Pundit):
"Les Chinois ont récemment émis le Yuan adossé à l'or, qu'ils ont, promis d'utiliser (avec d’autres pays)  pour vendre et acheter du pétrole (entre autres choses).
Les deux dernières nations qui ont essayé d'introduire une monnaie pour concurrencer les pétrodollars étaient la Libye et l'Irak. Ils ont été détruits, mais contre la Chine, l’Amérique pourrait se casser les dents, encore pire qu’au Viet Nam ou en Afghanistan. Les États-Unis ont encore plus besoin que jamais de pipeline/gazoduc à travers la Syrie, surtout s'ils doivent rivaliser pour les marchés gaziers et pétroliers européens (actuellement contrôlés par la Russie et ses pipelines) et le yuan chinois.
Mais je suis sûr que rien de tout cela n'a de rapport avec ça ... "
2. John McCain et le MIC
McCain est le président du Deep State, et le vendeur de guerre numéro un pour le complexe militaro-industriel (MIC).
Partout où John McCain va, la guerre suit.
Libye, Ukraine, Syrie ... McCain est l'ange de la mort, et le MIC l'envoie partout dans le monde pour armer les néo-nazis en Ukraine, les islamistes terroristes d'Al-Qaïda, les chefs de l'Etat islamiste et tout autre groupe prêt à fomenter des "guerres civiles" chez les Arabes ou chez les Musulmans (mais interdiction absolue chez les autres)  "Ou" des coups d’état " illégaux, le tout au profit du complexe militaro-industriel.
3. Arabie Saoudite et MbS:
Le prince héritier saoudien, Mohamed Ben Salmane, vient de terminer une tournée de relations publiques aux États-Unis et se trouve maintenant en France.
Les leaders occidentaux et les «libéraux» des médias dominent mouillent dans leur pantalon au vu du leader saoudien, le saluant comme un homme visionnaire et renaissant. Ils détournent pudiquement les yeux lorsqu’il emploie des méthodes maffieuses pour racketter ses riches citoyens (voir Arabistan. Quand le chien n’aboie pas, c'est que le voleur n'est autre que son maître)
Ils ne parviennent pas à se rendre compte de la façon dont MbS massacre les citoyens yéménites par milliers, ou comment sa dictature saoudienne est l'un des régimes les plus répressifs au monde.
On oublie également que l'Arabie Saoudite (aux côtés de la CIA et du MI6, il est vrai)  a toujours soutenu Al-Qaïda lors de l'attentat terroriste du 11/9 et finance et forme des terroristes d'Al-Qaïda et de Daech en Syrie ....
Peu importe ... MbS (et ses milliards en espèces) font saliver l’affairiste de Trump et la fiotte Macron ... En conséquence, les États-Unis et la France sont excités comme des puces à l’idée d’attaquer la Syrie, pour penser refaire leurs tristes exploits libyens...Mais ils risquent de tomber sur un gros nonos.
4. Israël
Israël a envie de détruire la Syrie depuis des décennies.
Le 9 avril 2018, deux chasseurs israéliens F-15 ont lancé des missiles guidés depuis l'espace aérien libanais.
Ils ont frappé la base aérienne T-4 de la Syrie dans la province de Homs, sans avertissement ni juste cause. Cinq missiles sur huit se sont neutralisés.
Trois, cependant, ont atteint leur objectif : la partie occidentale de la base aérienne, comme l'a rapporté The Duran.
Selon NBC News, Israël a informé les États-Unis avant leur frappe de la base syrienne, mais n'a pas averti la Russie.
L'armée russe aurait pu être présente sur la base syrienne pendant l'attaque, mais Israël n'a pas averti Moscou.
Dans ses actions, Israël tente de créer les conditions nécessaires pour propulser le monde vers une guerre chaude entre les États-Unis et la Russie.
L'objectif d'Israël .est de s'emparer de la Syrie et du Liban ou, à tout le moins, d’y installer des gouvernements pro juifs, (comme en Arabie) qui relèveraient directement d'Israël.
5. Couvrir les faux drapeaux américains passés et présents en Syrie:
Le contrôle de Douma par la Russie et sa capacité à mener une enquête complète sont une des raisons pour lesquelles l'Etat profond est si désireux de bombarder la Syrie le plus tôt possible.
À la suite de la capitulation totale des djihadistes qui dominaient Douma dimanche, ce sont les militaires russes qui contrôlent cette fois la scène de crime présumée.
Cela a placé les Russes dans une position où, pour la première fois, ils peuvent à la fois inviter les inspecteurs de l'OIAC à se rendre sur les lieux du crime et les protéger s'ils sont là, tout en surveillant et supervisant leur travail.
Si l'attaque chimique contre Douma est vraiment fictive - comme le prétendent les Russes - alors, pour la première fois, leur contrôle de la scène du crime met les Russes en position de force pour le prouver.
L'ambassadeur de Russie aux Nations Unies, Vassily Nebenzia, a fait valoir ce point de vue lors de la session du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il a également été indirectement soutenu par le Secrétariat de l'ONU pour faire preuve de retenue jusqu'à ce qu'une enquête appropriée sur l'incident ait eu lieu.
Nebenzia a poursuivi en invitant les inspecteurs de l'OIAC sur les lieux dès mardi.
A présent, personne ne devrait s'étonner du fait que les Russes contrôlent la scène de crime et puissent prouver à l'occasion qu'aucune attaque par arme chimique n'est arrivée à Douma, plutôt que de décourager une attaque américaine, qui est  en réalité  plus que probable.
En effet, la crédibilité des différents «témoins» de l'attentat de Douma - qui sont bien entendu les mêmes témoins qui étaient auparavant «témoins» des attaques 2013 de la Ghouta de l'Est et Khan Sheikhoun en 2017 - est désormais en jeu, tout comme le la crédibilité de ces gouvernements occidentaux - en premier lieu le gouvernement américain - qui croyaient ou qui prétendaient les croire.
J'ajouterais que non seulement la crédibilité du gouvernement américain et des autres gouvernements occidentaux est en jeu, tout comme celle des journalistes occidentaux qui ont également cru ou prétendu croire les «témoins».
6. éloigner les regards de Michael Cohen et Stormy Daniels:
Bill Clinton l'a fait quand il a attaqué la Serbie, afin de faire oublier l’affaire Monica qui jouait à la sucette dans le bureau ovale, et maintenant Trump a l'occasion de bombarder la Syrie afin de détourner l'attention de Cohen, Mueller et de la star du porno Stormy Daniels.
Quelle meilleure détourner l’attention des scandales sexuels qu’une guerre chaude.

NOTES
 

Donald Trump au milieu de la tempête

Droit à son bureau, tel un capitaine au cœur de la tempête. C’est de cette façon qu’apparaît le président américain à la une du Time. L’hebdomadaire new-yorkais a retravaillé, avec ironie, la très officielle photo de Donald Trump dans son fauteuil présidentiel. Dans son costume, le regard sombre, les mains jointes, le chef d’État adopte une posture de résistance à toute épreuve. Pourtant, autour de lui, la pluie, les vagues envahissent l’espace. La tempête est encore plus importante que celle de 2017, quand le magazine avait imaginé une couverture sur le même thème.
“Stormy” (“orageux”), titre simplement Time. Stormy pour la “tempête” que traverse actuellement le président des États-Unis, dont les situations difficiles et les contestations s’enchaînent depuis quelque temps. La dernière en date ? La perquisition chez son avocat Michael Cohen, soupçonné, entre autres, d’une violation des règles de financement des campagnes. “Stormy”, c’est aussi le nom d’une actrice porno (Stormy Daniels), dont le silence aurait été acheté par le milliardaire pour 130.000 dollars. Trump et la jeune femme auraient eu une relation avant l’élection présidentielle de 2016.
Dans l’article se rapportant à la une, Time revient sur la saga noire que connaît le président des États-Unis ces dernières semaines. Son titre est limpide :
Donald Trump comptait sur Michael Cohen pour traverser la tempête. Maintenant, le président est livré à lui-même.”
Le magazine explique que c’est loin d’être fini, puisque l’ancien directeur du FBI James Comey, limogé par Trump en mai dernier, publie un livre le 17 avril. Un ouvrage déjà annoncé comme un best-seller, riche en révélations… tempétueuses ?


Qui est Stormy Daniels, l'actrice porno qui peut faire tomber Donald Trump ?


Hannibal GENSERIC

2 commentaires:

  1. il n'y a rien qui présage des jours meilleurs. les usa n'ont pas connu de guerres modernes sur leur propre sol (bombes et missiles) croient toujours qu'ils sont l’abri de tout cela.
    et que seul l’Europe vassaux et Russie comme de coutume qui trinquent.
    ils croient toujours venir , une fois le calme revenu avec une autre plan Marshall pour en profiter économiquement et politiquement comme en 1945.
    malheureusement cette fois il n'y aura ni épargné ni épargnant lors d'une nelle guerre (technologique nucléaire et autres..). nul n'y échappe car nul n"est à l' abri, nul n"est loin du front
    le monde est un petit village

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le signe de tempête. La citation :le calme est le signe d'avertissement pour les marines pour dire la tempête qui arrive procèdent. Aussi, c'est le mauvais présage. Ça veut dire que la cible est visée par le danger. C'est l'un des autres traductions de l'image.

      Supprimer