dimanche 1 avril 2018

France. Résurrection, ou la fausse mort de Beltrame


Le 23 mars dernier, dans un supermarché des faubourgs de Carcassonne, deux conceptions du sacrifice se sont confrontées. Et l’une a égorgé l’autre. Mais laquelle a vaincu?

Les djihadistes poussent en France comme champignons après la pluie. Certains partent faire leur guerre sainte en Syrie, d’autres accomplissent leur destin là où ils se trouvent. Certains sont lourdement armés et organisés en bandes, d’autres solitaires et seulement équipés de couteaux. Certains sont recrutés par des cadres terroristes, d’autres «autoradicalisés» sur les réseaux sociaux. Tous ont une arme imparable: ils ont renoncé à leur propre vie. Ils ont déposé d’entrée de jeu leur tête sur le billot, pour leur cause, pour leur dieu, par nihilisme ou lavage de cerveau, peu importe. Ce sacrifice est le gage suffisant de leur salut, et ils se réjouissent de «sauver» autant que possible d’infidèles en les entraînant avec eux dans l’au-delà.
L’hybridation du Mal
Radouane Lakdim était, selon le criminologue Xavier Raufer, un «hybride racaille-salafiste», comme les banlieues en sont remplies. Lorsque les journalistes ont accouru dans la cité d’Ozanam, ils ont été rembarrés, menacés, dépouillés par des «milices narco-islamistes», et ils en ont témoigné pour une fois sans périphrases (notamment sur l’irénique France-Info), parce qu’ils ont senti la lame s’approcher de leur propre cou. Les banlieues chantent le sacrifice du héros, qui n’est évidemment pas le gendarme.
Ces «zones de non-droit» sont devenues pour la France des zones de ténèbres et d’épouvante où même les flics et les pompiers rechignent à s’aventurer. Ce qui y règne ne saurait être qualifié de bon ni d’acceptable sous aucun régime reconnaissant la distinction du bien et du mal. Ce qui y règne est la violence pure, le grégarisme, le chantage et la rapine. Ces trous noirs engloutissent tout ce qu’on y investit — comme les bébêtes «politiques de la Ville» — sans restituer le moindre rayon de lumière. Les «souchiens» les contournent et préfèrent regarder ailleurs.
Le cinéaste Jacques Audiard est l’un des rares qui s’y aventurent et qui soient parvenus à y établir ce qu’il considère comme des relations de confiance. Dans son film Dheepan, western de l’ère de la globalisation, il met en scène, justement, ces racailles qui basculent islamistes en un clin d’œil. Pourtant, lui aussi tient ses boules Quiès à portée de main. Voici ce qu’il déclarait en janvier 2016, dans l’entretien qu’il m’a accordé lors du festival de cinéma alternatif de Küstendorf:
Cachez-moi ce Mal que je ne saurais voir, clame le Tartuffe moderne qui a envahi les rédactions, les ministères, les académies et les écoles. Et quand le Mal se fait trop ostensible, trop hurlant, il le noie dans les alibis. Il l’émiette dans la «fracture sociale», il le psychologise et le psychiatrise. Le Mal n’en recule pas pour autant, pas plus que les «circonstances» censées le fabriquer ne se modifient.
Plutôt que de le combattre le Mal, on s’attache à le «comprendre» dans l’espoir vain que cette hypothétique compréhension permettra de le déraciner. Or «s’interroger sur le fondement psychique de l’acte terroriste revêt aussi peu d’intérêt, ou à peu près autant, que de s’interroger sur ce qui fait qu’un beau matin, je veux changer de coupe de cheveux, ou refaire la déco de mon bureau» (Ingrid Riocreux). Mais l’étude a un gros avantage: elle dispense de l’action.
Un des principaux leviers d’inaction tient dans la plaidoirie académique sur le thème du cépalislam. En effet, la racaille fanatisée, c’est pas l’islam, mais d’un autre côté, le soufisme non plus n’est pas l’islam, et que dire du courant chiite? La radicalisation brutale des jeunes dans la jungle inhumaine des villes a certainement beaucoup à voir avec la société industrielle en soi. La religion technologique est porteuse de violence et d’ensauvagement, Rousseau déjà l’avait dit, et un Heidegger, un Günter Anders, un Ellul ou un Unabomber ont largement illustré ce constat. Mais cette potentialité se réalise, en l’occurrence, par l’adhésion à une idéologie précise.
Or l’islam est dès les origines, et comme son nom l’indique, un logiciel de soumission décentré et autorépliquant qui n’aura ni l’envie ni le droit de s’arrêter avant d’avoir plié la planète à sa loi… ou d’avoir été mis hors-jeu par le développement de la conscience. Comme il l’a déjà été, du reste, dans ces pays du Moyen-Orient qui furent réislamisés de force depuis les années 1990 avec l’aide des fanatiques saoudiens et du colonialisme anglo-saxon. On ne peut pas plus en vouloir à l’islam de se répandre qu’à l’eau de s’étaler. Pour ne pas être submergé, il convient de l’endiguer, par l’éducation et par la coercition. C’est ce que font toutes les sociétés historiquement habituées à cohabiter avec lui: l’Inde, la Russie, la Chine… mais aussi l’Afghanistan, l’Irak ou la Syrie avant l’intervention de leurs «amis» occidentaux.
De la tolérance à la connivence
Toutes… sauf l’Europe et la France en particulier, où les pouvoirs se sont mis sur le mode complaisant. C’est pourquoi le mal islamiste prolifère sans obstacle, entouré d’alliés passifs ou actifs qui lui savonnent la pente. Et qui font les yeux ronds lorsque leurs protégés, pourtant tous «suivis par les services», finissent par faire ce qu’ils ont promis de faire. Les pouvoirs français aiment désigner des ennemis abstraits, sans aucun impact sur leurs intérêts et sans aucune agressivité concrète à l’égard de leur pays (dans les années 1990, ils mettaient même en garde contre le «terrorisme serbe»!). L’ennemi de proximité, en revanche, ils le cajolent. Perversion ou stupidité? A moins que nous nous trompions par naïveté et qu’ils soient déjà de son côté?
Moins d’une semaine avant l’attentat de Trèbes, M. Macron® recevait ainsi Hashim Thaçi, le «président» de la «république du Kosovo» non reconnue par les Nations Unies. Rien n’a pu entacher la cordialité de leurs relations: ni le statut conflictuel de cet Etat-croupion, ni son échec socio-économique patent, ni sa pépinière de djihadistes, ni sa fonction de plaque tournante pour les pires trafics affectant le continent, ni même le rapport au Conseil de l’Europe du parlementaire suisse Dick Marty sur le commerce d’organes humains, mettant en cause les plus hautes hiérarchies locales.
Dans les jours qui ont suivi, le même chef d’État qui recevait ce «parrain de la pègre» s’est associé sans ciller aux sanctions contre la Russie à cause d’un empoisonnement absurde qui lui avait été imputé sans l’ombre d’une preuve. Cependant qu’au Kosovo, la police locale terrorisait et molestait une réunion de pèlerins orthodoxes avant de rouer de coups et d’enlever un secrétaire d’État serbe. Contre cette barbarie, la France officielle n’a pas émis la moindre protestation. Par sa complaisance, elle l’a sans doute même encouragée.
Cet épisode qui n’eut aucune couverture médiatique n’est qu’une illustration récente de la complicité de la France officielle avec le terrorisme le plus brutal de notre temps. Les affaires libyenne et syrienne sont autrement plus éloquentes, sans parler de la volonté officielle d’«accueillir» les djihadistes français coincés en Syrie. Peut-on croire que le soutien de l’islamisme à l’étranger soit sans rapport avec l’islamisation du territoire national? Peut-on croire que la participation active de la France officielle à l’éradication des chrétiens du Kosovo et d’Orient ne soit qu’un effet regrettable mais collatéral de la défense des intérêts nationaux dans le monde?
Oui, on peut le croire. Il suffit que M. Macron® esquisse un geste de bénédiction devant le cercueil de Johnny Hallyday pour que les stryges laïcardes (celles-là mêmes qui n’ont rien à redire aux prières de rue islamiques) se mettent à ululer. Et cet incident microscopique servira à entretenir dans les masses le mythe d’une France encore, malgré tout, chrétienne — au moins dans ses obsèques et ses baptêmes. «Le Rite est l’écorce de la foi et le commencement du désordre», nous rappelle le Livre du Tao. Hormis ces quelques rites, et hormis l’édifice des droits de l’homme qui n’aurait pu exister sans le christianisme, la «fille aînée de l’Église» est aujourd’hui l’un de ses ennemis les plus acharnés.
L’arme du martyre
Pensait-il à cela, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame lorsqu’il décida d’échanger sa vie contre celle d’une otage de Radouane Lakdim? Songeait-il qu’il servait un État hostile à ses convictions les plus sacrées? Sans doute que non. Probablement ne pensait-il même pas à son catéchisme, même s’il y était attaché. Son acte, a-t-on dit, est l’aboutissement d’une vie d’éducation au don de soi. Il est mort en tant que gendarme et en tant que chrétien, deux «professions» qui ont en commun l’esprit de sacrifice.
L’aurait-il fait s’il avait dû y penser? La foi vécue n’est pas un règlement, mais un mode de vie. Comme Antigone, Arnaud Beltrame vivait selon les lois non écrites qui sont au-dessus des lois. Aucune loi écrite ne vous commande de donner votre vie pour autrui.
Voilà donc le lien paradoxal qui unit le djihadiste au gendarme. Tous deux ont volontairement déposé leur vie. Tous deux sont les produits d’une éducation suffisamment forte pour leur faire accepter le sacrifice suprême.
Et voici la différence. L’éducation qui a conduit Radouane à donner sa vie pour en voler d’autres est un pacte satanique assorti d’une promesse absurde de paradis posthume peuplé de vierges offertes [1].  L’éducation qui a conduit Arnaud à donner sa vie pour en sauver une autre est la seule susceptible de construire une société où l’homme ne soit pas un loup pour l’homme, mais son égal et son frère.
L’éducation de Radouane, le système préfère ne pas en parler. Il la noie dans les méandres sociopolitiques du cépalislam. Il en combat les effets — comme il peut —, sans jamais remonter aux causes.
L’éducation d’Arnaud, le système n’aime pas en parler non plus. Elle dément toutes les «valeurs» sur lesquelles le système est assis, en particulier l’incitation à l’égoïsme radical et la volonté d’éteindre toute noblesse dans l’individu pour la remplacer par des vertus collectives. Il ne veut pas voir, pourtant, que c’est l’éducation d’Arnaud, préservée comme un mot de passe dans la semi-clandestinité, qui maintient encore la cloison entre un peuple et une cage à rats.
On a pu dire que ce n’était pas la mission d’un homme d’armes que de jouer à l’agneau. Mais qu’a fait le Christ? Si d’aventure le gendarme avait réussi à maîtriser le djihadiste, sa bravoure serait distinguée mais rapidement oubliée. Sa mort, en revanche, transforme son geste en martyre, c’est-à-dire en témoignage universel. Son échec est une victoire, comme celui du Christ à Pâques.
Le martyre du lieutenant-colonel Beltrame a rallongé de quelques jours la Semaine sainte de l’an de grâce 2018. Il est annonciateur d’une double résurrection: celle de son âme et celle d’un peuple dont il est désormais l’un des saints protecteurs. Son geste dissipe la peur et ouvre les yeux. Et il entraîne — de la gauche à la droite et des chrétiens aux athées —, une adhésion qui n’a rien à voir avec les croyances. Les «lois au-dessus des lois» d’Antigone sont valables pour toute l’humanité, en tous lieux.
Pourtant, l’on a vu des apparatchiks (dont le Castaner qui veut l’«accueil» des djihadistes) pouffer de rire à ses obsèques. Les individus capables de se marrer en un tel moment ne sont pas des gens, mais des spectres cartilagineux. Leur règne s’éparpillera un jour aux quatre vents comme les oripeaux d’un épouvantail. Et ils iront rejoindre dans les trous noirs leurs amis djihadistes.
Slobodan Despot
Le 1er avril 2018 – Source antipresse


Mokhtar au Paradis = vin + houris 
---------------------------------------------------------------------------
LA FAUSSE MORT DE BELTRAME ?

Cette vidéo est l’œuvre d’un homme posant des arguments particulièrement pertinents sur la « fausse mort » du gendarme Beltrame. Il ne fait aucun doute que les éléments avancés tiennent la route, et tendent à montrer que nous nous serions tous trompés, moi le premier, sur la mort de l’officier de gendarmerie. Mais toute recherche de vérité, l’important est d’avoir la capacité et l’humilité de revenir en arrière. C’est ce que nous faisons par la diffusion de cette vidéo.
Cette vidéo mettant en avant les constations que j’ai exposées sur la numérologie secrète de la synagogue de Satan, va plus loin que mes derniers posts : pourquoi dans un supermarché suréquipé de caméras de surveillance, rien n’est diffusé sur l’attentat de Trèbes ? Pourquoi en aucun moment ne voit-on le cadavre de Beltrame ? (Ce cas rappellerait étrangement celui de l’école juive de Toulouse, Ozar Hatorah où en aucun moment l’on ne voit le cadavre des enfants envoyés par avion en Israël. C’était l’attentat du terroriste Mohammed Mérah qui selon son avocat était en même temps en prison et en Afghanistan !) Pourquoi le père du gendarme, catholique traditionnel et non dépressif s’est-il « suicidé » ?
Selon cette vidéo que j’ai choisi de diffuser, l’auteur avance un scénario, une manipulation maçonnique où en fait Beltrame ne serait pas mort, mais aurait pu partir à l’étranger avec une grosse somme d’argent pour le remercier de ses services.
Écoutez, c’est très pertinent. Merci à l’auteur de cette vidéo qui est particulièrement courageux et qui fait preuve d’une très grande qualité d’analyse révisionniste.
Quoi qu’il en soit la mise en scène de Trèbes intervient bien dans une volonté de fomenter une guerre ethnique en opposant une population dite catholique à des musulmans qui y voient de manière très limpide. Pourquoi ? Parce que l’Antéchrist est déjà né, et les satanistes qui dirigent ce monde sont en retard sur leur plan. Ils doivent donc prendre des risques avec des mises en scènes grotesques et faire naître un conflit ethnique et mondial pour asseoir le plus vite possible leur dictature dont le siège sera en Israël.
Il est enfin à ajouter que les soi-disant catholiques tirant à boulets rouges sur l’Islam (Voir ci-dessus) tout en épargnant les Talmudistes et la franc-maçonnerie, entrent dans cette sérénade. Je n’étais pas à la fête du « Pays Réel » et j’avais bien raison. Je vous conseille à ce sujet la vidéo de Philippe Ploncard d’Assac sur Alain Escada et sa véritable identité.

5 commentaires:

  1. C'est super un pseudo journaliste qui occulte le contrôle mental et les réèls commanditaires de ce choc civilisationnel. Vous êtes comme les autres, noyer dans la confusion. "la cause du peuple" quelle mascarade ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le 'choc civilisationnel' de Samuel Huntington n'est qu'une mascarade, lorsque la Croix s'oppose au Croissant (et vice versa) : c'est la kippa qui se marre !!!
      A quand le réveil des consciences en Oxydent ??? (sans faute d'orthographe !)

      Supprimer
    2. Oui, nous avons affaire à de la désinformation, la dissidence contrôlée. Dans la même lignée que Soral ou Dieudonné, pour caricaturer...

      Ca fait de la lèche sur Poutine, le mec selon vous c'est de l'eau bénite, ça fait une fixette sur les "juifs". Alors que tout le monde sait que ce sont les sodomites illuminatis qui contrôlent Israël (dont Poutine fait partie) et que les vrais juifs se font caillasser par le mossad et l'armée.

      Ca lechait le cul à Trump durant la campagne, qui au final est un grand copain des Clinton (pourquoi n'est elle pas en taule ? .... Sans du fait parler que Trump est un transexuel, ainsi que toute sa famille de merde...

      Bref, une belle farce du sheitan....

      Supprimer
  2. J'en ai douté le jour même de cette fausse mort.

    Arnaud Beltrame était franc-maçon, la secte de Lucifer, et catholique (secte du Vatican, aigle romain).

    Arnaud vient de Arnwald soit "l'aigle gouvernant"

    Beltrame ressemble trop à "belle trame" soit une "belle histoire"....

    Quand on connait l'amour qu'ont les franc-maçons pour les messages codés, on à de quoi se poser de sérieuses questions.

    Les franc-maçons sont des conspirateurs avérés.

    On peut détester les juifs autant que l'on veut. Le rav Dinovitz avait fait une vidéo youtube après les attentats de Paris, expliquant tres bien la connivence entre Edom (l'aigle romain) et Ismael (le peuple arabe corrompu par l'islamisme radical), et comment les occidentaux utilisent "Ismael" pour détruire l'occident, tout cela est conforme aux prophéties bibliques.


    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, les occidentaux sont les responsables de la source du mal et le négligence. Qui y croit l'islam ? Ce sont les musulmans qui ont le livre du coran ! Ce sont les islamistes qui ont le livre d'islam ? Les chrétiens qui ont le ancien testament que la même coran. Les hébreux qui ont le vrai bible que celui d'ancien testament ? Les personnes utilisent les prophéties pour contrer le peuple. Vous savez que le président macron va salir les chrétiens que la même chose avec
      L'antique Jérusalem oû la personne a sali les hébreux. J'ai vu bien que Macron a le mépris pour les chrétiens et même les hébreux. La bible dit que les chrétiens vont être menacés car ils vont haîr à connaître le vrai problème. Ça me fait la grimace. La vérité est que les musulmans et les islamistes sont les deux différents types. Les personnes disent que la sombre côté du musulman est la part d'islam. Ça veut dire que l'islam est la force sombre et mystérieuse. Je me souviens qu'une histoire de coran dit que les barbaries sont enfermés entre les deux montagnes (le trou où se trouve Sa...). En fait, le jeu des mots-clés se trouve dans la bible et le coran, le torah. L'arché de noé se trouve sur la montagne de... Dans la bible. L'arché de noé est trouvé et il se cache dans la glacé de montagne.

      Supprimer