Une motion adoptée par des membres du Parti vert d'Angleterre et du Pays de Galles déclarant que le sionisme est du racisme a engendré une vague prévisible d'hystérie et de condamnations hyperboliques au sein de l'establishment politique et médiatique britannique.
Mais le pire, c'est la volte-face des
dirigeants du parti vert. Quatre de leurs cinq députés (élus en 2024 en grande
partie grâce à leur opposition au génocide israélien, ce qui, selon eux, les
qualifiait d'antisionistes) s'y sont opposés ,
et leur chef, Zack Polanski, n'a même pas voté pour. Au lieu de cela, il a tenu
des propos ambigus, affirmant que « la
version du sionisme pratiquée par le gouvernement israélien » est raciste,
tout en niant que le sionisme soit une idéologie intrinsèquement raciste.
Il s'agit d'un argument fallacieux que beaucoup ont avancé après le vote, y compris de prétendus alliés de la Palestine et des opposants au génocide de Gaza. Le désir juif d'une patrie n'est pas raciste, affirment-ils, et doit être dissocié du sionisme existant sous la forme d'Israël, qui, lui, l'est.
C'est un tissu de mensonges.
Premièrement, croire au sionisme, c'est-à-dire
au droit des Juifs à avoir un État juif, n'est pas une croyance « très
pragmatique » qui existerait en dehors d'une idéologie suprématiste raciale,
comme le suggère Alonso. C'est une idéologie suprématiste raciale. Ce n'est pas
simplement croire que les Juifs peuvent déménager dans un endroit sûr et s'y
intégrer en respectant ses coutumes, ses pratiques et ses institutions. C'est
croire en la création d'un État juif avec ses propres coutumes, pratiques et institutions. Plus
fondamentalement encore, c'est croire que les Juifs devraient pouvoir créer un nouvel État
ethnique avec de
nouvelles institutions là où des gens existent déjà. Et on ne peut évidemment
pas faire cela sans croire que les populations locales sont inférieures et que
l'on a donc le droit divin de les remplacer, ainsi que leurs cultures, leurs
pratiques et leurs institutions. Le racisme est inhérent à la
logique même de cette idée ! On ne peut pas déplacer et procéder à un nettoyage
ethnique d'un peuple déjà existant de manière non raciste ! Il en serait de
même, qu'un État juif soit créé en Palestine ou en Mongolie-Extérieure.
Contrairement à ce que semble croire Owen Jones, on ne peut concevoir un
sionisme qui ne
se fasse pas au détriment d'un autre peuple. À moins d'établir
l'État juif sur la Lune, le sionisme implique , par définition et par nécessité , un
nettoyage ethnique. Il est donc manifestement raciste. Les dirigeants écologistes
devraient mettre en avant ces arguments et exiger de leurs opposants qu'ils
expliquent en quoi le nettoyage ethnique n'est pas du racisme, au lieu de se soumettre
pitoyablement à une indignation fabriquée de toutes pièces pour protéger un
projet colonial de peuplement génocidaire.
Jones applique également la théorie de l’«
autodétermination » au sionisme, le rapprochant ainsi des luttes générales pour
l’indépendance menées par d’autres groupes ethniques ou religieux. Ces derniers
jours, d’autres sionistes ont employé ce terme précis pour défendre et
justifier le sionisme et Israël, à l’instar du député écologiste Adrian Ramsey,
qui a déclaré s’opposer à la motion car
elle allait à l’encontre de sa conviction du droit des Juifs à
l’autodétermination.
Que ce soit consciemment ou non, le concept d’«
autodétermination » dans le contexte d’un État juif est totalement détourné de
son sens. Historiquement, ce concept s’est appliqué aux groupes minoritaires
vivant sous le joug d’une domination majoritaire violente et oppressive, et qui
revendiquent leur indépendance. Il repose sur des impératifs moraux clairs
concernant les souffrances des opprimés. Les Juifs n’ont jamais vécu sous le
joug d’une domination palestinienne majoritaire et oppressive ! Ils ont vécu, à
différentes époques, sous un régime oppressif et discriminatoire à des milliers
de kilomètres de là, en Europe occidentale et orientale. Et ce sont évidemment
des Européens, et non des Palestiniens, qui ont perpétré des massacres de
Juifs. Il n’existe aucun droit à l’« autodétermination » sur le territoire
d’autrui et contre un peuple qui ne vous a fait aucun mal. Non seulement c’est
illogique, mais c’est une notion obscène qui justifierait qu’un groupe opprimé
puisse se déplacer n’importe où dans le monde et procéder à un nettoyage
ethnique, sous prétexte d’avoir subi des discriminations quelque part et à un
moment donné. L'autodétermination sur les terres d'autrui est une perversion
morale d'une idée fondamentalement juste et louable.
Le peuple auquel l'idée d'autodétermination
s'applique le plus clairement et logiquement est celui des Palestiniens. Ils sont victimes
de discrimination, d'abus et de massacres en raison de leur appartenance
ethnique, sur
leurs propres terres, par le régime injuste et majoritaire d'un
autre groupe ethnique. Leurs terres leur ont été volées et leurs institutions,
du Haut Comité arabe au Conseil suprême musulman en passant par les conseils
municipaux, ont été détruites et remplacées par celles des envahisseurs
coloniaux. Ces envahisseurs coloniaux ont perpétré un génocide à leur encontre.
Il est difficile de savoir si le débat autour
du sionisme relève d'une tromperie délibérée ou s'il est alimenté par une
ignorance acquise. Une grande partie de ce débat est assurément opportuniste.
Autrement dit, ceux qui connaissent les origines suprématistes (racistes) du
sionisme le présentent comme un noble projet d'autodétermination, car ils sont
sionistes et cherchent à préserver le statu quo. Quant à ceux qui ignorent ces
origines, ils préfèrent les ignorer, car ils ne veulent pas remettre en
question leur vision du monde judéo-centrée et suprématiste. Quoi qu'il en
soit, qu'il s'agisse d'une ignorance délibérée ou acquise, de fortes
motivations persistent à perpétuer des fictions sur la véritable nature et les
valeurs du sionisme.
Un autre élément important à prendre en compte
est que beaucoup de gens croient, assez naïvement, sous l'effet d'un
endoctrinement culturel et éducatif, que le sionisme est né tout formé de
l'Holocauste. Ils pensent que les Juifs, cherchant refuge après la Seconde
Guerre mondiale, ont exigé un État et que l'ONU le leur a accordé sans
difficulté en 1948. Rares sont ceux qui savent que le sionisme a émergé comme
une idéologie ethno-nationaliste près d'un siècle auparavant, et qu'il a été
conçu comme une idéologie explicitement coloniale de peuplement.
Le sionisme
primitif
L'un des premiers penseurs nationalistes juifs,
Moses Hess, publia « Rome et Jérusalem » en 1862, ouvrage dans lequel
il plaidait pour l'établissement d'une colonie juive en Palestine. En 1896, le
militant et théoricien sioniste Theodor Herzl écrivit « L'État
juif », dont une section entière était intitulée « L'occupation du
territoire ». Herzl y déclarait que « les Juifs obtiendront la
Palestine », tout en prédisant que « l'infiltration juive ne peut que
mal se terminer » en raison de la résistance palestinienne. Un autre
sioniste juif éminent du XIXe siècle, Ben Yehuda, écrivit : « Il ne
reste plus que cinq cent mille Arabes, qui ne sont pas très forts et dont nous
pourrons facilement prendre le pays. » Vladimir Jabotinsky, sioniste du
début du XXe siècle, est souvent considéré comme l'un des pères du sionisme. Il
qualifia à plusieurs reprises l'établissement d'une colonie juive en
Palestine de « colonisation », tandis que le premier Premier ministre
israélien, David Ben Gourion, décrivait en 1937 la Palestine comme
« recelant un vaste potentiel de colonisation que les Arabes n'ont ni
besoin ni les compétences pour exploiter ». Il affirmait que les Juifs
s'installeraient en Palestine « par le biais d'accords et d'ententes avec
les Arabes, ou par d'autres moyens ». Ces autres moyens désignaient le
nettoyage ethnique violent qu'il a fini par diriger lui-même. Le sionisme a
émergé bien avant 1945 et était explicitement décrit par les Juifs sionistes
comme un projet de colonisation. Ces faits sont faciles à connaître ; il
faut donc en conclure qu'ils sont tout simplement ignorés, tant par les
prétendus alliés que par les ennemis de la Palestine, par pur opportunisme et
pour servir les intérêts et les sensibilités sionistes.
Et maintenant, 150 ans après l'émergence du
sionisme comme idéologie explicitement colonisatrice, l'État juif a commis un
génocide et l'on voudrait nous faire croire qu'un génocide puisse, d'une
manière ou d'une autre, émerger concrètement d'un État non raciste.
Quelle absurdité ! Seul le racisme engendre le génocide. Seul le racisme
engendre une société d'apartheid qui souhaite procéder au nettoyage ethnique de
deux millions de personnes. Les ruines de Gaza illustrent parfaitement ce qu'a
toujours été le sionisme en tant qu'idéologie.
Maintenant que tout est plus clair que jamais,
nous assistons à une tentative de réhabilitation du sionisme. Nous constatons
une volonté de dissocier Israël de son idéologie fondamentale afin de le
réintégrer discrètement au sein de la société impériale. Les libéraux détestent
que les droits des Palestiniens, le génocide, l'apartheid et le sionisme soient
devenus des enjeux électoraux. D'où l'indignation suscitée par la motion des
Verts, qui servira à détruire le parti, tout comme Corbyn et son mouvement ont
été anéantis par une hystérie antisémite. D'où Mamdani et ses trahisons, et les
réactions indignées, même au sein de la gauche, face à ceux qui dénoncent cette
réhabilitation. J'en ai fait les frais l'autre jour lorsque Hasan Piker, une
personnalité des réseaux sociaux multimillionnaire à l'intelligence limitée, m'a attaqué et a pris le parti d'un sioniste israélien suite
à mes critiques envers Mamdani. Lors de son direct, Piker, qui il y a quelques
mois encore était un détracteur virulent des sionistes, a déclaré être heureux d'avoir des fans au sein de l'
armée israélienne . Piker compte
plus de 5 millions d'adeptes sur ses plateformes de médias sociaux, et
maintenant ils apprennent que les soldats ayant commis un génocide peuvent non
seulement être réhabilités, mais aussi être intégrés à un mouvement de gauche.
Piker promeut un libéralisme bigot sans
principes et voué à l'échec.
Il promeut le libéralisme social-démocrate
défaillant qui a
engendré le génocide.
Il promeut un libéralisme génocidaire.
Intellectuellement, les dirigeants de Piker et
des Verts illustrent parfaitement ce que signifie, en pratique, une ouverture
d'esprit comparable à une plaie béante. On assiste à une confusion et à des
contradictions exacerbées dans la vaine quête de légitimité au sein d'un
système démocratique libéral.
Une fois de plus, nous constatons pourquoi un
véritable progrès et une justice véritable sont impossibles dans le cadre de la
démocratie libérale.
Cela ne signifie pas pour autant que le
mouvement écologiste soit une mauvaise chose. Bien au contraire. Il contribue à
mettre en lumière les contradictions, à démasquer les impostures et à créer une
tension constructive, voire destructrice, qui ouvre de nouvelles perspectives
de changement.
Mais en tant que système de changement
matériel, la démocratie libérale, si elle ne réprime pas les meilleures
intentions et les voix les plus engagées, les absorbe et les redirige vers ses
propres fins.
Cependant, le plus souvent, en tant que système
conçu pour perpétuer l'impérialisme capitaliste, il ne fait que promouvoir les
sionistes, les capitalistes et les néo-fascistes ou les véritables fascistes.
C’est pourquoi seuls des avenirs
révolutionnaires permettront à tous de proclamer fièrement une vérité
évidente : le sionisme est du racisme.
Et ce n'est que dans un avenir révolutionnaire
que la Palestine sera libre.
COMMENTAIRE
« Et on ne peut évidemment pas faire cela sans croire que les
populations locales sont inférieures […] »
« Le racisme est inhérent à la logique même de
cette idée ! On ne peut pas déplacer et procéder à un nettoyage ethnique d'un
peuple déjà existant de manière non raciste ! »
Il n'y a rien de
plus vrai, le racisme repose entièrement sur le concept fallacieux, abject,
ignominieux, indigne de "races"¹ supérieures et de "races"¹
inférieures et est consubstantiel au colonialisme, à l'apartheid, au
suprématisme et au nazisme.
Concept homologué, validé et légalisé par des
actes légaux d'autorités étatiques (le code noir, par exemple), religieux (la bulle
papale “Romanus Pontifex” et autres bénédictions des bateaux négriers en
partance, par exemple) et la Bible, livre le plus vendu de tous les temps, il
trône sur toutes les étagères et autres bibliothèques domestiques de milliards
de gens, votre serviteur inclus, mais, néanmoins le moins lu.
Quels que soient les échappatoires et autres déformations
intellectuelles, philosophiques et/ou politiques, quelles que soient les
manipulations pour faire croire que le racisme est inhérent à chaque peuple²,
l'histoire montre que le racisme est une idéologie née pour justifier la traite
négrière, les génocides en série des peuples amérindiens (qui ne
sautodésignaient pas ainsi), la colonisation avec ses humiliations odieuses,
ses spoliations, ses déportations de populations, ses massacres, ses famines
organisées, ses nettoyages ethniques, ses exterminations, ses viols des corps,
mais aussi des cœurs et des âmes, ses zoos humains et bien d'autres choses
glorieuses encore.
Seul le racisme a permi l'assemblage de ces monstruosités et
permet encore aujourd'hui nombre d'injustices comme le séparatisme qui,
d'ailleurs, est un des bienfaits de la colonisation, le mépris, le dégoût de
l'autre, les outrages de toutes sortes, les ratonnades et bien d'autres
politesses.
« Le Haut Commissariat des Nations Unies au droit de l'homme,
a épinglé et pointé du doigt le racisme qui sévit en France dans l'institution
policière et a demandé à la France de se pencher sur les sérieux et profonds
problèmes de racisme et de discrimination raciale chez les forces de l'ordre »
De nombreuses études internationales ont démontré que la
police française est, au delà de son américanisation voire de sa sionisation,
contrôle 8 fois plus les jeunes des banlieues françaises soumis à la
discrimination que les Noirs aux États-Unis.
Silence radio, les médias complices ne
s'intéressent à ces lieux du ban que lorsque une partie de cette jeunesse
socialement assassinée se rebelle ou pour mettre les brebis galeuses sous les
projecteurs politico-médiatiques dans le but d'alimenter les haines et
l'affrontement horizontal gage d'enterrement de tout affrontement vertical …
les pontes du système dominant et dominateur peuvent dormir, ainsi que leurs
enfants, tranquillos.
En attendant, le racisme, comme le mensonge (dont le racisme
fait partie, d'ailleurs), continue à tuer même à toutes les strates des
sociétés occidentales.
Le racisme, ça rend aveugle, bête et méchant aussi
!
Un exemple :
La fusillade de Macerata, en Italie, en 2018
perpétrée par un jeune italien, sympathisant d'extrême droite qui avait fait 11
blessés, tous d'origine africaine.
Lors de la reconstitution, sans remords, il a
déclaré :
⇛ « Quand tout était fini et
que j'avais vidé les chargeurs […], je me suis arrêté en voiture à l'endroit où
ils avaient retrouvé la valise avec les pauvres restes de Pamela* et je suis
resté là, quelques minutes, à me recueillir ».
Il a donc tiré à l'aveugle sur des personnes
noires, de confession musulmane, innocentes et blessé six d'entre elles alors
que le principal suspect était un nigérian du nom de innocent oséghale, de
confession chrétienne.
⇺
Pamela* : Pamela Mastropietro, jeune toxicomane de 18 ans. Quelle genre de
famille est-ce pour l'abandonné livré à elle-même.
Seul le racisme colonial explique, en partie, la
bienveillance des élites et la partie marécageuse occidentales à l'égard de la
violence judéo-sioniste contre les Palestiniens, en particulier, et les Arabes,
en général.
À la manière des puissances coloniales, les
colonialistes d'aujourd'hui s'appuie sur des lois qui accordent tous les droits
à certains et pas à d'autres, tout en justifiant la répression et le génocide.
Seul le racisme, en toile de fond, permet qu'on accepte,
voire qu'on se réjouisse, des agressions non provoquées envers nombre de pays
africains, arabes et musulmans … et le génocide en cours, on ne le dira jamais
assez.
⇺
"races"¹ : Les "races" n'existent pas, tout simplement
parce qu'il n'y a pas de races biologiques. Ce terme a été inventé pour ériger
des séparations entre les composantes humaines pour des intérêts pas si nobles
que l'on cru les populations européennes (dont certains.es croient encore).
Le racisme a permis d'animaliser des groupes humains; ce qui
a amené les "races supérieures" à perpétrer ou, tout au moins, à
acquiescer, approuver et normaliser nombre de crimes, de génocides et autres
abominations.
L'ethnie n'a aucun rapport avec le concept de
"race". Par exemple, les africains subsahariens se divisent en
milliers d'ethnies très différentes les unes des autres, utilisant des langues
distinctes et autant de cultures, etc….
Idem pour toutes les régions du monde : Les Francs
tout comme les Burgondes, tous deux germaniques, ne sont pas Celtes ni Belges
tout comme les Perses (Aryens) ne sont pas Arabes, pourtant, comme les premiers
cités, ils vivent dans la même région géographique. C'est pareil pour les
Africains.
Le mot "race" n'a d'existence que pour, dans et par
le racisme, lui-même consubstantiel à l'idéologie colonialiste qui a mû en
néocolonialisme.
⇛
« La racialisation, c'est la production de hiérarchie raciale qui varie en
fonction des contextes. Ça peut être une hiérarchie établie légalement comme
par exemple pendant l'apartheid en Afrique du Sud, aux États-Unis pendant la
ségrégation ou pendant la colonisation française en Algérie.
Ces catégories raciales donnent plus de droits à
certains qu'à d'autres. Aujourd'hui, en France légalement ces catégories,
n'existent plus et normalement tout le monde a les mêmes droits. Mais ces
catégories raciales sont toujours opérante et elles produisent de vrais effets
dans la vie. Par exemple, le fait qu'on soit plus souvent contrôlé par la
police quand on est d'origine africaine septentrionale ou subsaharienne que
quand on est blanc.
Et blanc, noir, etc… ne sont pas des réalités
biologiques, c'est le produit de processus de racialisation par le groupe
dominant, en l'occurrence le groupe blanc, qui s'autoracialise, mais à son
avantage ».
Sophie Bessis, historienne et journaliste
féministe franco-tunisienne.
Je sais, elle crache sur la France ! 😯
⇺
pour faire croire que le racisme est inhérent à chaque peuple² :
⇛ « Le racisme est la
valorisation, généralisée et définitive, de différences, réelles ou
imaginaires, au profit de l'accusateur et au détriment de sa victime, afin de
justifier ses privilèges ou son agression »
Albert Memmi, 1920-2020, Universitaire, écrivain
et essayiste franco-tunisien dans ‟Le racisme”. (je sais, c'est la soirée des
franco-tunisiens, mais ce n'est pas prémédité)
Dans le même ouvrage, il écrit, entre autres, :
⇛ « Le racisme, il y a ceux
qui en vivent et ceux qui en meurent »
⇛ « le racisme dans son
étape ultime c'est ne plus voir en l'autre un être humain ! »
Mais, pour se dédouaner, ceux qui ont utilisé à satiété, sans
retenue, ce qui résulte de cette idéologie vont y introduire des compléments
qui ont rapport avec l'animosité, la rancune, la haine et autres sentiments et
attitudes hostiles afin de faire fondre ce fléau, typiquement occidental, dans
une sorte de banalité qui serait dévolue à tous.
Ainsi l'hostilité ou la haine, par exemple, envers des
"blancs" rentreraient dans le cadre du racisme - d'où la nouveauté,
le racisme antiblancs - alors que personne n'a jamais considéré qu'un tel
groupe ethnique soit inférieur aux autres groupes ethniques ni subi ses
conséquences.
Aucun non blanc n'a dénié à un blanc sa qualité de
personne.
Pour exemple, les Arvernes (qui eux, non plus, ne
s'autodésignaient pas gaulois) et leur valeureux chef Vercingétorix³ ne
considéraient point les romains (latins) comme un groupe ethnique inférieur
bien que nourrissant à leur égard une grande hostilité parce que envahisseurs.
Cela devrait suffire pour récupérer, au minimum,
son bon sens.
⇺
Vercingétorix³ : Qui n'est pas un nom propre mais un titre honorifique attribué
en raison d'accomplissements militaires.
Homo sapiens a été pendant des centaines de milliers d'années
noirs, une partie a commencé à s'éclaircir pour, en résumé, des raison
climatiques, depuis 8.000 ans seulement voire moins.
À l'échelle cosmique, c'est que dalle, à l'échelle
de l'histoire humaine, c'est il y a une heure.
Les scientifiques ont fait récemment une découverte étonnante
qui devrait donner matière à penser aux racistes de tout poil, à ceux qui ont
déjà oublié ou qui ignorent comment ont commencé les "découvertes",
les exterminations, l'esclavagisme à grande échelle, les colonisations,… et le
génocide en cours.
⇛
« Jusqu’à récemment, il était toujours supposé que les humains se sont
rapidement adaptés pour avoir une peau plus pâle, après être entrés en Europe,
il y a environ 45.000 ans »
Tom Booth, l'un des chercheurs impliqués dans
cette découverte.
Les experts anglais attestait que le premier humain à avoir
foulé le sol britannique l'a fait il y a 10.000 ans, et que les restes de
celui-ci, appelé « Cheddar Man », avaient été découverts en 1903.
Il doit son nom au lieu dans lequel il a été
découvert, les grottes de Cheddar, et il était l'un de ces chasseurs-cueilleur
du mésolithique, période située entre -10.000 et – 5.000 ans avant notre ère.
Aucun doute ne subsiste ni manipulation possible,
Cheddar Man possède les marqueurs génétiques de la pigmentation de la peau
associées à l'Afrique subsaharienne.
Découverte qui converge avec d'autres recherches
menées sur des restes humains découverts dans toute l'Europe, désormais fille
aînée de sion.
⇛
« Cela prouve vraiment que les catégories raciales imaginaires que nous avons
sont des constructions très modernes, qu'il est impossible de les appliquer au
passé »
Toujours Tom Booth, Chercheur scientifique
principal au Francis Crick Institute, Maître de conférences associé en
archéologie quantitative et préhistoire européenne tardive à l'Institut
d'archéologie de l'UCL et bioarchéologue au laboratoire de génomique ancienne
du Francis Crick Institute.
⇛
« La connexion entre britannicité et le fait d'être blanc n'est pas une vérité
immuable »
Yoan Diekmann, spécialisé en biologie
computationnelle.
C'est pareil pour "l'européicité", malheureusement
pour des raisons évidentes, nombre de découvertes scientifiques - et autres -
sont confinées dans les salons feutrés des spécialistes.Quant à ceux qui
ignorent ces origines, ils préfèrent les ignorer, car ils ne veulent pas
remettre en question leur vision d'un monde occidentalo-centré, racialiste et
suprématiste sans lequel les judéo-centrés mettraient de l'eau dans leur vin …
casher.
Ceci
dit, ça ne devrait pas être une surprise, puisque nous savons que nous étions
quasi tous descendants du continent africain, depuis que Howard Cann, cosignataire
de l'étude sur les origines, qui a mis à bas les certitudes occidentales, a
écrit :
⇛ « Tous les humains
descendent d'une même population d'Afrique noire, qui
s'est scindée en 7 branches au fur et à mesure du départ de petits groupes dits
fondateurs »
Il y a
de quoi préoccuper ceux qui affichent un racisme de bien mauvais aloi. Mais,
faudrait-il pour cela qu'ils aient un minimum de connaissances sur l'origine de
l'humanité, donc de la leur (et sur bien d'autres choses encore).
Ces gens là s'autoalimentent polluant leur imaginaire de concept de supériorité
raciale voire pour nombre de pureté raciale et autres africanophrénie,
arabophrénie, russophrénie, islamophrénie,….
Pour
conclure sur le racisme, toute forme de racisme est une idiotie, on ne juge pas
un Homme à son appartenance ethnique, géographique, culturelle, religieuse,
civilisationnelle ou autres, mais à ses actes.
« Et ce
sont évidemment des Européens, et non des Palestiniens, qui ont perpétré des
massacres de Juifs »
Non seulement, les Palestiniens ne leur ont pas fait de mal, mais à chaque
persécution européenne, ils les ont accueilli les bras ouverts … jusqu'à ce
qu'ils se rendent compte que ces juifs d'Europe au comportement racialiste
n'avaient rien à voir avec les juifs arabes qu'ils côtoyaient depuis
Mathusalem. Ceux-là étaient d'une toute autre mouture.
Je ne
vais pas proposer de démonstration, le commentaire étant assez conséquent.
Hormis
cela,
⇛ « Tout le monde
aimerait être riche, Moi ? j'aimerais juste que plus
personne ne soit pauvre »
Valentin Auwercx, auteur et poète Français
Homo Sapiens



C' l'idée même juive d'un "peuple élu" qui est RACISTE....Le reste c' de l'habillage sémantique.....( Quant au "Polack" c' est génétique tant ils furent asservis par les Juifs de Cracovie... durant des siècles.....! (** ""Et ce n'est que dans un avenir révolutionnaire que la Palestine sera libre"") C' très optimiste tout ça, surtout en comptant sur les arabes du coin ou de + loin....Rappel: l' ENTITÉ a déjà PLUS DE 200 ogives nucléaires
RépondreSupprimerLa solution pour les juifs serait qu'ils aillent explorer la jungle du Congo et se mettent à y travailler. Ils cesseraient ainsi d'être un peuple parasite et maléfique.
RépondreSupprimerle juif cancer des nations aryennes
Supprimerqu'ils arrêtent de chialer comme des folles !
SupprimerLe sionisme est, par nature, un système fondé sur le racisme et la suprématie de la race blanche — adopté par des masses occidentales à tendance collectiviste sous le couvert de l'« Izra-haine » (ou « haine divine »), et au nom d'une colonisation drapée dans le manteau du « messianisme universel » lié à l'idée du « Grand Remplacement » (désormais qualifié de « gouvernance mondiale »). Il vise à anéantir le monde oriental et africain dans sa totalité, ce monde légitime aux racines byzantines d'orient sémitiques.
RépondreSupprimerCe n'est pas un hasard s'ils prétendent combattre l'« antisémitisme », c'est-à-dire combattre le « Noirisme » qui constitue, par définition, « l'ADN sémitique intrinsèque de l'humanité tout entière depuis la Création du monde »
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RépondreSupprimer« Et on ne peut évidemment pas faire cela sans croire que les populations locales sont inférieures […] »
« Le racisme est inhérent à la logique même de cette idée ! On ne peut pas déplacer et procéder à un nettoyage ethnique d'un peuple déjà existant de manière non raciste ! »
Il n'y a rien dé plus vrai, le racisme repose entièrement sur le concept fallacieux, abject, ignominieux, indigne de "races"¹ supérieures et de "races"¹ inférieures et est consubstantiel au colonialisme, à l'apartheid, au suprématisme et au nazisme.
Concept homologué, validé et légalisé par des actes légaux d'autorités étatiques (le code noir, par exemple), religieux (la bulle papale “Romanus Pontifex” et autres bénédictions des bateaux négriers en partance, par exemple) et la Bible, livre le plus vendu de tous les temps, il trône sur toutes les étagères et autres bibliothèques domestiques de milliards de gens, votre serviteur inclus, mais, néanmoins le moins lu.
Quels que soient les échappatoires et autres déformations intellectuelles, philosophiques et/ou politiques, quelles que soient les manipulations pour faire croire que le racisme est inhérent à chaque peuple², l'histoire montre que le racisme est une idéologie née pour justifier la traite négrière, les génocides en série des peuples amérindiens (qui ne sautodésignaient pas ainsi), la colonisation avec ses humiliations odieuses, ses spoliations, ses déportations de populations, ses massacres, ses famines organisées, ses nettoyages ethniques, ses exterminations, ses viols des corps, mais aussi des cœurs et des âmes, ses zoos humains et bien d'autres choses glorieuses encore.
Seul le racisme a permi l'assemblage de ces monstruosités et permet encore aujourd'hui nombre d'injustices comme le séparatisme qui, d'ailleurs, est un des bienfaits de la colonisation, le mépris, le dégoût de l'autre, les outrages de toutes sortes, les ratonnades et bien d'autres politesses.
« Le Haut Commissariat des Nations Unies au droit de l'homme, a épinglé et pointé du doigt le racisme qui sévit en France dans l'institution policière et a demandé à la France de se pencher sur les sérieux et profonds problèmes de racisme et de discrimination raciale chez les forces de l'ordre »
De nombreuses études internationales ont démontré que la police française est, au delà de son américanisation voire de sa sionisation, contrôle 8 fois plus les jeunes des banlieues françaises soumis à la discrimination que les Noirs aux États-Unis.
Silence radio, les médias complices ne s'intéressent à ces lieux du ban que lorsque une partie de cette jeunesse socialement assassinée se rebelle ou pour mettre les brebis galeuses sous les projecteurs politico-médiatiques dans le but d'alimenter les haines et l'affrontement horizontal gage d'enterrement de tout affrontement vertical … les pontes du système dominant et dominateur peuvent dormir, ainsi que leurs enfants, tranquillos.
En attendant, le racisme, comme le mensonge (dont le racisme fait partie, d'ailleurs), continue à tuer même à toutes les strates des sociétés occidentales.
Le racisme, ça rend aveugle, bête et méchant aussi !
Un exemple :
La fusillade de Macerata, en Italie, en 2018 perpétrée par un jeune italien, sympathisant d'extrême droite qui avait fait 11 blessés, tous d'origine africaine.
Lors de la reconstitution, sans remords, il a déclaré :
⇛ « Quand tout était fini et que j'avais vidé les chargeurs […], je me suis arrêté en voiture à l'endroit où ils avaient retrouvé la valise avec les pauvres restes de Pamela* et je suis resté là, quelques minutes, à me recueillir ».
Il a donc tiré à l'aveugle sur des personnes noires, de confession musulmane, innocentes et blessé six d'entre elles alors que le principal suspect était un nigérian du nom de innocent oséghale, de confession chrétienne.
⇺ Pamela* : Pamela Mastropietro, jeune toxicomane de 18 ans. Quelle genre de famille est-ce pour l'abandonné livré à elle-même.
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RépondreSupprimerSeul le racisme colonial explique, en partie, la bienveillance des élites et la partie marécageuse occidentales à l'égard de la violence judéo-sioniste contre les Palestiniens, en particulier, et les Arabes, en général.
À la manière des puissances coloniales, les colonialistes d'aujourd'hui s'appuie sur des lois qui accordent tous les droits à certains et pas à d'autres, tout en justifiant la répression et le génocide.
Seul le racisme, en toile de fond, permet qu'on accepte, voire qu'on se réjouisse, des agressions non provoquées envers nombre de pays africains, arabes et musulmans … et le génocide en cours, on ne le dira jamais assez.
⇺ "races"¹ : Les "races" n'existent pas, tout simplement parce qu'il n'y a pas de races biologiques. Ce terme a été inventé pour ériger des séparations entre les composantes humaines pour des intérêts pas si nobles que l'on cru les populations européennes (dont certains.es croient encore).
Le racisme a permis d'animaliser des groupes humains; ce qui a amené les "races supérieures" à perpétrer ou, tout au moins, à acquiescer, approuver et normaliser nombre de crimes, de génocides et autres abominations.
L'ethnie n'a aucun rapport avec le concept de "race". Par exemple, les africains subsahariens se divisent en milliers d'ethnies très différentes les unes des autres, utilisant des langues distinctes et autant de cultures, etc….
Idem pour toutes les régions du monde : Les Francs tout comme les Burgondes, tous deux germaniques, ne sont pas Celtes ni Belges tout comme les Perses (Aryens) ne sont pas Arabes, pourtant, comme les premiers cités, ils vivent dans la même région géographique. C'est pareil pour les Africains.
Le mot "race" n'a d'existence que pour, dans et par le racisme, lui-même consubstantiel à l'idéologie colonialiste qui a mû en néocolonialisme.
⇛ « La racialisation, c'est la production de hiérarchie raciale qui varie en fonction des contextes. Ça peut être une hiérarchie établie légalement comme par exemple pendant l'apartheid en Afrique du Sud, aux États-Unis pendant la ségrégation ou pendant la colonisation française en Algérie.
Ces catégories raciales donnent plus de droits à certains qu'à d'autres. Aujourd'hui, en France légalement ces catégories, n'existent plus et normalement tout le monde a les mêmes droits. Mais ces catégories raciales sont toujours opérante et elles produisent de vrais effets dans la vie. Par exemple, le fait qu'on soit plus souvent contrôlé par la police quand on est d'origine africaine septentrionale ou subsaharienne que quand on est blanc.
Et blanc, noir, etc… ne sont pas des réalités biologiques, c'est le produit de processus de racialisation par le groupe dominant, en l'occurrence le groupe blanc, qui s'autoracialise, mais à son avantage ».
Sophie Bessis, historienne et journaliste féministe franco-tunisienne.
Je sais, elle crache sur la France ! 😯
⇺ pour faire croire que le racisme est inhérent à chaque peuple² :
⇛ « Le racisme est la valorisation, généralisée et définitive, de différences, réelles ou imaginaires, au profit de l'accusateur et au détriment de sa victime, afin de justifier ses privilèges ou son agression »
Albert Memmi, 1920-2020, Universitaire, écrivain et essayiste franco-tunisien dans ‟Le racisme”. (je sais, c'est la soirée des franco-tunisiens, mais ce n'est pas prémédité)
Dans le même ouvrage, il écrit, entre autres, :
⇛ « Le racisme, il y a ceux qui en vivent et ceux qui en meurent »
⇛ « le racisme dans son étape ultime c'est ne plus voir en l'autre un être humain ! »
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RépondreSupprimerMais, pour se dédouaner, ceux qui ont utilisé à satiété, sans retenue, ce qui résulte de cette idéologie vont y introduire des compléments qui ont rapport avec l'animosité, la rancune, la haine et autres sentiments et attitudes hostiles afin de faire fondre ce fléau, typiquement occidental, dans une sorte de banalité qui serait dévolue à tous.
Ainsi l'hostilité ou la haine, par exemple, envers des "blancs" rentreraient dans le cadre du racisme - d'où la nouveauté, le racisme antiblancs - alors que personne n'a jamais considéré qu'un tel groupe ethnique soit inférieur aux autres groupes ethniques ni subi ses conséquences.
Aucun non blanc n'a dénié à un blanc sa qualité de personne.
Pour exemple, les Arvernes (qui eux, non plus, ne s'autodésignaient pas gaulois) et leur valeureux chef Vercingétorix³ ne considéraient point les romains (latins) comme un groupe ethnique inférieur bien que nourrissant à leur égard une grande hostilité parce que envahisseurs.
Cela devrait suffire pour récupérer, au minimum, son bon sens.
⇺ Vercingétorix³ : Qui n'est pas un nom propre mais un titre honorifique attribué en raison d'accomplissements militaires.
Homo sapiens a été pendant des centaines de milliers d'années noirs, une partie a commencé à s'éclaircir pour, en résumé, des raison climatiques, depuis 8.000 ans seulement voire moins.
À l'échelle cosmique, c'est que dalle, à l'échelle de l'histoire humaine, c'est il y a une heure.
Les scientifiques ont fait récemment une découverte étonnante qui devrait donner matière à penser aux racistes de tout poil, à ceux qui ont déjà oublié ou qui ignorent comment ont commencé les "découvertes", les exterminations, l'esclavagisme à grande échelle, les colonisations,… et le génocide en cours.
⇛ « Jusqu’à récemment, il était toujours supposé que les humains se sont rapidement adaptés pour avoir une peau plus pâle, après être entrés en Europe, il y a environ 45.000 ans »
Tom Booth, l'un des chercheurs impliqués dans cette découverte.
Les experts anglais attestait que le premier humain à avoir foulé le sol britannique l'a fait il y a 10.000 ans, et que les restes de celui-ci, appelé « Cheddar Man », avaient été découverts en 1903.
Il doit son nom au lieu dans lequel il a été découvert, les grottes de Cheddar, et il était l'un de ces chasseurs-cueilleur du mésolithique, période située entre -10.000 et – 5.000 ans avant notre ère.
Aucun doute ne subsiste ni manipulation possible, Cheddar Man possède les marqueurs génétiques de la pigmentation de la peau associées à l'Afrique subsaharienne.
Découverte qui converge avec d'autres recherches menées sur des restes humains découverts dans toute l'Europe, désormais fille aînée de sion.
⇛ « Cela prouve vraiment que les catégories raciales imaginaires que nous avons sont des constructions très modernes, qu'il est impossible de les appliquer au passé »
Toujours Tom Booth, Chercheur scientifique principal au Francis Crick Institute, Maître de conférences associé en archéologie quantitative et préhistoire européenne tardive à l'Institut d'archéologie de l'UCL et bioarchéologue au laboratoire de génomique ancienne du Francis Crick Institute.
⇛ « La connexion entre britannicité et le fait d'être blanc n'est pas une vérité immuable »
Yoan Diekmann, spécialisé en biologie computationnelle.
C'est pareil pour "l'européicité", malheureusement pour des raisons évidentes, nombre de découvertes scientifiques - et autres - sont confinées dans les salons feutrés des spécialistes.
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Quant à ceux qui ignorent ces origines, ils préfèrent les ignorer, car ils ne veulent pas remettre en question leur vision d'un monde occidentalo-centré, racialiste et suprématiste sans lequel les judéo-centrés mettraient de l'eau dans leur vin … casher.
Ceci dit, ça ne devrait pas être une surprise, puisque nous savons que nous étions quasi tous descendants du continent africain, depuis que Howard Cann, cosignataire de l'étude sur les origines, qui a mis à bas les certitudes occidentales, a écrit :
⇛ « Tous les humains descendent d'une même population d'Afrique noire, qui s'est scindée en 7 branches au fur et à mesure du départ de petits groupes dits fondateurs »
Il y a de quoi préoccuper ceux qui affichent un racisme de bien mauvais aloi. Mais, faudrait-il pour cela qu'ils aient un minimum de connaissances sur l'origine de l'humanité, donc de la leur (et sur bien d'autres choses encore).
Ces gens là s'autoalimentent polluant leur imaginaire de concept de supériorité raciale voire pour nombre de pureté raciale et autres africanophrénie, arabophrénie, russophrénie, islamophrénie,….
Pour conclure sur le racisme, toute forme de racisme est une idiotie, on ne juge pas un Homme à son appartenance ethnique, géographique, culturelle, religieuse, civilisationnelle ou autres, mais à ses actes.
« Et ce sont évidemment des Européens, et non des Palestiniens, qui ont perpétré des massacres de Juifs »
Non seulement, les Palestiniens ne leur ont pas fait de mal, mais à chaque persécution européenne, ils les ont accueilli les bras ouverts … jusqu'à ce qu'ils se rendent compte que ces juifs d'Europe au comportement racialiste n'avaient rien à voir avec les juifs arabes qu'ils côtoyaient depuis Mathusalem. Ceux-là étaient d'une toute autre mouture.
Je ne vais pas proposer de démonstration, le commentaire étant assez conséquent.
Hormis cela,
⇛ « Tout le monde aimerait être riche, Moi ? j'aimerais juste que plus personne ne soit pauvre »
Valentin Auwercx, auteur et poète Français
Homo Sapiens
La Grande Bretagne dévisse à la vitesse grand V sur le sionisme (ce qui démontre l'emprise totale des faux juifs sabbattéens adorateurs de Baal, de la City sur son gouvernement. Quand on voit la photo d'un Rothschild mettre son doigt sur la pointrine de Charles III, on voit QUI dirige et donne les instructions).
RépondreSupprimerMais tout n'est pas perdu.
En Australie membre des 5 yeux (entente pour échange de renseignement) et du Commonwealth, un jugement récent précise bien la distinction et particularité du "sionisme" afin de ne pas confondre une partie d'un tout par amalgame sulfurueux.
A lire : La Cour suprême australienne a statué (comme il se doit pour toute autre juridiction dans le monde) que l'antisionisme n'est ni de l'antisémitisme, ni de l'antijuif, et constitue une expression parfaitement légitime, partagée par de nombreuses personnes, y compris des Juifs. Nombre d'entre elles ne sont manifestement pas antisémites.
Concepts clés :
1) Israël n'est pas le peuple juif. C'est un pays qui ne représente ni ne symbolise le peuple juif. Il ne représente que lui-même. S'opposer à Israël ne constitue en aucun cas une opposition au peuple juif.
Citation :
L'État d'Israël ne peut être assimilé au peuple juif :
Le dénigrement d'Israël n'est pas antisémite au sens communément admis du terme, d'abord parce que le peuple juif, qui, dans son ensemble, est la cible de l'antisémitisme, ne se confond pas avec l'État d'Israël et ne lui est en aucun cas équivalent. La population juive mondiale est estimée à environ 15,8 millions de personnes. Près de la moitié d'entre elles appartiennent à des communautés minoritaires dans de nombreux pays, dont l'Australie. La population d'Israël représente l'autre moitié des Juifs du monde et comprend environ 1,6 million d'Arabes palestiniens.
Israël est un État-nation, fruit du mouvement sioniste apparu à la fin du XIXe siècle. L'objectif déclaré du sionisme, du moins depuis le début du XXe siècle, était la création d'un État en Palestine à majorité juive. Le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale des Nations Unies adopta la résolution 181 relative au partage de la Palestine. La création d'Israël fut proclamée le 15 mai 1948. Elle parvint à établir sa majorité juive au cours de cette année et jusqu'en 1949 par l'expulsion forcée de 750 000 Palestiniens autochtones du territoire conquis et par la destruction de plus de 500 de leurs villages. Ces événements sont incontestablement documentés dans une abondante littérature historique, dont une grande partie a été compilée par des historiens israéliens et juifs, à partir d'archives israéliennes et britanniques.
Le peuple juif, groupe entier réparti à travers le monde et identifié par sa foi et sa culture communes, est distinct d'Israël, État constitué d'une population localisée sur un territoire restreint (dont les frontières n'ont jamais été déclarées par Israël), vivant sous un cadre juridique et constitutionnel applicable uniquement à cette population. Le peuple juif n'est pas une entité politique ou juridique capable d'adopter ou de mettre en œuvre des politiques en son nom propre. Israël, en tant qu'État, est une telle entité : il adopte des politiques et agit de manière concertée pour les appliquer........
Texte complet, en Français : https://x.com/torahjewfrench/status/2090567766931833002
@LLasdas45468
Ludo LasDas
@LLasdas45468
21 août
Free Palestine
@RaccaroGianni
Gianni Raccaro
@RaccaroGianni
21 août
Pour rappel, l’ONU a statué que sionisme = racisme.
Ô-nulle !
SupprimerPM Born in
RépondreSupprimerDavid Ben-Gurion Płońsk, Poland (Russian Empire)
Moshe Sharett Kherson, Ukraine (Russian Empire)
Levi Eshkol Orativ, Ukraine (Russian Empire)
Golda Meir Kyiv, Ukraine (Russian Empire)
Menachem Begin Brest, Belarus (Russian Empire)
Yitzhak Shamir Ruzhany, Belarus (Russian Empire)
Shimon Peres Wiszniew, Belarus (Poland)
The real names of Israel's 14 prime ministers, listed in chronological order of their first term, are:
David Ben-Gurion (born David Grun)
Moshe Sharett (born Moshe Shertok)
Levi Eshkol (born Levi Yitzhak Shkolnik)
Golda Meir (born Golda Mabovitch)
Yitzhak Rabin (born Yitzhak Rabin)
Menachem Begin (born Menachem Begin)
Yitzhak Shamir (born Yitzhak Yezernitsky)
Shimon Peres (born Szymon Perski)
Benjamin Netanyahu (born Benjamin Netanyahu)
Ehud Barak (born Ehud Brog)
Ariel Sharon (born Ariel Scheinermann)
Ehud Olmert (born Ehud Olmert)
Naftali Bennett (born Naftali Bennett)
Yair Lapid (born Yair Lapid)
Israel part en brioche.
RépondreSupprimerVo sous titrée : https://www.youtube.com/watch?v=dXHEoNwocro&t=52s
Pour ceux qui préfèrent lire : en VO, mais :
Un rapport de RedCell de la CIA : Un rapport de la CIA met en garde contre le risque de guerre civile et d'effondrement total en Israël.
Les services de renseignement américains font part de leurs craintes de troubles civils et d'effondrement de l'État en Israël à l'approche des élections du 27 octobre. ....
https://www.dropsitenews.com/p/cia-report-israel-civil-war-collapse
Bonne nouvelle ? Schadenfreude
Pourquoi les juifs tiennent-ils tant à nous casser les couilles avec leur pays fictif de merde ?
RépondreSupprimerLe congres juif mondial la City, ont la réponse.
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