samedi 11 août 2018

FRANCE. Ce que cache l’immonde "Loi Schiappa" légalisant la pédophilie


Cette loi ne « légalise pas » la pédophilie !!! c’est bien plus pervers et dégueulasse: elle supprime la notion de discernement chez l’enfant de plus 5 ans, faisant de cet „enfant de 5 ans” et de l’adolescent un jeune responsable de ses actes.

C’est la fin de la justice des mineurs telle qu’elle existait depuis la 1ère guerre mondiale! À l’époque (en 1912) le parlement français ayant jugé utile de créer une justice des mineurs, était dans la foulée créée la fonction de Juge pour Enfants : Henri Rollet devenant le 1er magistrat pour enfants.

Vigoureusement opposé à la théorie du « criminel-né », de Lombroso, Henri Rollet inspira notamment deux lois :
-la loi du 24 juillet 1889 qui permet de séparer l’enfant de ses parents, lorsque ces derniers sont reconnus « indignes » ;
-la loi du 22 juillet 1912 qui fixe l’âge de la responsabilité pénale à treize ans et décide la création des tribunaux pour enfants.
Le travail d’Henri Rollet sera largement complété par l’Ordonnance de 1945 créant l’Éducation Surveillée (devenue Protection Judiciaire de la Jeunesse) comme partie intégrante du Ministère de la Justice, en en faisant une direction à part à l’intérieur de ce ministère au même titre que l’administration pénitentiaire, la magistrature, …
13 ans donc, par cette loi de 1912, permet de définir l’âge de la responsabilité, donc l’âge de la capacité de „discernement” (pour ceux intéressés à une étude approfondie sur cette notion, voici un lien: http://www.prepa-isp.fr/wp-content/annales/5-commissaire/penal/2004.pdf ).
Le discernement, c’est la capacité à séparer le bien du mal, à conscientiser non seulement la gravité de ses propres actes mais aussi de ceux que les ont subis.
Tout le monde se souvient, j’espère, de cette phrase de Finkielkraut défendant son copain Roman Polanski, violeur et sodomite d’une gamine américaine de 13 ans et demi: „à 13 ans ce n’est plus une enfant”. [1]
Effectivement, c’est choquant mais c’est un fait: à 13 ans passés elle était censée être en capacité de discerner, et donc de choisir.
Dites vous bien que désormais l’âge du discernement est „tombé” à 5 ans puisque l’enfant „victime” va devoir prouver qu’il était réellement victime et non pas consentant, complice, voire provocateur!!!
5 ANS … dans certains pays une jeune fille est pré-mariée dès qu’elle a ses premières règles, mais 5 ans …
Il ne reste plus qu’à supprimer la direction de la protection judiciaire de la jeunesse, étonnamment absente (écartée ?) dans ce débat sur la course en avant vers la reconnaissance de la pédophilie comme un acte normal, dès lors que l’enfant ne s’y oppose pas…
De fait nous pouvons désormais considérer que la « pédophilie » n’existe plus comme telle, il suffit désormais à Nordhal Lelandais de déclarer que la petite Maélys l’a provoqué, ce que ne manquera pas de défendre maitre Iakubovitch, pour que Lelandais soit « blanchi ». C’est immonde !!! C’est pour demain …
Précision: je suis ancien directeur à la protection judiciaire de la jeunesse (23 ans d’expérience avec des victimes et des coupables) et je suis écœuré par une telle remise en cause de toutes nos valeurs.
Gérard Luçon


Theresa May : Les pédophiles devraient être autorisés à adopter des enfants
May avait ordonné une révision de la législation actuelle qui empêchait les pédophiles d’adopter des enfants en prétendant qu’il s’agissait d’une « violation de leurs droits humains« .
L’idée a été encouragée par la défunte Helen Reece, spécialiste en droit de la famille à la London School of Economics, qui soutenait la politique du secrétaire à l’époque quant à l’assouplissement de la loi pour les violeurs d’enfants « parce qu’ils ont le droit de construire une unité familiale comme tout le monde« .
Helen Reece a déclaré dans la presse que les pédophiles ont le droit de construire une unité familiale comme tout le monde
Helen Reece a déclaré dans la presse
que les pédophiles ont le droit de construire
une unité familiale comme tout le monde
L’un des arguments de May en faveur du changement de politique était que, bien que la pédophilie soit en hausse, le nombre de pédophiles qui assassinent des enfants est « encore assez faible » . S’exprimant sur le changement proposé, Reece, éminente juriste, a déclaré qu’empêcher les délinquants sexuels de travailler avec des enfants était également « injuste ».
Elle a aussi déclaré que les victimes de viol ne devraient plus se voir accorder l’anonymat dans les procès contre les délinquants sexuels, car cela donne aux accusés un « désavantage » .
Dans un article du respecté Child and Family Law Quarterly, Miss Reece a déclaré que le taux de récidive était bas chez les criminels sexuels, et a rajouté :
« Malgré l’inquiétude croissante du public sur la pédophilie, le nombre de meurtres sexuels d’enfants est très faible. »
Actuellement, en plus de proscrire certains délinquants, la loi exige que les adultes qui entrent régulièrement en contact avec des enfants autres que les leurs soient soumis à un dépistage. Theresa May a ordonné cet examen au milieu des préoccupations concernant l’approbation des bénévoles ordinaires, comme les parents qui conduisent les enfants à l’entraînement de football ou ceux qui s’occupent des fleurs dans les églises.
Dans son article, Helen Reece a suggéré que l’examen devrait également prendre en compte l’hypothèse selon laquelle les délinquants sexuels, y compris les agresseurs d’enfants, ne représentent aucune menace une fois qu’ils ont purgé leur peine.
« Il n’y a aucune raison pour que tous les délinquants sexuels ne soient considérés comme potentiellement aptes à adopter, à accueillir des enfants ou à travailler avec eux. Le Système de Contrôle de Sécurité et d’Interdictions et d’autres mesures législatives réservent aux délinquants sexuels un traitement spécial injuste et détruisent le principe selon lequel un prisonnier paie sa dette en purgeant sa peine avant de réintégrer la société sur un pied d’égalité. Les individus sont placés sur la « Liste des personnes interdites » et ne peuvent pas travailler avec des jeunes ou des adultes vulnérables s’ils sont reconnus coupables d’une infraction sexuelle ou violente, ou d’une infraction impliquant la maltraitance d’un enfant. »
Les enfants en besoin d'adoption doivent-ils être confiés à des pédophiles dangereux au nom de leurs "droits" ?
Les enfants en besoin d’adoption doivent-ils être confiés à des pédophiles dangereux au nom des « droits » des pédophiles à disposer d’enfants entre leurs mains ?
Helen Reece a critiqué ces lois pour avoir conduit tous les délinquants sexuels à être « mis dans le même panier« , affirmant que si « un examen minutieux » était « important« , l’émission d’une « interdiction généralisée » violait les droits des criminels qui voulaient adopter ou travailler avec des jeunes. Elle a mis en lumière le cas d’un grand-père condamné pour avoir eu des relations sexuelles avec un jeune de 15 ans, alors qu’il avait 29 ans, qui s’est vu refuser la permission d’adopter ses propres petits-enfants.
L’interdiction pourrait aller à l’encontre du principe de non-discrimination inscrit dans la Convention Européenne des Droits de l’Homme et pourrait laisser le gouvernement exposé à une contestation judiciaire, a averti Helen Reece.
Comparant les délinquants sexuels aux concubins, elle suggère que si les interdictions générales sur les premiers étaient autorisées, il serait logique d’interdire l’adoption aux couples qui ne sont pas mariés parce que les parents mariés sont moins susceptibles de se séparer et d’entraîner des conséquences néfastes pour l’enfant. Elle a également mis l’accent sur le cas de quatre infirmières qui ont récemment gagné leur procès devant la Haute Cour de justice après avoir été condamnés pour leurs convictions. L’une des infirmières s’est vu interdire la garde de ses enfants par la police pour les avoir laissés seuls à la maison. Elle a déclaré :
« Plutôt que de présumer que tout le monde représente un risque potentiel pour les enfants et doit, par conséquent, faire l’objet d’une vérification, toute vérification ou interdiction devrait être fondée sur des preuves solides qu’il y a un risque. Ce serait une victoire non seulement pour les droits de l’homme, mais aussi pour la protection de l’intérêt des enfants. »
traduit par Pascal, revu par Martha pour Réseau International
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NOTES
[1] Selon la morale talmudique de Finkielkraut et Polanski, sodomiser ou violer des enfants est moral et légal. En effet :


Quelques extraits du talmud (Édition Soncino) avec ses annotations : Il faut savoir que le talmud est utilisé pour former les rabbins !
 Sanhedrin 54b :
« Un juif peut avoir des rapports sexuels avec un enfant à condition que l’enfant ait moins de neuf ans. »
Sanhédrin 59b :
« Une relation sexuelle avec un garçon de moins de huit ans n’est pas de la fornication. »
Yebamoth 60b :
Les rabbins font de 9 ans (ou 3 ans) le minimum : si quelqu’un sodomise un enfant moins âgé, aucune culpabilité n’est encourue.
Pour ce qui est des filles, il est dit que pour ne pas risquer de châtiment divin, le sodomite doit s’en prendre à celles de moins de 3 ans.
Le fait est qu’il ne sera pas puni par Dieu s’il sodomise un garçon de moins de 9 ans ou une fille de moins de 3 ans.
En outre, un enfant de moins de 9 (ou 3) ans qui se serait fait sodomiser n’est pas coupable du crime pédérastique alors que l’enfant qui est plus vieux que 9 (ou 3) ans, qu’il soit sodomisé ou qu’il sodomise, est coupable.
VOIR AUSSI :

20 EXTRAITS CHOQUANTS DU TALMUD ( livre saint des sionistes) 
Loi scélérate. Avec Macron, la France est devenue l'Eldorado des pédophiles
Hannibal GENSERIC
 

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