mercredi 1 mai 2019

OUI ou NON, Faut-il (peut-on) parler avec les juifs ?


Le Professeur MacDonald livre ici ses réflexions sur la nécessité de ne plus prendre de gants, lorsqu’on critique l’extrémisme juif.
S’il est un sujet insuffisamment débattu, c’est bien cette forme d’agression hostile, ces hurlements en pleine poire que les gens doivent affronter lorsqu’ils osent empiéter sur les susceptibilités juives.

 Faut-il (peut-on) parler avec les juifs, ou non ? (That is The Question !)
Je ne parle pas ici de ces ratiocinations sophistiquées que l’on peut lire sur les pages éditoriales des médias consensuels, ni même des techniques de diffamation utilisées par des organisations telles que l’Anti-Defamation League [ADL] ou le SPLC [Southern Poverty Law Center, une officine pro sioniste basée dans l’Etat d’Alabama]. Non, je parle très concrètement d’agressions interpersonnelles. Il y a là quelque chose d’absolument primal.
Voici [sur mon blog] un message rafraîchissant de Karin Friedemann, une antisioniste ethniquement juive. Elle relève « l’intolérance violente » dont les partisans d’Israël font montre à l’égard des gens qui ne pensent pas comme eux :
« De fait, les juifs américains sont formés depuis leur plus tendre enfance à interagir avec les non-juifs (e.g. dans la terminologie juive appelés Goyim ou Gentils) d’une manière trompeuse et arrogante, en coordination les uns avec les autres, afin de détruire émotionnellement les Gentils et les détracteurs d’Israël, non contents d’en briser les carrières et d’interférer dans leurs relations sociales. C’est là un comportement délibéré, malfaisant et planifié, motivé par une furie d’autojustification narcissiste. »
Le problème, c’est que les Gentils sont éduqués, à travers la pression émotionnelle et la violence diffusées par les médias et le système scolaire, à être extrêmement sensibles à la souffrance juive, si bien que lorsqu’un sioniste affiche être outragé par le fait qu’un Gentil a remis en question sa vision du monde, le Gentil doit véritablement lutter contre son for intérieur, dans une énorme bataille contre son « juif intériorisé », qui le fait se ressentir hors du coup et intimidé. Mais le juif ne se préoccupe absolument pas d’à quel point il peut faire mal à autrui : les juifs se préoccupent exclusivement de « ce qui est bon, pour les juifs »
Il m’est arrivé de réduire un homme de cinquante ans à un tas de larmes et de sanglots hystériques parce que je lui avais dit gentiment (et même avec amour) que les juifs n’étaient pas aussi uniques que ça, après tout… Je lui avais seulement dit que les juifs, comme n’importe qui d’autre, ont connu des bons et des mauvais moments. Des moments où ils s’étaient fait massacrer, et d’autres moments, où ils avaient massacré des non-juifs. Comme tout un chacun. Devinez ce qu’a fait ce type ? Il m’a abusé émotionnellement d’une manière parfaitement insultante, après quoi, il a coupé toute forme de communication entre nous. Le comportement juif est tellement prévisible que ça en est vraiment inquiétant…
Si vous mentionnez l’idée de tourner le robinet à fric, ou si vous mentionnez la possibilité d’un compromis, les juifs et les Palestiniens vivant en égaux dans un unique Etat, ils sont extrêmement fâchés, et ils se mettent à recourir à des tactiques violentes, à moins qu’ils n’aient quelque raison d’avoir peur de vous, auquel cas ils vous boycottent et vous dénoncent aux autorités, essayant de vous faire mettre en état d’arrestation, ou de détruire votre carrière ou votre statut social au moyen de l’assassinat de votre personnalité
Les sionistes – tous les sionistes – croient au mythe des « mille ans de souffrance juive », et ils sont persuadés que le monde leur doit compensation pour la souffrance « unique » de leurs ancêtres. C’est là un point de vue criminel, parfaitement insensé. Ils s’accommodent des contradictions entre leur persuasion qu’ils sont les gentils gars et ce que les juifs sont en train de faire, en réalité, à leurs voisins, tant au Moyen-Orient qu’aux États-Unis, en développant des pathologies mentales. La plupart des sionistes sont des schizophrènes fonctionnels.
Voici pourquoi :
- Ces tactiques ne sont pas réservées aux détracteurs du sionisme. Étant quelqu’un qui a vécu un tir de barrage d’e-mails hostiles provenant des collègues de ma faculté, je peux en attester. Un correspondant m’a ainsi envoyé ceci, récemment :
J’ai rencontré beaucoup de juifs progressistes et politiquement corrects qui réagissent par des vociférations (presque avec violence) aux commentaires les plus anodins concernant n’importe quel sujet, dès lors qu’il a un rapport avec Israël ou les juifs. Un juif, après que j’eus mentionné que nous étions allés en Russie, ma femme et moi, a passé plusieurs minutes à, virtuellement, écumer de rage contre les Russes. Un autre, m’ayant entendu dire que j’éprouvais de la sympathie pour les Palestiniens confrontés aux problèmes qui sont les leurs, a demandé à savoir qui j’étais et comment j’osais proférer une telle chose.
Le plus souvent : tolérance zéro, quel que soit le sujet de la divergence d’opinion
- Les médias présentent, en permanence, des images de souffrance juive – le dernier exemple en date étant la série interminable des films consacrés à l’Holocauste [1]. Mais les médias ignorent les instances où, à l’instar des premières décennies de l’URSS et de nos jours, dans le Grand Israël, où des juifs ont infligé des souffrances horribles. Ces jours-ci, je lis un ouvrage d’E. Michael Jones : The Jewish Revolutionary Spirit and Its Effect on History [L’esprit révolutionnaire juif et son effet sur l’Histoire]. Particulièrement frappant est son récit de la violence juive contre les non-juifs, dans l’ancien monde, en particulier la persécution des chrétiens, dès lors que les juifs en avaient la possibilité. Bien avant que les chrétiens aient eu la moindre influence sur la politique de l’Empire romain, les plaintes des chrétiens au sujet des exactions des juifs n’avaient rien de stéréotypes fondés sur une  mémoire historique ; elles résultaient de leur expérience directe avec les juifs : « Origène comprit que la calomnie juive contribuait à provoquer les persécutions antichrétiennes, et que la haine juive était une donnée de la vie, pour les chrétiens, qui se perpétua, sans fléchir, après les défaites répétées des messianistes politiques (c’est-à-dire les défaites de rebelles juifs vaincus par les Romains, en 70 et en 135 après JC)(page 69). » C’est précisément, là, la base de ma préoccupation quant à ce qu’il ne manquera pas d’arriver aux Blancs, dès lors que les juifs deviennent partie constituante d’une élite hostile, dans une Amérique minoritairement blanche.
- Les non-juifs absorbent ces images médiatiques et, en conséquence, ils se sentent hors-jeu, émotionnellement intimidés. En fin de compte, ils s’identifient à l’agresseur, tout à fait comme un otage maltraité, ou comme le suggère Friedemann, comme une épouse maltraitée. Ou alors ils maintiennent leurs amitiés, mais en évitant soigneusement de parler de quoi que ce soit qui ait un quelconque rapport avec Israël. Les non-juifs laissent parler le « juif qui est en eux » parce qu’ils sont internalisé les images de la souffrance juive. Par conséquent, ils aident et ils approuvent la brutalité et l’agression juives.
- Les non-juifs qui persistent à critiquer la communauté juive organisée se voient menacer de perdre leur gagne-pain, et d’ostracisme social. Comme je l’ai noté dans un précédent article, la communauté juive organisée ne croit pas en la liberté d’expression. Il est important de garder à l’esprit l’idée que lorsque les juifs étaient dominants, durant les premières décennies de l’Union soviétique, le gouvernement contrôlait tous les médias, l’antisémitisme était hors-la-loi et il y avait des assassinats en masse de chrétiens, tandis que les églises et les institutions religieuses chrétiennes étaient systématiquement détruites.[2]
Comme le note Mme Friedmann, la situation est rien moins qu’un signe de sérieux trouble mental dans la communauté juive consensuelle : « La plupart des sionistes sont des schizophrènes fonctionnels ». Je pense que c’est ce qu’il arrive lorsque ceux qui abordent les questions juives finissent par prendre conscience du fait que dès lors qu’il s’agit de questions critiques, telle celle d’Israël et l’Amérique multiculturelle, les divisions entre juifs ne sont que pure illusion (Mme Friedemann a personnellement renoncé à son identité juive).
Et, comme le relève le mari de Mme Friedmann, Joachim Martillo : « Les juifs qui veulent être des êtres humains décents n’ont d’autre choix que celui de renoncer à être juifs et de rejoindre le combat antisioniste (aujourd’hui, là : maintenant !) »
La pièce à conviction numéro un, pour cela, dès maintenant, c’est l’invasion israélienne criminelle de Gaza. Nous savons (voir, par exemple, l’article de John Mersheimer publié dans The American Conservative) que cette invasion a été déclenchée après une période prolongée, Israël ayant apporté des restrictions au transfert des marchandises entrant à Gaza, après quoi il a attaqué les tunnels entre la bande de Gaza et l’Égypte. Nous savons que l’invasion a été conçue de manière « à infliger une douleur massive aux Palestiniens, afin qu’ils en viennent à reconnaître le fait qu’ils sont un peuple vaincu et qu’Israël sera dans une large mesure responsable du contrôle de leur vie, à l’avenir. »
Le ton de l’article de Mearsheimer suggère un tournant radical dans les attitudes, les inhibitions habituelles du discours public commence – enfin ! – à tomber, même chez un chercheur éminent et respecté. Il y a… peu de chances que les gens qui, dans le monde entier, suivent le conflit israélo-palestinien oublieront de sitôt le châtiment horrible qu’Israël est en train d’infliger à Gaza… Le discours sur ce conflit de longue date a connu un changement copernicien, en Occident, ces dernières années, et beaucoup parmi nous, qui étions naguère en totale sympathie avec Israël, comprennent aujourd’hui que les Israéliens sont les bourreaux et que les Palestiniens sont les victimes.
Les gants sont en train de tomber. C’est ce qu’il se passe, lorsque des gens intelligents et honnêtes, qui travaillent dur pour obtenir des bourses universitaires, se voient néanmoins traînés dans la boue, traités d’antisémites [3] et accusés des pires méfaits. Il n’est nullement étonnant qu’Abe Foxman – un des premiers défenseurs du statu quo sioniste en Israël – ait consacré tout un livre à diffamer Mearsheimer et Walt. Tout simplement, il est, à ses yeux, inutile de parler à des gens comme ceux-là, ou de prendre au sérieux ce qu’ils disent, à notre sujet…
Comme nous le savons, le gouvernement d’Israël est maintenu fermement par les sionistes raciaux, les émules de Vladimir Jabotinsky et de sa vision d’exlusivisme et de supériorité du peuple juif. De fait, dans les élections israéliennes, la seule question posée est celle du genre de sionisme raciste qui formera le prochain gouvernement. On sait que le sionisme racial s’est totalement imposé lorsque le Kadima (le parti d’Ariel Sharon, Ehud Olmert et Tzipi Livni, un parti partisan de l’invasion de Gaza) est aujourd’hui décrit, par Benjamin Netanyahou, comme le parti de la gauche ( !) (Le Los Angeles Times, quant à lui, le qualifie de « centriste », mais, comme l’écrit le pacifiste israélien Uri Avnery, « Livni pousse les hauts-cris dès lors qu’est évoquée une quelconque forme de dialogue avec le Hamas).
Elle s’oppose à tout cessez-le-feu mutuellement négocié. Elle s’efforce d’entrer en compétition avec Netanyahu et Avigdor Lieberman, dont on connaît les messages nationalistes totalement débridés. De fait, la seule préoccupation de Netanyhu tient au fait que Lieberman, qui est ouvertement raciste – c’est un disciple du tristement célèbre Meir Kahane – va sans doute capter de trop nombreuses voix du Likoud.
La situation, en Israël, est analogue à une élection américaine dans laquelle Pat Buchanan serait le candidat de l’extrême gauche (on peut toujours rêver).
Avnery établit une analogie entre ces élections et une blague, selon laquelle un sergent dit à ses hommes : « J’ai une bonne, et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle, c’est que vous allez pouvoir changer vos chaussettes sales... La mauvaise, c’est que, pour ce faire, vous allez vous les échanger entre vous ! »
Une fois encore, nous voyons en œuvre le principe général selon lequel, dans la communauté juive, les éléments les plus extrémistes emportent la mise et tirent le reste de la communauté juive derrière eux. Comme je l’ai relevé dans mon livre Zionism and the Internal Dynamics of Judaism, « avec le temps, les sionistes les plus extrémistes et les plus expansionnistes (les jabotinskistes, les likoudniks, les fondamentalistes religieux et les colons de Cisjordanie) ont fini par l’emporter, et ils ont continué à pousser dans le sens de l’expansion territoriale à l’intérieur de [ce qu’ils considèrent être] Israël. Cela a entraîné des conflits avec les Palestiniens et la certitude, très largement répandue chez les juifs, qu’Israël est en lui-même menacé. Le résultat, c’est une conscience de groupe exacerbée parmi les juifs, et, en fin de compte, un soutien à l’extrémisme sioniste, à l’intérieur de l’ensemble  de la communauté juive organisée des Etats-Unis ».
Les fanatiques continuent à repousser les limites, contraignant d’autres juifs, soit à adopter leur agenda politique, soit à cesser de faire partie de la communauté juive. De manière sinistre, Netanyahu promet, s’il est élu, qu’une de ses toutes premières priorités consistera à « harceler l’administration américaine afin de la contraindre à faire cesser la menace » que représente, pour Israël, le programme nucléaire iranien.
Mentionnons incidemment qu’E. Michael Jones (dans The Jewish Revolutionary Spirit and Its Effects on History, p. 42 et suivantes) a extrapolé cette problématique au monde antique. Il montre la manière dont la communauté juive était poussée au fanatisme par les Zélotes, qui expulsèrent les disciples de Jésus de la synagogue, et adoptèrent une voie révolutionnaire catastrophique contre Rome, qui aboutit, en fin de compte, à leurs défaites de l’an 70 et de 135 après J.C.
Un bon exemple de la schizophrénie décrite par Friedmann est donné par le fait qu’environ 80 % des juifs américains ont voté Obama, mais qu’environ le même pourcentage rend le Hamas responsable de l’escalade de la violence et considère « appropriée » la réaction israélienne. Les résultats de ce sondage sur l’invasion de Gaza ont été fièrement annoncés par Abraham Foxman, de l’Anti-Defamation League, une organisation qui est l’une des principales forces faisant la promotion d’une Amérique post-européenne. Ainsi, la gauche juive est un des piliers de l’Amérique multiculturelle, mais elle soutient mordicus le sionisme raciste, en Israël…
C’est cette même schizophrénie qui était à l’œuvre lors d’une récente prestation, au Hammer Museum de Los Angeles, de Chris Hedges et de Mark Potok, du Southern Poverty Law Center. Au programme, il y avait les habituels hommes de paille de la communauté juive organisée : des fondamentalistes chrétiens, des skinheads, David Duke, et (je suis fier de le préciser) (la revue) The Occidental Quarterly. Dans un commentaire à propos de l’alliance entre les conservateurs chrétiens et les sionistes, une personne, dans l’assistance, a mentionné (suscitant des applaudissements vite étouffés) qu’il y a eu des fascistes juifs ».. Mais le modérateur, Ian Masters, a sauvé la situation en affirmant que « la grande majorité des juifs américains sont laïcs et progressistes » - un commentaire qui a suscité beaucoup d’applaudissements, sans doute car il a réussi à convaincre (à tort) les nombreux juifs, dans l’auditoire, sur le fait qu’ils n’étaient  pas comme CES juifs-là. De son côté, Potok, ce guerrier acharné contre l’Amérique blanche, a exprimé son soutien à ce qu’il considère être un Israël assiégé, à la veille de connaître l’apocalypse du fait des Arabes.
Il s’agit donc bien de schizophrénie.
Les hommes (et les femmes…) politiques qui gouvernent Israël sont, quoi qu’il en soit, plus racistes et nationalistes que qui que ce soit, y compris de très loin, sur l’horizon de la vie politique américaine ou européenne. Comme le note Avnery : « Dans n’importe quel autre pays, le programme de Lieberman/Netanyahou serait qualifié de fasciste, sans guillemets. Nulle part, dans le monde occidental, on ne trouve un seul parti politique important qui oserait proférer une telle exigence [à savoir, destituer les Arabes israéliens de la nationalité israélienne]. Les néofascistes, en Suisse et en Hollande, veulent expulser les étrangers. Mais ils n’envisagent certainement pas d’annuler la citoyenneté (suisse, ou néerlandaise) des gens nés dans le pays…
Quand Joerg Haider avait été nommé ministre, en Autriche, Israël avait rappelé son ambassadeur à Vienne, afin de protester. Mais, comparé à Lieberman, Haider était un progressiste invétéré, comme c’est, aussi, le cas de Jean-Marie Le Pen.
Il y a une version pessimiste : le fascisme est désormais un acteur sérieux dans la vie publique israélienne. Les trois principaux partis politiques l’ont désormais légitimé. Ce phénomène doit être stoppé, avant qu’il ne soit trop tard.
Kevin MacDonald
professeur de psychologie à l’Université Long Beach, de l’Etat de Californie].
10 février 2009
Source : Alter Info
NOTES d’Hannibal Genséric
VOIR AUSSI :
Hannibal GENSERIC 

1 commentaire:

  1. Selon
    La ponérologie politique
    étude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques

    Dr. Andrzej M. Łobaczewski , ISBN978-2-916721-12-5 Édition 2006 Pilule Rouge, les JUIFS sont de très loin la communauté la plus SCHIZOÏDE avec 3 %.

    LA SCHIZOÏDIE y est définie.

    Cette communauté étant racialement fragmentée, c'est bien son éducation et, au final, ses bases "religieuses" qui déterminent sa SCHIZOÏDIE endémique.

    Certains morceaux de la Kabbale ou du Talmud sont d'ailleurs des schémas 100% Schizoïdes. Ceci expliquant cela.

    Or la schizoïdie est, avec la psychopathie essentielle ( il n' a pas d'étude communautaire spécifique de cette dernière) l'une des principales sources de la PONEROCRATIE ( kaki-cratie si vous préférez).

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