mardi 5 juin 2018

Le Messie juif en Pologne par Israël SHAMIR


Dans la bonne société occidentale, on tolère les références au “lobby israélien”. Cependant, la toute nouvelle loi américaine, appelée JUST n’a rien à voir avec Israël. La force qui réussit à imposer tout cela, c’est le lobby juif, c’est tout simple, et c’est indéniable. Cette loi permet de dépouiller tout pays dans lequel ont vécu des juifs, depuis des millénaires. Aujourd'hui, elle est destinée à saigner la Pologne, mais une centaine de pays vont suivre : du Maroc à l'Indonésie, en passant par TOUS les pays musulmans.
Avec cette loi scélérate, nous constatons que l’establishment politique américain au complet a accepté les exigences du Lobby Juif, et a fait de cette superpuissance l’outil le plus puissant aux mains des juifs.
« La Pologne est un pays d’Europe de l’Est situé au bord de la mer Baltique qui est réputé pour son architecture médiévale et son patrimoine juif. »

Voilà comment Google caractérise la patrie des fiers Polonais. Pour un Polonais, cette définition est plus blessante que les trois partages successifs du pays. Pourquoi est-ce qu’ils s’arrêtent sur la Pologne, s’écrira-t-il.  
Pourquoi est-ce qu’ils mettent, pour l’Angleterre :

Pays du Royaume Uni,  L’Angleterre, berceau de Shakespeare et des Beatles. Au lieu d’écrire : « l’Angleterre est un pays situé sur une île de la Mer du Nord, réputé pour ses Rastas jamaïcains » ?

Je suis de tout cœur avec vous, amis polonais.
C’est vexant de ne pas être connu pour les hauts faits de vos ancêtres, ni pour l’épée redoutable de Jan Sobieski qui sauva Vienne pour la chrétienté, ni pour le stellaire Copernic, pas plus que pour l’aimable muse de Mickiewicz et de Chopin, mais pour quelque chose de parfaitement marginal dans votre culture et votre histoire, en tout cas aussi marginal que les Rastas le sont  pour les Angliches.
Les Russes et les Allemands ont dépecé vos terres à trois reprises, mais ils n’avaient pas imaginé que votre seul titre de gloire résiderait dans le fait que vous étiez hospitaliers pour les juifs. Cette attitude tellement juive est typique de l’Amérique de notre temps, parce que les US sont devenus plus juifs que la Pologne ne l’a jamais été. Et voilà qu’ils vous remercient de votre hospitalité en vous jetant une piécette humiliante.
Les juifs ont vécu en terre polonaise pendant des siècles, et ils vivaient fort bien, jusqu’à ce qu’ils déménagent en quête de meilleurs pâtures, en Amérique, en Allemagne, en Russie, en Israël. Mon père était citoyen polonais, et il chérissait ses souvenirs du pays et de ses habitants, et bien des juifs de cette génération en faisaient autant. Mais la Juiverie organisée a des idées bien différentes.
Le conflit entre les juifs et la Pologne a commencé avec des publications hostiles aux Polonais dans les médias US il y a quelques années. Les juifs ont commencé à pousser à bout les Polonais. Ils ont fait revivre les heurts des Polonais avec les juifs des années 1930 et 40, ce qui ne relève pas exactement de l’histoire  polonaise seule. Bien des nations se sont heurtées aux juifs, jusqu’au peuple de Gaza de nos jours.
La dernière émeute anti-juive, ou pogrom, en Europe, a eu lieu en Angleterre en 1947, et non pas en Pologne. Elle n’avait pas pour origine une haine irrationnelle, pathologique et illogique de l’Autre. Il s’agissait d’un acte haineux commis par des juifs. Ils ont assassiné deux soldats anglais, les ont pendus à un arbre, ensuite ils ont piégé l’endroit par une mine enterrée. Cependant, les juifs préfèrent ne pas rappeler ces troubles britanniques, ils passent leur temps à vous bassiner avec leurs ennuis en Pologne.
Ils ont dit que les camps de concentration nazis avaient été édifiés en Pologne parce que les Polonais voyaient avec sympathie les plans des Nazis pour éliminer les juifs. De plus en plus souvent, ils se sont référés aux « camps de concentration polonais » au lieu de dire  camps de concentration nazis en Pologne. Ainsi, ils veulent impliquer lourdement les Polonais de complicité dans l’Holocauste. Les Polonais ont répondu à cette salve d’abus en votant une loi qui interdit à quiconque de les accuser de collaboration avec les Nazis sous peine d’emprisonnement.
Les Juifs sont alors devenus furieux et ont appelé à bafouer la loi au cri de « Holocauste polonais » (on peut s’en remettre à leur courte vidéo pour mesurer leur fureur).
shutterstock_213172981Il y avait à cela une raison pratique, et une autre au niveau du discours. En faisant pression sur les Polonais, les organisations juives suivaient le schéma mis en œuvre auparavant avec les Suisses, opération couronnée de succès. Alors que les fonds juifs planqués dans les banques suisses depuis la guerre étaient fort réduits, sous la pression et le chantage, les Suisses ont du payer des milliards de dollars aux organisations juives. C’est le même racket d’extorsion qui est manigancé contre la Pologne. Voilà pour la raison pratique.
Au niveau de la bataille du discours, les juifs avaient besoin de protéger leur copyright, autrement dit, de garder en main l’autorité pour décider et légiférer sur ce que fut l’Holocauste et qui en est coupable. L’exemple polonais, d’autres pourraient le suivre, les Américains, les Britanniques, tous ceux qui commencent à en avoir assez d’être accusés de n’avoir pas été capables de bombarder les voies de chemin de fer menant aux camps de concentration. D’ailleurs Donald Trump a déjà essayé de parler de ces millions de « victimes de l’Holocauste » non juives. Il fallait en finir avec cette Pologne rebelle.
La juiverie juive organisée a appelé la Pologne à leur restituer toute propriété ayant appartenu à des individus juifs en Pologne avant la Deuxième Guerre mondiale. Alors que les Juifs étaient une petite minorité, mais ils étaient une minorité très prospère et les juifs possédaient des tas de biens. Ils en étaient propriétaires en tant que citoyens polonais privés, naturellement. Dans la période communiste, nombre de propriétés polonaises furent nationalisées, que leurs propriétaires fussent juifs, catholiques ou même bouddhistes. Cependant, en 1960, un traité entre la Pologne et les États-Unis avait résolu ce problème. La Pologne avait offert des dédommagements aux citoyens américains dont les biens avaient été nationalisés par le gouvernement polonais, et les États-Unis indemnisaient la Pologne pour toute autre réclamation additionnelle éventuelle.
Et voilà que les Juifs ont décidé de rouvrir le dossier en réclamant des propriétés qui appartenaient à des juifs morts sans héritiers. Normalement, quand un propriétaire meurt sans avoir statué sur ses biens, ceux-ci reviennent à l’État. C’est la règle de base partout dans le monde, et les juifs polonais ne font pas exception à la règle. Si un citoyen polonais, Jan ou Moïse, (ou même Ahmed) meurt intestat, ses biens en Pologne vont à l’État polonais. Mais les juifs ne l’entendent pas de cette oreille. Ils disent que les biens intestats de citoyens privés juifs polonais devraient revenir en propriété aux juifs, concrètement aux organisations judéo-américaines.
Ces dernières ont déjà empoché des milliards de dollars, relevant de fonds allemands ; cet argent sert à payer de somptueux salaires à des officiels juifs, à édifier des mémoriaux et des musées de l’Holocauste/ Il permet aux Juifs de financer de nombreux procès visant à renforcer leur hégémonie. Maintenant ils veulent soulager la Pologne de 300 petits milliards, soit 60% du PNB du pays. Cela permettra certainement à de très nombreux Juifs de vivre conformément au style auquel ils sont habitués
Naturellement, les USA ont appuyé cette revendication, et depuis quelques jours, le S. 447, le « Justice for Uncompensated Survivors Today (JUST) Act » de 2017, (Justice pour les survivants non indemnisés aujourd'hui) est devenu force de loi, dès lors que le président Trump l’a contresigné après que la Chambre des Représentants et le Sénat l’aient dûment voté, dans un élan de solidarité bipartisane. Si bien que les Polonais ne peuvent plus tout simplement rejeter cette scandaleuse prétention. Il faut qu’ils transfèrent le moindre bien qui aurait pu appartenir à un juif entre les mains des organisations juives américaines.
Si une semblable loi devait passer aux USA, les organisations juives américaines hériteraient des biens de Chomsky et de Unz, de Gilad Atzmon et de moi-même, d’Amazon et des fonds de Soros. C’est parfaitement délirant ; en quelques années à peine, les organisations juives deviendraient plus riches que Rothschild et Rockefeller ne l’ont jamais été. [1]
Les organisations juives qui collectent le tribut sont également fort riches. Elles ont une sale histoire de fraude avec des douzaines de chefs d’inculpation ; elles dépensent beaucoup plus d’argent en salaires pour leurs gérants qu’en aide aux survivants nécessiteux. Norman Finkelstein a écrit un livre bien connu, L’Industrie de l’Holocauste, [2] débordant de critique solide et d’indignation, sur les  Seigneurs de l’Holocauste dont le salaire annuel atteint le  demi-million de dollars, et leurs vastes hôtels pour la tenue de leurs conférences.
Je préférerais qu’ils dépensent toutes leurs richesses mal acquises en salaires et en hôtels, parce qu’ils utilisent tout ce qui reste (nous parlons ici de milliards de dollars) pour construire un Musée de l’Holocauste dans chaque ville, afin d’offrir des garanties à des peintres, des écrivains, des metteurs en scène, des éditorialistes. Ils achètent ainsi des communautés entières. Ils maintiennent une cohésion entre les descendants de juifs par les cursus universitaires, par des écoles gratuites et des cantines gratuites. Et ils opèrent la dés-émancipation des juifs.
Le plus important et le pire, dans ce schéma (ou arnaque), ce n’est pas l’aspect financier. C’est la restauration de l’ordre féodal, dans lequel les Juifs étaient les sujets de la Juiverie, une entité quasiment étatique, et qui couvrait de nombreux territoires. J’ai écrit à ce sujet:
La simple existence d’une entité corporatiste connue sous le nom de ‘peuple juif’ (ou Juiverie’, ou encore ‘les Juifs’) est souvent niée. Il y a environ deux siècles, la Juiverie existait de façon aussi peu ambiguë que la France ou que l’Église. Nos ancêtres étaient les sujets de cet Etat extraterritorial, un ordre autoritaire et semi-maffieux, dirigé par des gens riches et des rabbins. Sa direction, appelée Kahal (mot hébreu signifiant Communauté) prenait les décisions importantes, et les Juifs ordinaires suivaient leurs directives. Cette autorité pouvait disposer de la vie et des biens des juifs, comme n’importe quel seigneur féodal. Il n’y avait pas de liberté d’opinion dans les murs du ghetto. Un juif rebelle pouvait être puni de mort. L’émancipation est arrivée, et le pouvoir du Kahal s’est trouvé brisé de l’intérieur et de l’extérieur. Les juifs se sont retrouvés en liberté et sont devenus citoyens de leurs pays respectifs. » [« Une Medina yiddish », essai inclus dans L’autre Visage d’Israël, 2003]
La liberté des juifs n’a pas duré trop longtemps : maintenant les juifs sont en train de redevenir sujets de la Juiverie, gouvernés par les organisations judéo-américaines [2]. Ils veulent faire rétroactivement de tous les juifs des membres de la Juiverie mondiale, de façon à ce que leurs propriétés restent entre des mains juives s’ils meurent intestats. C’est la revendication d’un Etat, pas celle d’une église ni d’une communauté, ni d’une diaspora.
Voilà pourquoi, par-dessus les deux entités politiques que sont Israël et les USA, une troisième entité émerge, la Juiverie, un quasi Etat, dont l’existence est souvent niée, mais dès qu’il est question d’argent, cette négation devient hors-sujet. En promulguant l’Acte 447, les USA ont décidé, qu’un juif polonais n’a jamais été un citoyen polonais ; c’était un membre de la Juiverie, et ses biens devraient être retournés à la Juiverie, nullement à l’Etat goy polonais. Il s’agit d’une prétention extraordinaire, peut-être compréhensible dans un cadre moyenâgeux, à l’époque où les juifs constituaient une caste séparée, mais de nos jours, c’est un signe de reconnaissance qui consacre l’ère du messianisme juif.
C’est la fin des Lumières, et les juifs, libéraux ou conservateurs, ont été transformés, de personnes libres et de citoyens de leurs pays respectifs en sujets de la Juiverie. Cela se fait sans le consentement des intéressés. Les juifs ordinaires ou extraordinaires n’ont pas manifesté leur accord, n’ont pas voté, n’ont pas exprimé leur consentement à ce virage. J’écris ces lignes en ayant à l’esprit le récent décès de Philip Roth. La Juiverie collecterait son héritage spirituel et matériel malgré le fait que sa dernière volonté était que ses funérailles soient exemptes de toute cérémonie religieuse juive, et malgré le fait qu’il détestait être qualifié d’écrivain juif, insistant sur sa qualité d’écrivain américain.
Cela ne date pas d’aujourd’hui: l’Allemagne a déjà reconnu la Juiverie (ou juifs mondiaux) comme sujet d’une loi internationale. « La Conférence sur les revendications matérielles juives ou Conférence sur les réparations, représente les juifs mondiaux dans la négociation pour l’indemnisation et la restitution en faveur des victimes de la persécution nazi et de leurs héritiers”. Et c’est au tour de la Pologne, maintenant de cracher au bassinet. Après, il y a une liste de quarante pays prévus pour être écorché vifs, de l’Estonie au Maroc. Ils vont tous devoir reconnaître que leurs citoyens juifs étaient en fait des étrangers, des membres d’une entité étrangère. Autrement, ils vont se retrouver sur la liste noire de l’administration US.
En voilà, un retournement ironique de situation pour la Pologne. La Pologne est le pays le plus pro-américain et le plus anti-russe de toute l’Europe. En Pologne, il y a des chars américains et des bases américaines, et des lanceurs de missiles américains. La Pologne est la porte de l’Est et la base avancée de l’Empire. En cas de guerre chaude avec la Russie, la Pologne sera le maillon le plus nécessaire dans la chaîne de commandement occidental. Les Polonais ont même abattu les vieux chênes de la forêt primaire de Białowieża à la frontière du Belarus pour ouvrir la voie vers l’Est aux chars américains (en fournissant des explications diverses). La rapacité du Lobby Juif et la complaisance de la classe politique américaine vont désormais pouvoir achever ce que Poutine n’a pas su obtenir.
A moins que. Les pauvres Polonais refont toujours la même coûteuse erreur à chaque fois : s’allier avec l’Ouest contre la Russie. Et chaque fois, ils sont trahis par leurs alliés occidentaux, et ont été contraints d’en payer le prix. [3]
Tout le monde peut se retrouver trahi une fois, mais la Pologne a été trahie si souvent que les Polonais devraient revoir leurs présupposés. La Pologne n’a aucun avenir en tant que base avancée contre Moscou, mais cela n’est pas encore rentré dans la tête des Polonais.
Les juifs continuent leur offensive contre la Pologne. On va même déménager  un monument mémoriel polonais à New Jersey, malgré les objections des Polonais. Le maire de New Jersey a qualifié le porte-parole du Sénat polonais Stanislas Karczewski « d’antisémite bien connu, nationaliste blanc et négationniste de l’Holocauste, dépourvu de toute crédibilité » et qui « tente de réécrire l’histoire du rôle de son pays dans l’Holocauste ».
Dans la bonne société occidentale, on tolère les références au “lobby israélien”; cependant, la toute nouvelle loi américaine, appelée JUST n’a rien à voir avec Israël. La force qui réussit à imposer tout cela, c’est le lobby juif, c’est tout simple, et c’est indéniable. Cette loi permet de dépouiller tout pays dans lequel ont vécu des juifs, depuis des millénaires. Aujourd'hui, elle est destinée à saigner la Pologne, mais une centaine de pays vont suivre : du Maroc à l'Indonésie, en passant par TOUS les pays musulmans.
La loi pour racketter la Pologne répond à la vieille question de savoir si les intérêts impériaux des USA et ceux du lobby juif américain coïncident. La destruction de l’Irak, et de la Syrie, assortis du soutien aux Saoudiens, relevait des intérêts israéliens, c’est sûr, mais il y avait matière à débat quant à l’intérêt américain dans l’affaire. Nous nous trouvons maintenant dans un cas patent où le lobby juif américain a agi contre les « intérêts impériaux » américains, et nous constatons que l’establishment politique américain au complet a accepté les exigences du lobby juif, et a fait de cette superpuissance l’outil le plus puissant aux mains des juifs.
NOTES
[1] les 16 juifs les plus riches du monde en 2016
Comme chaque année, le magazine Forbes publie la liste des personnalités les plus riches du monde.  A ce classement, nous retrouvons 16 milliardaires juifs. Voici la liste des milliardaires et leur fonction :
1) Larry Elisson, cofondateur de la firme Oracle  –  Fortune : 48 milliards de dollars
2) Sheldon Adelson,  promoteur immobilier et propriétaire de casinos – Fortune : 38 milliards de dollars
3) Michael Bloomberg, propriétaire du groupe financer Bloomberg et ex maire de New-York – Fortune : 33 milliards de dollars
4) Sergey Brin, co-fondateur de google – Fortune : 31,8 milliards de dollars
5) Mark zuckerberg, Fondateur de Facebook –  Fortune : 28,5 milliards de dollars
6) Mikhail Fridman, oligarque russe – Fortune : 17,6 milliards de dollars
7) Stephen Swcharzman, PDG et co-fondateur de Blackstone – Fortune : 10 milliards de dollars
8) Roman Abramavotich, Oligargue russe –  Fortune : 9,5 milliards de dollars
9) Leonard Lauder, Heritier et fils d’Estée Lauder, fondatrice du célèbre groupe de cosmétiques –  Fortune : 7,5 milliards de dollars
10) Ralph Lauren , Styliste, fondateur de la marque Ralph Lauren –  Fortune : 7 milliards de dollars
11) Eyal Ofer, Homme d’affaires israelien – Fortune :  7 milliards de dollars
12) Dustin Moskovitz , Co-fondateur de Facebook – Fortune : 6,8 milliards de dollars
13) David Geffen, producteur audiovisuel et fondateur de Dreamworks, Asylum records et Geffen records – Fortune : 6,1 milliards de dollars
14) Stef Wertheimer, homme d’affaires israelien et industriel – Fortune :  5,3 milliards de dollars
15) Philip Green , PDG de Arcadia group – Fortune :  5,2 milliards de dollars
16 ) Shari Arison – Femme d’affaires et propriétaire de  Carnival corporation et  de la Bank Hapoalim Ltd. Fortune : 4,7 milliards de dollars


[3] Ils avaient soutenu l’invasion de la Russie par Napoléon. Ils ont refusé les offres russes avant la guerre en vue d’une alliance contre Hitler. Ils avaient préféré, en janvier 1934, s’allier avec Hitler contre la Russie, et en 1938, ils se sont joints au démembrement de la Tchécoslovaquie par Hitler, bloquant les plans russes pour sauver les Tchèques. Après quoi, ils se sont alliés avec la France et l’Angleterre, mais en tous les cas contre la Russie. Même en août 1939, la Pologne rechignait à recevoir la moindre assistance russe qui aurait pu mettre un frein à l’invasion hitlérienne. En 1945, les alliés occidentaux ont été d’accord pour que la Pologne passe sous contrôle russe.
Titre original : Poland Under the Jewish Messiah
Israël Shamir • June 1, 2018
Traduction : Hannibal GENSERIC

Israël Adam Shamir est israélien, un penseur politique radical, qui nous emmène bien au-delà de la gauche domestiquée et de la droite déracinée : il démêle l’écheveau des leurres avec lesquels on prétend nous égarer, quelles que soient nos préférences idéologiques ou religieuses. L’ennemi a réussi à monter une formidable machinerie intégrée pour formater l opinion publique. Qui sont les gens qui possèdent et font tourner la machine ? S agit-il du lobby juif ? Pas exactement, répond Shamir, ce formidable lobby n est que la pointe de plus en plus visible de l iceberg… Malgré le terrorisme idéologique régnant en Europe, et particulièrement intense en France, il est possible de démanteler la mouture contemporaine de la tyrannie oligarchique, à condition d en maîtriser les rouages complexes. Et il y va de notre liberté, il y a urgence.
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1 commentaire:

  1. Cette fois, personne n'arrivera à mettre la Russie hors jeu!!!

    VIVE LA RUSSIE

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